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Volare
Ambre a tout pour être heureuse : un métier qu’elle aime au milieu d’adolescents en pleine crise, Manuela, sa meilleure amie excentrique, des sœurs jumelles qu’elle chérit comme une mère, et un drôle d’animal de compagnie à l’aile brisée.
Alors, elle ne comprend pas ce manque d’énergie qui la plaque au fond de son lit et cette lassitude pour tout ce qui faisait le sel de sa vie. « Dépression », lui dit le médecin. Elle, dépressive ? …
Manuela prend les choses en main et l’expédie en Sicile, où sa cousine organise des retraites spirituelles. La spiritualité, ce n’est pas trop le truc d’Ambre ; mais le soleil, la mer, une vespa, Stromboli, les cannoli… Pourquoi pas, au fond. Cela pourrait lui redonner envie de vivre, tout simplement.
Alors, elle ne comprend pas ce manque d’énergie qui la plaque au fond de son lit et cette lassitude pour tout ce qui faisait le sel de sa vie. « Dépression », lui dit le médecin. Elle, dépressive ? …
Manuela prend les choses en main et l’expédie en Sicile, où sa cousine organise des retraites spirituelles. La spiritualité, ce n’est pas trop le truc d’Ambre ; mais le soleil, la mer, une vespa, Stromboli, les cannoli… Pourquoi pas, au fond. Cela pourrait lui redonner envie de vivre, tout simplement.
288 pages, Paperback
Published September 3, 2026
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Community Reviews
Displaying 1 - 30 of 108 reviews
March 28, 2026
Magnifique, comme toujours avec Serena Giuliano ! C’était si prenant, à la fois si drôle et sj touchant, décalé mais en même temps si vrai qu’on ne peut que s’identifier et s’attacher. Bref, une pépite. ✨
February 2, 2026
rah ça commençait plutôt bien mais le virage cringe a été pris à 100km/h…dites moi dans quel monde ces personnages ont un semblant de ressemblance avec la réalité ?
aussi apparement la solution miracle à la dépression est de rencontrer un bel italien en sicile, branchez-vous italiano
aussi apparement la solution miracle à la dépression est de rencontrer un bel italien en sicile, branchez-vous italiano
March 28, 2026
J’adore écouter les livres de Serena Giuliano en version audio lus par l’autrice. L’année dernière, j’avais beaucoup ri avec « Villa Gloria » et cette parenthèse m’avait fait un bien fou. Cette année, avec « Volare », le sujet est un peu plus grave, mais il est abordé avec la patte de Serena : avec humour et tendresse.
On connaît l’univers de Serena Giuliano, le franc-parler de ses personnages, l’Italie qui déborde de saveurs, la lumière du Sud, cette manière qu’elle a de nous donner envie de tout plaquer pour aller manger des pâtes face à la mer. Cette fois-ci, Ambre, son héroïne, n’arrive plus à se lever. Elle a perdu l’envie, n’a plus la force d’affronter le monde qui, lui, continue de tourner sans qu’elle parvienne à y trouver sa place. En apparence, rien dans la vie d’Ambre ne justifie un tel effondrement. Pourquoi ne parvient-elle plus à déployer ses ailes pour « voler » ? Que sait-on réellement des douleurs cachées ?
Dans « Volare », Serena Giuliano a décidé d’aborder la dépression et la santé mentale. Car oui, la souffrance psychique se moque de raisons objectives et clairement identifiées. Cette maladie arrive sans crier gare, indifférente au genre, à l’âge ou au milieu social. N’oublions pas que le burn-out touche les personnes les plus fortes, celles capables d’encaisser…
Ambre est le genre de femme qu’on ne voit pas craquer. CPE dans un collège à Metz, celle qui travaille auprès d’adolescents souvent en crise (pléonasme), qui absorbe les tempêtes émotionnelles des autres avec une patience presque surnaturelle, qui veille sur ses sœurs jumelles depuis leur naissance, est à bout de souffle. Elle fait partie de ces femmes qui portent sans dire qu’elles portent, et qui soutiennent, vaille que vaille, sans jamais admettre qu’elles s’épuisent. « Volare » raconte l’histoire d’une femme solide qui s’effondre intérieurement dans le plus grand des silences.
Silencieuse, car invisible, la dépression d’Ambre n’a rien à voir avec les émotions volcaniques de ses élèves. Chaque jour, une usure de plus en plus grande la contamine. La fatigue déborde du corps, vient se nicher dans son esprit et empêche tout mouvement. Mais Ambre se tait. Elle encaisse. Elle fait comme si. Peut-être ne s’accorde-t-elle pas le droit d’aller mal… peut-être a-t-elle honte.
Mais Manuela, sa meilleure amie, veille au grain. Elle a bien senti l’écroulement intérieur progressif d’Ambre. Elle voit et elle a tout compris. Elle a repéré les signes bien avant qu’Ambre soit en mesure de les nommer, et n’a pas l’intention de faire semblant de ne pas les avoir vus. Dans « Volare », Manuela est l’arc-en-ciel après la pluie. Solaire, tactile, envahissante, expansive, elle occupe l’espace avec une générosité un peu désordonnée qui donne immédiatement une bouffée d’air au roman. Elle ne parle pas, elle commente, s’emballe, gesticule, dramatise, colore tout ce qu’elle touche. Sa drôlerie repose sur des répliques bien construites, ses expressions approximatives, ses enthousiasmes décalés et irrésistibles. Et son accent qui les fait dire « OU » à la place de « U » produit des éclats de rire bienvenus.
