Il est des rêves d’enfant qui nous imprègnent si bien qu’ils déterminent nos pas d’adulte. Enfant, l’auteur jouait à travers les landes écossaises rêvant aux baleines, au grand Nord, aux grands espaces. Des années plus tard, il part sur la route à la recherche du Labrador, territoire canadien fantasmé depuis longtemps. Voici le récit de cette aventure. Plein de poésie, ce récit de voyage est aussi un texte d’initiation. Le routard qui nous parle est un intellectuel nomade et inversement : aux tracas quotidiens du voyageur, aux dialogues truculents avec Eskimo Joe ou autres personnages hauts en couleurs, alternent rêverie philosophique et références à une constellation de penseurs libres, en première ligne desquels Thoreau.
Kenneth White was a Scottish poet, academic and writer. He spent his formative years in Fairlie in Ayrshire.
White obtained a double first in French and German from the University of Glasgow. From 1959 until 1963, he studied at the University of Paris, where he obtained a state doctorate. He purchased Gourgounel, an old farm in the Ardèche region of France, where he could spend the summers and autumns studying and working on what would become Letters from Gourgounel.
In 1963, White returned to the University of Glasgow, where he lectured in French literature until 1967. Then, disillusioned by the contemporary British literary and poetry scene, he resigned from the University and moved to the city of Pau, near the Pyrenees, in south-west France, where he lectured in English at the University of Bordeaux. He was expelled from the University after his involvement in the student protests of May 1968. After leaving the University of Bordeaux, White remained at Pau and lectured at the University of Paris VII from 1969 until 1983, when he left the Pyrenees for the north coast of Brittany, and a new position as the chair of 20th century poetics at Paris-Sorbonne.
In 1989, White founded the International Institute of Geopoetics to further promote research into the cross-cultural, transdisciplinary field of study which he had been developing during the previous decade.
White held honorary doctorates from the University of Glasgow, the University of Edinburgh and the Open University. He was an honorary member of the Royal Scottish Academy, and a visiting professor at Scotland's UHI Millennium Institute.
C’était vraiment un cool livre plein d’informations pertinente sur le chemin entre Montréal et le labrador, j’ai aimer comment c’était écrit! Simple, facile à lire et c’était drôle de voir un européen traverser des endroits que je connais si bien et m’en faire découvrir d’autre aussi
"Синият път" - книга за пътуването на един поет към своята детска мечта - Лабрадор. Пътуване из дивите северни територии на Квебек от 80-те години. Срещи с индианци носещи френски имена, водещи отпуснат ленив живот из резерватите и наливащи се с бира. Но пазещи спомени за лов на елени и сьомга от близкото минало. Книга връщане и назад към миналото на този полуостров, към историята му, към първите пътешественици. Полуостров, който според него самите канадци не познават. Книга - болка, размисъл, поезия. Кенет Уайт е познат като радетел на геопоезията - човек на пътуването, пътуване в търсене на различните измерения на поезията в различните континенти и на нетрадиционни места.Книга която завършва с негово стихотворение вдъхновено и посветено на това пътуване.
«Chaque fois qu’un espace vide se présente quelque part dans notre civilisation, au lieu d’y voir une occasion d’approfondir notre sens de la vie, nous nous empressons de le remplir de bruit, de jouets et de «culture». […]»
Une vision du nord et du monde très eurocentrée. Malgré les nombreuses interactions avec les autochtones et les réflexions qui font l’éloge de leur vision différente du monde, le texte ne quitte pas l’imaginaire préétabli du Nord recherché.
Quand un poète écossais va au début des années 1980 à la découverte du pays auquel il rêvait enfant : Le Labrador. Planant, très années 1970 au bon sens du terme : partage, errance, rencontres...
Ennuyant, son style monotone m'a dégouté. Peut-être les livres de voyages sont tous comme ça, je ne sais pas. Mais en tout cas, celui là, et ses haikus d'indiens ou d'îles perdus, de seins bleus, de routes bleues, de fleurs bleues, m'a décidé que ce livre ne valait vraiment pas la peine d'être lu. Il est rempli de répétions lassantes, de notes d'un "poète" perdu sur les chemins de la route bleue.
Une perte de temps, voilà ce que c'est que ce livre, à vrai dire.
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