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Imperium
422 pages, Kindle Edition
Published August 27, 2026
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Community Reviews
Displaying 1 - 2 of 2 reviews
September 14, 2026
Avec Imperium, Marc Voltenauer et Nicolas Feuz me remettent sur les rails là où Ultimatum m'avait laissée en gare, et croyez-moi, le train ne reste pas longtemps à quai. Sous un orage qui n'annonce rien de bon, le corps d'un homme est retrouvé sous une rame à Neuchâtel. Au même instant, un convoi bloqué dans le tunnel du Gothard vire à la prise d'otages. Deux catastrophes, un seul horaire : celui d'Andreas Auer et Norbert Jemsen, sommés une fois de plus de faire équipe. L'alchimie entre eux n'a pas pris une ride, et les seconds rôles semblent n'avoir attendu que ça pour reprendre du service.
Dès les premières pages, impossible de descendre en marche. Chapitres courts, points de vue qui s'enchaînent, intrigues qui filent en parallèle sans jamais se percuter : ce roman a le sens de l'aiguillage. Drogue, art volé, criminalité organisée, coulisses des CFF, tout roule à vive allure, et j'avoue m'être surprise à dévorer les pages comme on rate volontairement sa correspondance.
Le duo a manifestement potassé son sujet, et ça se sent : infiltration policière, médecine légale, sécurité ferroviaire, tout sonne juste. Si juste, parfois, que j'ai eu l'impression qu'on me faisait visiter le poste d'aiguillage plutôt que de me raconter une histoire. La précision confine par moments à la leçon magistrale, comme si les auteurs avaient tant à partager qu'ils oubliaient de lâcher un peu la rampe.
Le « Crackmeth », cette drogue tout droit sortie de leur imagination, fait froid dans le dos. Un choix qui leur permet d'évoquer les ravages bien réels de l'addiction sans s'appuyer sur une substance existante.
Reste que ce tome se referme sur un vrai clou planté dans la porte, avec en prime une nouvelle qui donne un tout autre relief à la lecture : Nicolas Feuz a quitté ses habits de procureur le 31 août pour ne plus vivre que de sa plume. De quoi se demander si son écriture, déjà solide, ne va pas encore prendre de la vitesse.
Verdict : j'ai pris le train, je suis arrivée au bout sans voir passer les kilomètres, et j'attends déjà la prochaine destination.
https://latelierdelitote.canalblog.co...
Dès les premières pages, impossible de descendre en marche. Chapitres courts, points de vue qui s'enchaînent, intrigues qui filent en parallèle sans jamais se percuter : ce roman a le sens de l'aiguillage. Drogue, art volé, criminalité organisée, coulisses des CFF, tout roule à vive allure, et j'avoue m'être surprise à dévorer les pages comme on rate volontairement sa correspondance.
Le duo a manifestement potassé son sujet, et ça se sent : infiltration policière, médecine légale, sécurité ferroviaire, tout sonne juste. Si juste, parfois, que j'ai eu l'impression qu'on me faisait visiter le poste d'aiguillage plutôt que de me raconter une histoire. La précision confine par moments à la leçon magistrale, comme si les auteurs avaient tant à partager qu'ils oubliaient de lâcher un peu la rampe.
Le « Crackmeth », cette drogue tout droit sortie de leur imagination, fait froid dans le dos. Un choix qui leur permet d'évoquer les ravages bien réels de l'addiction sans s'appuyer sur une substance existante.
Reste que ce tome se referme sur un vrai clou planté dans la porte, avec en prime une nouvelle qui donne un tout autre relief à la lecture : Nicolas Feuz a quitté ses habits de procureur le 31 août pour ne plus vivre que de sa plume. De quoi se demander si son écriture, déjà solide, ne va pas encore prendre de la vitesse.
Verdict : j'ai pris le train, je suis arrivée au bout sans voir passer les kilomètres, et j'attends déjà la prochaine destination.
https://latelierdelitote.canalblog.co...
September 13, 2026
Toujours aussi prenant
Mais un peu lent avec toutes les descriptions des équipes des cff….
Mais un peu lent avec toutes les descriptions des équipes des cff….
Displaying 1 - 2 of 2 reviews