Grâce à elle, Serena Giuliano crée une respiration réelle et bienvenue. La force de l’amitié est une valeur chère à l’autrice, et on la comprend. Et puis, c’est Manuela qui envoie Ambre à Cefalù en retraite spirituelle. La Sicile ou l’Italie, c’est toujours une bonne idée !
Sous des airs de voyage thérapeutique, cette parenthèse ensoleillée donne à « Volare » des couleurs. Ambre change et agit. La Sicile lui donne la possibilité de respirer autrement. On pourrait même dire qu’elle lui redonne vie. Parfois, un livre vous console, mais une destination et les gens qu’on rencontre durant ce voyage peuvent aussi vous réparer.
« Il n’y a pas de hasard, il y a ce que la vie met sur notre route et ce que l’on décide d’en faire »
À l’image du papillon à l’aile brisée qu’Ambre recueille, Serena Giuliano dit la fragilité, mais aussi que l’on peut avancer, même fêlée, même cabossée et retrouver malgré tout quelque chose qui ressemble à un élan. Dans « Volare », Ambre n’efface pas ses cicatrices : elle apprend à vivre avec.
« On ne répare pas une aile brisée avec du ruban adhésif. Il faut du temps, de la patience et, parfois, un courant d’air chaud pour oser de nouveau s’envoler. »
Serena Giuliano maintient un bel équilibre d’un bout à l’autre du roman. Le sujet est sérieux, la douleur d’Ambre est réelle, mais le texte ne s’installe jamais dans la noirceur. Il y a de l’air, de la saveur, des éclats de rire, une présence italienne chaleureuse et communicative. Chez l’autrice, la joie finit toujours par triompher. On sourit souvent dans « Volare », sans que le propos soit trahi pour autant.
Une dernière chose, pour ceux qui hésiteraient entre la version papier et la version audio. La version audio est lue par l’autrice elle-même, et c’est un vrai cadeau. Sa voix porte le texte avec une présence et une chaleur qui prolongent naturellement ce qu’on ressent à la lecture. On entend quelqu’un qui a mis quelque chose de vrai dans ce livre, et qui en connaît chaque recoin.
« Volare » invite au fond à se choisir, sans culpabilité, quand la vie devient trop difficile. Parfois, il est nécessaire de refuser le fait de seulement tenir debout. On a tous le droit d’apprendre à voler.
On connaît l’univers de Serena Giuliano, le franc-parler de ses personnages, l’Italie qui déborde de saveurs, la lumière du Sud, cette manière qu’elle a de nous donner envie de tout plaquer pour aller manger des pâtes face à la mer. Cette fois-ci, Ambre, son héroïne, n’arrive plus à se lever. Elle a perdu l’envie, n’a plus la force d’affronter le monde qui, lui, continue de tourner sans qu’elle parvienne à y trouver sa place. En apparence, rien dans la vie d’Ambre ne justifie un tel effondrement. Pourquoi ne parvient-elle plus à déployer ses ailes pour « voler » ? Que sait-on réellement des douleurs cachées ?
Dans « Volare », Serena Giuliano a décidé d’aborder la dépression et la santé mentale. Car oui, la souffrance psychique se moque de raisons objectives et clairement identifiées. Cette maladie arrive sans crier gare, indifférente au genre, à l’âge ou au milieu social. N’oublions pas que le burn-out touche les personnes les plus fortes, celles capables d’encaisser…
Ambre est le genre de femme qu’on ne voit pas craquer. CPE dans un collège à Metz, celle qui travaille auprès d’adolescents souvent en crise (pléonasme), qui absorbe les tempêtes émotionnelles des autres avec une patience presque surnaturelle, qui veille sur ses sœurs jumelles depuis leur naissance, est à bout de souffle. Elle fait partie de ces femmes qui portent sans dire qu’elles portent, et qui soutiennent, vaille que vaille, sans jamais admettre qu’elles s’épuisent. « Volare » raconte l’histoire d’une femme solide qui s’effondre intérieurement dans le plus grand des silences.
Silencieuse, car invisible, la dépression d’Ambre n’a rien à voir avec les émotions volcaniques de ses élèves. Chaque jour, une usure de plus en plus grande la contamine. La fatigue déborde du corps, vient se nicher dans son esprit et empêche tout mouvement. Mais Ambre se tait. Elle encaisse. Elle fait comme si. Peut-être ne s’accorde-t-elle pas le droit d’aller mal… peut-être a-t-elle honte.
Mais Manuela, sa meilleure amie, veille au grain. Elle a bien senti l’écroulement intérieur progressif d’Ambre. Elle voit et elle a tout compris. Elle a repéré les signes bien avant qu’Ambre soit en mesure de les nommer, et n’a pas l’intention de faire semblant de ne pas les avoir vus. Dans « Volare », Manuela est l’arc-en-ciel après la pluie. Solaire, tactile, envahissante, expansive, elle occupe l’espace avec une générosité un peu désordonnée qui donne immédiatement une bouffée d’air au roman. Elle ne parle pas, elle commente, s’emballe, gesticule, dramatise, colore tout ce qu’elle touche. Sa drôlerie repose sur des répliques bien construites, ses expressions approximatives, ses enthousiasmes décalés et irrésistibles. Et son accent qui les fait dire « OU » à la place de « U » produit des éclats de rire bienvenus.
Grâce à elle, Serena Giuliano crée une respiration réelle et bienvenue. La force de l’amitié est une valeur chère à l’autrice, et on la comprend. Et puis, c’est Manuela qui envoie Ambre à Cefalù en retraite spirituelle. La Sicile ou l’Italie, c’est toujours une bonne idée !
Sous des airs de voyage thérapeutique, cette parenthèse ensoleillée donne à « Volare » des couleurs. Ambre change et agit. La Sicile lui donne la possibilité de respirer autrement. On pourrait même dire qu’elle lui redonne vie. Parfois, un livre vous console, mais une destination et les gens qu’on rencontre durant ce voyage peuvent aussi vous réparer.
« Il n’y a pas de hasard, il y a ce que la vie met sur notre route et ce que l’on décide d’en faire »
À l’image du papillon à l’aile brisée qu’Ambre recueille, Serena Giuliano dit la fragilité, mais aussi que l’on peut avancer, même fêlée, même cabossée et retrouver malgré tout quelque chose qui ressemble à un élan. Dans « Volare », Ambre n’efface pas ses cicatrices : elle apprend à vivre avec.
« On ne répare pas une aile brisée avec du ruban adhésif. Il faut du temps, de la patience et, parfois, un courant d’air chaud pour oser de nouveau s’envoler. »
Serena Giuliano maintient un bel équilibre d’un bout à l’autre du roman. Le sujet est sérieux, la douleur d’Ambre est réelle, mais le texte ne s’installe jamais dans la noirceur. Il y a de l’air, de la saveur, des éclats de rire, une présence italienne chaleureuse et communicative. Chez l’autrice, la joie finit toujours par triompher. On sourit souvent dans « Volare », sans que le propos soit trahi pour autant.
Une dernière chose, pour ceux qui hésiteraient entre la version papier et la version audio. La version audio est lue par l’autrice elle-même, et c’est un vrai cadeau. Sa voix porte le texte avec une présence et une chaleur qui prolongent naturellement ce qu’on ressent à la lecture. On entend quelqu’un qui a mis quelque chose de vrai dans ce livre, et qui en connaît chaque recoin.
« Volare » invite au fond à se choisir, sans culpabilité, quand la vie devient trop difficile. Parfois, il est nécessaire de refuser le fait de seulement tenir debout. On a tous le droit d’apprendre à voler.
March 28, 2026
Il m'attendait dans ma PAL depuis 10 jours, mais je voulais avoir 3 heures devant moi pour lire, comme je le fais toujours pour les romans de Serena, cette histoire d'une traite. Comme toujours j'ai aimé l'écriture et la sensibilité de l'autrice, ses mots justes, le fait que tout soit ancré dans notre époque, que je puisse si facilement m'identifier à Ambre, que le soleil de l'Italie éclaire ses lignes. J'ai aimé que Sylvain, rencontré sur les réseaux sociaux de Serena revive ici et pour patienter pendant cette année jusqu'au prochain roman, je vais continuer de sourire ou de m'agacer avec Serena au quotidien dans ses partages toujours généreux au travers de mon écran de téléphone.
August 26, 2026
3.75
Une belle parenthèse ensoleillée, une petite fenêtre ouverte sur ma belle Sicile.
Il est rare qu'un livre m'émeuve au point de pleurer, et encore plus rare lorsque les larmes arrivent aux premiers chapitres. Et pourtant, trouver les mots idoines pour parler de la dépression, pour décrire cette maladie qui nous enlève les mots pour en parler et l'énergie pour y réfléchir... C'était d'une justesse sans chichi.
Une belle parenthèse ensoleillée, une petite fenêtre ouverte sur ma belle Sicile.
Il est rare qu'un livre m'émeuve au point de pleurer, et encore plus rare lorsque les larmes arrivent aux premiers chapitres. Et pourtant, trouver les mots idoines pour parler de la dépression, pour décrire cette maladie qui nous enlève les mots pour en parler et l'énergie pour y réfléchir... C'était d'une justesse sans chichi.
June 13, 2026
Je ne sais pas si c'est parce que ma motivation pour la lecture n'est pas forte en ce moment, mais je n'ai pas autant embarqué dans ce livre que dans les autres de cette autrice. Les ingrédients étaient là, mais en quantité minime, et la sauce ne prenait pas.
May 18, 2026
3,5 ✨ Lu en une heure et demie, c’était une lecture sympa et lumineuse, comme toujours avec Serena Giuliano, même s’il m’a vraiment manqué de profondeur quant au traitement de la dépression. J’ai passé un bon moment quand même, c’est facile et sans prise de tête.
March 28, 2026
Ce n'est absolument pas mon roman préféré de Serena Giuliano, mais c'est celui qui est le plus tombé à pic.
En plein burn out professionnel et déprime totale, la couverture m'a attiré tel un aimant. je n'ai même pas lu le résumé. Qu'elle ne fut ma surprise quand j'ai vu que l'héroïne subissait elle aussi une phase de dépression. C'était léger, drôle par moment, juste ce qu'il me fallait là, maintenant, tout de suite pour pouvoir finir un bouquin. Mais je l'ai trouvé un peu bâclé. on ne guérit pas d'une dépression juste en tombant sous le charme d'un beau Sicilien.
(Je dis ça, mais une escapade d'une demi-journée en Italie m'a permis aujourd'hui de m'évader, momentanément du moins, de mon état de stress.
Alora Viva Italia 🇮🇹 et vivent les romans légers et sans prétention qu'on a envie de lire parfois
En plein burn out professionnel et déprime totale, la couverture m'a attiré tel un aimant. je n'ai même pas lu le résumé. Qu'elle ne fut ma surprise quand j'ai vu que l'héroïne subissait elle aussi une phase de dépression. C'était léger, drôle par moment, juste ce qu'il me fallait là, maintenant, tout de suite pour pouvoir finir un bouquin. Mais je l'ai trouvé un peu bâclé. on ne guérit pas d'une dépression juste en tombant sous le charme d'un beau Sicilien.
(Je dis ça, mais une escapade d'une demi-journée en Italie m'a permis aujourd'hui de m'évader, momentanément du moins, de mon état de stress.
Alora Viva Italia 🇮🇹 et vivent les romans légers et sans prétention qu'on a envie de lire parfois
May 10, 2026
Je ressors mitigée de ma lecture. Comme pour tous les romans de Serena Giuliano, la lecture est fluide, les chapitres sont courts, on navigue entre la France et L’Italie 🇮🇹, on voyage en Italie notamment à travers la gastronomie, jusqu’ici tout ce que je recherche..
En revanche : le livre traite notamment de la dépression (comme cela est précisé en 4eme de couverture),et pour la première fois, le thème m’a pesé. Ce n’est pourtant pas la première fois que Serena Giuliano traite de sujets durs : pourtant cette fois cela m’a dérangé. J’ai trouvé le sujet bâclé, traité de manière trop superficielle.
Un deuxième élément qui m’a attristée : j’ai trouvé les liens des personnages trop peu approfondis. La protagoniste tente de se retrouver elle-même, ceci expliquant peut être cela, mais cela m’a grandement frustrée. Je n’ai pas ressenti cette connexion avec les personnages, cette impression de les connaître ou l’envie de les rencontrer dans la vraie vie.
Je le relirai sûrement un jour, car parfois tout est question de timing, peut être que ce n’était pas le moment pour moi de plonger dans ce livre…🦋
En revanche : le livre traite notamment de la dépression (comme cela est précisé en 4eme de couverture),et pour la première fois, le thème m’a pesé. Ce n’est pourtant pas la première fois que Serena Giuliano traite de sujets durs : pourtant cette fois cela m’a dérangé. J’ai trouvé le sujet bâclé, traité de manière trop superficielle.
Un deuxième élément qui m’a attristée : j’ai trouvé les liens des personnages trop peu approfondis. La protagoniste tente de se retrouver elle-même, ceci expliquant peut être cela, mais cela m’a grandement frustrée. Je n’ai pas ressenti cette connexion avec les personnages, cette impression de les connaître ou l’envie de les rencontrer dans la vraie vie.
Je le relirai sûrement un jour, car parfois tout est question de timing, peut être que ce n’était pas le moment pour moi de plonger dans ce livre…🦋
June 2, 2026
ce si grand Nom… et placer l’ia au centre d’un récit qui n’en a pas besoin, sans dénoncer, quelle déception. le monde brûle et vos cerveaux avec. et puis tout ce cringe qui aurait dû rester dans les notes d’un iphone, mais non, le texte est passé par tant de mains et on s’est dit ok, ça marche. peut-être pour les quarantenaires, oui, sûrement.
on sait quand on choisit Giuliano, qu’on embarque dans une lecture courte et efficace mais celle-ci a manqué son propos : quand on pose le mot dépression, on l’installe avec assurance et on prend soin de le peindre correctement. minimum. et puis pourquoi Metz si la ville n’est pas décrite? je voulais tant me lire entre les pages. ce n’est pas un mauvais roman mais ce n’est pas un bon roman non plus, je l’oublierai, je l’ai déjà fait.
on sait quand on choisit Giuliano, qu’on embarque dans une lecture courte et efficace mais celle-ci a manqué son propos : quand on pose le mot dépression, on l’installe avec assurance et on prend soin de le peindre correctement. minimum. et puis pourquoi Metz si la ville n’est pas décrite? je voulais tant me lire entre les pages. ce n’est pas un mauvais roman mais ce n’est pas un bon roman non plus, je l’oublierai, je l’ai déjà fait.
March 18, 2026
aussitôt acheté, aussitôt dévoré. c’était super de retrouver Sylvain le papillon, qu’on a pu côtoyer sur instagram, et Gloria, du précédent roman.
April 19, 2026
Encore une belle parenthèse qui nous emmène cette fois-ci en Sicile, qui a été ajouté à ma liste des endroits à visiter grâce à ce livre.
J'ai été profondément touchée l'histoire d'Ambre qui décide qu'elle sera son "propre médicament" contre la dépression et que la vie vaut d'être vécue.
"Mais depuis quand je porte tout toute seule ? Depuis quand je me soucie du bien des autres avant de me soucier du mien ? Depuis quand il est normal pour moi de tendre la main à quiconque en aurait besoin sans jamais demander de l'aide à mon tour ?.."
J'ai été profondément touchée l'histoire d'Ambre qui décide qu'elle sera son "propre médicament" contre la dépression et que la vie vaut d'être vécue.
"Mais depuis quand je porte tout toute seule ? Depuis quand je me soucie du bien des autres avant de me soucier du mien ? Depuis quand il est normal pour moi de tendre la main à quiconque en aurait besoin sans jamais demander de l'aide à mon tour ?.."
August 26, 2026
Encore une fois, une parenthèse légère, sans prise de tête où je choisis volontairement de voyager, avec les personnages, en Italie. Un voyage que j’aime faire à chaque fois, d’autant plus qu’on a la chance de recroiser des anciens personnages. Je sais que les livres de Serena Giuliano me mette d’office du baume au cœur.
June 29, 2026
Un livre qui fait du bien, pas besoin de partir dans tous les sens - une histoire simple, des personnages attachants (toujours le cas avec cette auteure), il n’en faut pas plus pour passer un très bon moment.
June 13, 2026
Bon c’était mon petit moment daronne / hopecore voilà il faut bien que je découvre de nouveaux horizons lol
June 24, 2026
3,5 ⭐️
May 31, 2026
Très chouette histoire avec personnages attachants, la seule frustration c'est que le livre aborde plein de sujets/ histoires super intéressants et avec bcp de potentiel mais sans aller en profondeur. (bref c'etait bien et trop court)
April 19, 2026
Un petit goût de trop peu concernant l'histoire d'Ambre et Giacomo, mais à nouveau un superbe livre !!
August 29, 2026
Merci à Serena Giuliano de dépeindre avec tant de justesse cet état parfois difficile à surmonter : la dépression. Merci de montrer que ce n’est pas une fin en soi et que tout arrive pour une raison. Je veux croire davantage aux signes et à l’univers. C’était doux, ça m’a touché profondément.
June 9, 2026
Vraiment, une belle lecture.
March 22, 2026
Toujours agréable de retrouver Serena chaque année. Un roman toujours aussi lumineux avec de belles leçons de vie. Probablement trop court, mais toujours aussi efficace 🌞
July 31, 2026
J'ai découvert ce roman d'une façon un peu particulière : en audiobook, lu par Serena Giuliano elle-même. Et c'est une expérience que je recommande vraiment — sa voix donne une dimension supplémentaire au texte, comme si elle nous confiait son histoire à l'oreille.
Volare aborde un sujet difficile et pourtant universel : la dépression. Celle qui s'installe sans prévenir, même chez ceux qui semblent avoir tout pour être heureux. Ambre en fait la douloureuse expérience. Ce que j'ai apprécié, c'est la façon dont Serena Giuliano traite ce thème — sans lourdeur, sans pathos excessif, avec une authenticité et une légèreté qui font du bien.
Les personnages sont une vraie réussite, à commencer par Manuela, la meilleure amie excentrique et indéfectible — le genre de personnage qu'on voudrait tous avoir dans sa vie. Et puis il y a Charlotte, cette petite fille touchante qui parle avec le coeur et mesure l'importance des mots. Elle m'a complètement conquise.
Mais le personnage qui m'a peut-être le plus surprise, c'est la Sicile elle-même. L'île est tellement bien décrite qu'elle devient un personnage à part entière. Ça m'a rappelé de beaux souvenirs de voyage et donné une envie irrésistible de repartir… et de manger des cannoli en quantité.
Les chapitres courts donnent un rythme dynamique et addictif — je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. Mon seul bémol : j'aurais aimé que le roman soit plus long, pour suivre davantage la reconstruction d'Ambre.
Un roman qui fait rire tout en touchant juste sur des sujets qui nous parlent vraiment. Serena Giuliano a ce talent rare d'aborder des sujets profonds avec une légèreté désarmante. Une très belle lecture.
Volare aborde un sujet difficile et pourtant universel : la dépression. Celle qui s'installe sans prévenir, même chez ceux qui semblent avoir tout pour être heureux. Ambre en fait la douloureuse expérience. Ce que j'ai apprécié, c'est la façon dont Serena Giuliano traite ce thème — sans lourdeur, sans pathos excessif, avec une authenticité et une légèreté qui font du bien.
Les personnages sont une vraie réussite, à commencer par Manuela, la meilleure amie excentrique et indéfectible — le genre de personnage qu'on voudrait tous avoir dans sa vie. Et puis il y a Charlotte, cette petite fille touchante qui parle avec le coeur et mesure l'importance des mots. Elle m'a complètement conquise.
Mais le personnage qui m'a peut-être le plus surprise, c'est la Sicile elle-même. L'île est tellement bien décrite qu'elle devient un personnage à part entière. Ça m'a rappelé de beaux souvenirs de voyage et donné une envie irrésistible de repartir… et de manger des cannoli en quantité.
Les chapitres courts donnent un rythme dynamique et addictif — je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. Mon seul bémol : j'aurais aimé que le roman soit plus long, pour suivre davantage la reconstruction d'Ambre.
Un roman qui fait rire tout en touchant juste sur des sujets qui nous parlent vraiment. Serena Giuliano a ce talent rare d'aborder des sujets profonds avec une légèreté désarmante. Une très belle lecture.
August 24, 2026
4/5 ⭐️
« Volare » est un roman très court, qui se lit extrêmement rapidement, mais qui réussit malgré tout à laisser beaucoup d’émotions derrière lui 🍊
On y suit Ambre, une jeune femme en proie à la dépression, qui va chercher en Sicile une façon de se relever et de retrouver peu à peu le goût d’avancer. J’ai trouvé son parcours particulièrement touchant, tout comme les personnages qui gravitent autour d’elle. Malgré le peu de pages, je me suis rapidement attachée à eux et j’ai aimé les voir accompagner Ambre dans ce chemin vers quelque chose de plus lumineux ✨
Mais ce qui m’a particulièrement touchée dans cette lecture, c’est évidemment la Sicile. Cette île qui occupe une place si importante dans l’histoire fait aussi écho à mes propres origines. J’ai adoré retrouver à travers les pages des paysages, des villes, des petites références et même les fameux cannoli, qui me rappellent immédiatement mes séjours là-bas 🇮🇹
J’ai aussi beaucoup aimé retrouver dans ce roman des petits morceaux de l’univers personnel de l’autrice. Comme je la suis sur les réseaux sociaux, certaines références prennent une dimension particulière, notamment celle de Sylvain, son petit papillon de compagnie, auquel elle rend ici un joli hommage 🦋 J’ai trouvé ce clin d’œil particulièrement touchant !
Et enfin, j’ai adoré les petits liens avec ses autres romans. Certains personnages font leur apparition de manière très subtile, comme des petits cadeaux pour les lecteurs qui connaissent déjà son univers. Ce sont des détails que j’aime particulièrement retrouver dans ses livres.
« Volare » est un roman très court, qui se lit extrêmement rapidement, mais qui réussit malgré tout à laisser beaucoup d’émotions derrière lui 🍊
On y suit Ambre, une jeune femme en proie à la dépression, qui va chercher en Sicile une façon de se relever et de retrouver peu à peu le goût d’avancer. J’ai trouvé son parcours particulièrement touchant, tout comme les personnages qui gravitent autour d’elle. Malgré le peu de pages, je me suis rapidement attachée à eux et j’ai aimé les voir accompagner Ambre dans ce chemin vers quelque chose de plus lumineux ✨
Mais ce qui m’a particulièrement touchée dans cette lecture, c’est évidemment la Sicile. Cette île qui occupe une place si importante dans l’histoire fait aussi écho à mes propres origines. J’ai adoré retrouver à travers les pages des paysages, des villes, des petites références et même les fameux cannoli, qui me rappellent immédiatement mes séjours là-bas 🇮🇹
J’ai aussi beaucoup aimé retrouver dans ce roman des petits morceaux de l’univers personnel de l’autrice. Comme je la suis sur les réseaux sociaux, certaines références prennent une dimension particulière, notamment celle de Sylvain, son petit papillon de compagnie, auquel elle rend ici un joli hommage 🦋 J’ai trouvé ce clin d’œil particulièrement touchant !
Et enfin, j’ai adoré les petits liens avec ses autres romans. Certains personnages font leur apparition de manière très subtile, comme des petits cadeaux pour les lecteurs qui connaissent déjà son univers. Ce sont des détails que j’aime particulièrement retrouver dans ses livres.
June 27, 2026
La parution d’un roman de Serena Giuliano c’est un rendez-vous que je ne rate jamais ! Au même titre que Carène Ponte ou encore Virginie Grimaldi <3
Et comme chaque année, j’ai pris plaisir à découvrir cette nouvelle histoire de l’autrice !
Une fois encore, elle nous embarque en Italie, et cette fois-ci, c’est en Sicile qu’elle nous fait voyager :-) Comme toujours, on s’attache immédiatement aux personnages que l’on rencontre, j’ai adoré faire la connaissance d’Ambre, de Manuela, Giacomo et tous les autres. Et comme dans chacun de ses romans (il me semble), Serena Giuliano fait aussi réapparaître un (ou des) personnage(s) de ses autres romans, et cette fois-ci on y retrouvait Gloria, de « Villa Gloria » <3 Et que dire de ce petit clin d’œil à Sylvain <3
Comme à chaque fois, elle aborde un sujet délicat (ici la santé mentale & la dépression), mais elle le fait toujours avec la sensibilité, la douceur et la bienveillance qu’on lui connaît.
Et pour finir, une fois encore, l’autrice nous régale avec son humour, je crois que c’est l’autrice qui me fait le plus rire dans ses romans !
Je crois que c’est l’une des choses que je préfère dans ses romans, retrouver son humour, que d’ailleurs elle nous partage aussi sur les réseaux sociaux <3
Chaque roman de Serena Giuliano est à la fois doux, lumineux, réconfortant et drôle , c’est pour toutes ces raisons que c’est pour moi un rendez-vous à ne jamais manquer !
Et comme chaque année, j’ai pris plaisir à découvrir cette nouvelle histoire de l’autrice !
Une fois encore, elle nous embarque en Italie, et cette fois-ci, c’est en Sicile qu’elle nous fait voyager :-) Comme toujours, on s’attache immédiatement aux personnages que l’on rencontre, j’ai adoré faire la connaissance d’Ambre, de Manuela, Giacomo et tous les autres. Et comme dans chacun de ses romans (il me semble), Serena Giuliano fait aussi réapparaître un (ou des) personnage(s) de ses autres romans, et cette fois-ci on y retrouvait Gloria, de « Villa Gloria » <3 Et que dire de ce petit clin d’œil à Sylvain <3
Comme à chaque fois, elle aborde un sujet délicat (ici la santé mentale & la dépression), mais elle le fait toujours avec la sensibilité, la douceur et la bienveillance qu’on lui connaît.
Et pour finir, une fois encore, l’autrice nous régale avec son humour, je crois que c’est l’autrice qui me fait le plus rire dans ses romans !
Je crois que c’est l’une des choses que je préfère dans ses romans, retrouver son humour, que d’ailleurs elle nous partage aussi sur les réseaux sociaux <3
Chaque roman de Serena Giuliano est à la fois doux, lumineux, réconfortant et drôle , c’est pour toutes ces raisons que c’est pour moi un rendez-vous à ne jamais manquer !
March 20, 2026
4/5 ⭐ et sans surprise… j’ai passé un excellent moment.
Comme toujours avec les livres de Serena, c’est un vrai plaisir de lecture. Sa plume est fluide, accessible, et elle parvient à aborder des sujets importants avec beaucoup de justesse, mais aussi une belle légèreté. On se surprend souvent à sourire, parfois même à rire et franchement, ça fait du bien.
J’ai également adoré retrouver Sylvain, que j’avais suivi sur Instagram (si vous suivez Serena vous savez 🦋), ainsi que Gloria, découverte dans son roman précèdent, Villa Gloria. Ces clins d’œil créent un vrai lien entre ses histoires, et c’est toujours un bonheur de replonger dans cet univers.
Une fois de plus, ce roman m’a fait voyager, direction la Sicile, une île que j’avais eu la chance de visiter avec mes amies. J’ai eu un petit pincement au cœur en retrouvant Cefalù, cette magnifique ville côtière pour laquelle j’avais eu un véritable coup de cœur. Quel bonheur d’y retourner à travers les mots de Serena.
J’ai été particulièrement touchée par le personnage d’Ambre, et je referme ce livre avec le sourire… comme à chaque fois. Une chose est sûre : après cette lecture, impossible de ne pas voir des signes partout autour de moi ! 🏵️🧡
Comme toujours avec les livres de Serena, c’est un vrai plaisir de lecture. Sa plume est fluide, accessible, et elle parvient à aborder des sujets importants avec beaucoup de justesse, mais aussi une belle légèreté. On se surprend souvent à sourire, parfois même à rire et franchement, ça fait du bien.
J’ai également adoré retrouver Sylvain, que j’avais suivi sur Instagram (si vous suivez Serena vous savez 🦋), ainsi que Gloria, découverte dans son roman précèdent, Villa Gloria. Ces clins d’œil créent un vrai lien entre ses histoires, et c’est toujours un bonheur de replonger dans cet univers.
Une fois de plus, ce roman m’a fait voyager, direction la Sicile, une île que j’avais eu la chance de visiter avec mes amies. J’ai eu un petit pincement au cœur en retrouvant Cefalù, cette magnifique ville côtière pour laquelle j’avais eu un véritable coup de cœur. Quel bonheur d’y retourner à travers les mots de Serena.
J’ai été particulièrement touchée par le personnage d’Ambre, et je referme ce livre avec le sourire… comme à chaque fois. Une chose est sûre : après cette lecture, impossible de ne pas voir des signes partout autour de moi ! 🏵️🧡
March 26, 2026
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✨ Un nouveau roman de Serena Giuliano, c’est toujours la promesse d’une belle aventure.
🌍 Entre Metz et Italie, on suit Ambre, une grande sœur qui a porté sur ses épaules bien trop de responsabilités. En grandissant, ce poids n’a fait qu’augmenter : entre son poste de CPE, où des centaines d’élèves comptent sur elle, et sa mère qui continue de lui faire porter les émotions de toute la famille, Ambre s’oublie peu à peu… jusqu’à sombrer.
💔 À travers ce roman, Serena aborde le thème de la dépression. Un sujet complexe, difficile à expliquer, et surtout différent pour chacun. Avec beaucoup de douceur et de bienveillance, elle nous plonge dans le quotidien d’Ambre et fait passer des messages essentiels : apprendre à s’écouter, à poser des limites et surtout à se choisir soi-même.
🤍 Et rien que pour ça, j’ai envie de te dire de foncer, booksta ! Ce roman fait du bien, il déculpabilise et nous offre une protagoniste dans laquelle on peut facilement se reconnaître. Sans oublier les décors : un petit bout de France, tout près de chez moi, mêlé à l’Italie qu’on aime tant… le tout accompagné d’amour et surtout de beaucoup d’amitié.
📖 C’est une histoire complète, bouleversante, que j’ai dévorée bien trop vite… et que j’ai déjà envie de relire.
🤔 Et toi, booksta, tu aimes les romans de Serena ? Tu penses que tu pourrais te retrouver en Ambre ?
💬 Dis moi tout !
#bookstagram #avislecture #serenagiuliano #lectureemotion #developpementpersonnel
✨ Un nouveau roman de Serena Giuliano, c’est toujours la promesse d’une belle aventure.
🌍 Entre Metz et Italie, on suit Ambre, une grande sœur qui a porté sur ses épaules bien trop de responsabilités. En grandissant, ce poids n’a fait qu’augmenter : entre son poste de CPE, où des centaines d’élèves comptent sur elle, et sa mère qui continue de lui faire porter les émotions de toute la famille, Ambre s’oublie peu à peu… jusqu’à sombrer.
💔 À travers ce roman, Serena aborde le thème de la dépression. Un sujet complexe, difficile à expliquer, et surtout différent pour chacun. Avec beaucoup de douceur et de bienveillance, elle nous plonge dans le quotidien d’Ambre et fait passer des messages essentiels : apprendre à s’écouter, à poser des limites et surtout à se choisir soi-même.
🤍 Et rien que pour ça, j’ai envie de te dire de foncer, booksta ! Ce roman fait du bien, il déculpabilise et nous offre une protagoniste dans laquelle on peut facilement se reconnaître. Sans oublier les décors : un petit bout de France, tout près de chez moi, mêlé à l’Italie qu’on aime tant… le tout accompagné d’amour et surtout de beaucoup d’amitié.
📖 C’est une histoire complète, bouleversante, que j’ai dévorée bien trop vite… et que j’ai déjà envie de relire.
🤔 Et toi, booksta, tu aimes les romans de Serena ? Tu penses que tu pourrais te retrouver en Ambre ?
💬 Dis moi tout !
#bookstagram #avislecture #serenagiuliano #lectureemotion #developpementpersonnel
April 26, 2026
C’est le premier roman que je lis de l’autrice et comme Ambre ,la protagoniste , je crois aux signes. Car il est arrivé pile poil, à un moment de ma vie où je suis dans la même situation qu’elle.
Ce sentiment de ne penser qu’aux autres et de se perdre. Ne pas savoir dire non, mais qu’à un moment ton corps se rappelle à toi et te lâche.
C’est toujours un peu tabou la dépression. Le fait de tomber si bas , de ne plus avoir envie de rien. Et surtout ça peut vous tomber dessus comme ça !
L’autrice pose les mots qu’il faut.
La remontée est longue. Il ne faut pas avoir peur de se faire aider par des médicaments , un psy, ses amis , sa famille.
Mais ce roman n’est pas déprimant du tout ,au contraire.
L’amie d’Ambre , Manuela apporte beaucoup de fraîcheur à ce roman avec son petit accent italien. C’est un rayon de soleil dans la vie de la jeune fille.
Les paysages italiens donnent envie de prendre la route de suite pour aller se perdre dans cette magnifique Sicile et déguster les mets délicieux.
C’est un roman qui donne de l’espoir.
Ce sentiment de ne penser qu’aux autres et de se perdre. Ne pas savoir dire non, mais qu’à un moment ton corps se rappelle à toi et te lâche.
C’est toujours un peu tabou la dépression. Le fait de tomber si bas , de ne plus avoir envie de rien. Et surtout ça peut vous tomber dessus comme ça !
L’autrice pose les mots qu’il faut.
La remontée est longue. Il ne faut pas avoir peur de se faire aider par des médicaments , un psy, ses amis , sa famille.
Mais ce roman n’est pas déprimant du tout ,au contraire.
L’amie d’Ambre , Manuela apporte beaucoup de fraîcheur à ce roman avec son petit accent italien. C’est un rayon de soleil dans la vie de la jeune fille.
Les paysages italiens donnent envie de prendre la route de suite pour aller se perdre dans cette magnifique Sicile et déguster les mets délicieux.
C’est un roman qui donne de l’espoir.
March 24, 2026
5★
Quel bonheur de retrouver la plume de Serena ! ☀️
Comme toujours, ses livres se lisent en très peu de temps (et malheureusement, on en veut toujours plus…). Sa plume est fluide, légère, tout en abordant des sujets sensibles comme la dépression avec beaucoup de justesse.
J’adore le fait qu’à chaque roman, elle glisse un personnage du précédent : ici, quel plaisir de retrouver Gloria, de Villa Gloria. Et quelle joie aussi de croiser Sylvain, le petit papillon — un clin d’œil que seuls ceux qui la suivent sur Instagram reconnaîtront 🦋
J’ai également adoré découvrir la Sicile à travers cette histoire, si vivante et ensoleillée. Ambre est un personnage touchant et fort, qui ne souhaite qu’une chose : se sortir de cette dépression.
J’ai vraiment adoré ce livre, que je referme en espérant pouvoir moi aussi recevoir des signes de l’univers pour me guider ✨
Quel bonheur de retrouver la plume de Serena ! ☀️
Comme toujours, ses livres se lisent en très peu de temps (et malheureusement, on en veut toujours plus…). Sa plume est fluide, légère, tout en abordant des sujets sensibles comme la dépression avec beaucoup de justesse.
J’adore le fait qu’à chaque roman, elle glisse un personnage du précédent : ici, quel plaisir de retrouver Gloria, de Villa Gloria. Et quelle joie aussi de croiser Sylvain, le petit papillon — un clin d’œil que seuls ceux qui la suivent sur Instagram reconnaîtront 🦋
J’ai également adoré découvrir la Sicile à travers cette histoire, si vivante et ensoleillée. Ambre est un personnage touchant et fort, qui ne souhaite qu’une chose : se sortir de cette dépression.
J’ai vraiment adoré ce livre, que je referme en espérant pouvoir moi aussi recevoir des signes de l’univers pour me guider ✨
July 28, 2026
J’ai commencé ce livre en étant intriguée: je trouvais la couverture magnifique, le résumé à l’arrière avait saisi mon attention et les avis sur cette app aussi. Malheureusement, j’ai trouvé le roman vide, plat. Je n’ai pas été en mesure d’apprécier cette œuvre. Les personnages étaient fades, je n’ai pas adhéré à leurs personnalités respectives ni à leurs histoires. Pendant la moitié du livre, le personnage principal ne fait que parler de sa dépression sans vraiment de profondeur à mon avis, puis après elle part en voyage et soudainement elle dit ses 4 vérités à sa mère, se tape un italien trop gentil rencontré sur le bord de la rue, puis elle va mieux. La dépression prenait beaucoup de place comme je disais pour la moitié du roman et elle s’est presque toute réglée grâce au voyage. C’est trop rapide, escamoté pour moi. Dommage.
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June 7, 2026
Enfin une lecture terminée après 2 bons mois sans lire une page. Pour ça j'ai choisi mon autrice doudou. Avec elle je sais que je ne suis jamais déçue. Et une fois de plus je ressors de cette lecture enchantée.
Cette fois ci on part découvrir la Sicile en compagnie d'Ambre, CPE de son état et qui traverse une période compliquée de sa vie. Elle a besoin de prendre du recul, de faire le point sur sa vie, et part, sur les conseils insistants de sa meilleure amie, pour une retraite spirituelle a Cefalù en Sicile, même si elle n'en attend pas grand chose.
Le personnage d'Ambre m'a bien entendu profondément touchée et j'ai adoré découvrir ces lieux pleins de légendes à travers ses yeux.
Je ressors de cette lecture avec quelques larmes, un goût de soleil sur la peau et une envie de voyage.
Cette fois ci on part découvrir la Sicile en compagnie d'Ambre, CPE de son état et qui traverse une période compliquée de sa vie. Elle a besoin de prendre du recul, de faire le point sur sa vie, et part, sur les conseils insistants de sa meilleure amie, pour une retraite spirituelle a Cefalù en Sicile, même si elle n'en attend pas grand chose.
Le personnage d'Ambre m'a bien entendu profondément touchée et j'ai adoré découvrir ces lieux pleins de légendes à travers ses yeux.
Je ressors de cette lecture avec quelques larmes, un goût de soleil sur la peau et une envie de voyage.
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