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Code Yesterday - Le secret le mieux gardé du rock'n'roll
Et si le mythe des Beatles cachait un secret inimaginable ?
Michel Bussi nous ouvre les coulisses du groupe le plus légendaire du rock, dans un suspense jubilatoire.
John, Paul, George, Ringo : ils étaient quatre.
Enfin, c'est ce qu'on a toujours voulu vous faire croire...
Lonely McKenzie, jeune musicienne de Liverpool, trouve dans la maison de ses grands-parents, rue Penny Lane, une partition griffonnée du premier tube des Beatles.
A-t-elle découvert un secret aussi précieux que la couronne d'Angleterre ?
Un secret que tentera de lui arracher Smoky Slug, journaliste spécialisé dans le rock, vieux limier misogyne qui n'a jamais cru au mythe des Fab Four.
Car Smoky le sait : pendant les sept années de folie du groupe, les Beatles ont été entourés de morts, presque toujours violentes, souvent inexpliquées...
Une galerie savoureuse d'enquêteurs, dont un espion du MI5 et le Premier ministre himself, vont tenter l'impossible pour faire toute la lumière sur le mystère le mieux gardé de l'histoire du rock.
Jusqu'au twist (and shout) final.
Maître dans l'illusion et l'art de la manipulation, Michel Bussi est l'un des auteurs préférés des Français, et le plus adapté à la télévision et en bandes dessinées.
Michel Bussi nous ouvre les coulisses du groupe le plus légendaire du rock, dans un suspense jubilatoire.
John, Paul, George, Ringo : ils étaient quatre.
Enfin, c'est ce qu'on a toujours voulu vous faire croire...
Lonely McKenzie, jeune musicienne de Liverpool, trouve dans la maison de ses grands-parents, rue Penny Lane, une partition griffonnée du premier tube des Beatles.
A-t-elle découvert un secret aussi précieux que la couronne d'Angleterre ?
Un secret que tentera de lui arracher Smoky Slug, journaliste spécialisé dans le rock, vieux limier misogyne qui n'a jamais cru au mythe des Fab Four.
Car Smoky le sait : pendant les sept années de folie du groupe, les Beatles ont été entourés de morts, presque toujours violentes, souvent inexpliquées...
Une galerie savoureuse d'enquêteurs, dont un espion du MI5 et le Premier ministre himself, vont tenter l'impossible pour faire toute la lumière sur le mystère le mieux gardé de l'histoire du rock.
Jusqu'au twist (and shout) final.
Maître dans l'illusion et l'art de la manipulation, Michel Bussi est l'un des auteurs préférés des Français, et le plus adapté à la télévision et en bandes dessinées.
- GenresThriller
360 pages, Paperback
Published September 3, 2026
About the author
Michel Bussi
107 books1,569 followersMichel Bussi est un auteur et politologue français, professeur de géographie à l'université de Rouen. Il est spécialiste de géographie électorale.
Michel Bussi is one of France's most celebrated crime authors. The winner of more than 15 major literary awards, he is a professor of geography at the University of Rouen and a political commentator. After the Crash, his first book to appear in English, will be translated into over twenty languages.
Michel Bussi is one of France's most celebrated crime authors. The winner of more than 15 major literary awards, he is a professor of geography at the University of Rouen and a political commentator. After the Crash, his first book to appear in English, will be translated into over twenty languages.
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Community Reviews
Displaying 1 - 14 of 14 reviews
September 14, 2026
« Code Yesterday », le nouveau roman de Michel Bussi est construit sur une hypothèse pour le moins surprenante… Une octogénaire de Penny Lane aurait écrit les plus grands tubes des Beatles ! L’auteur tient ce pari sur cinquante et un chapitres sans jamais faiblir ou le laisser tomber. Ce qui me fait dire que l’invention est le vrai sujet du roman et que l’histoire racontée par Yvonne, cette grand-mère fantasque est entièrement dédiée à sa fabrication.
Michel Bussi imagine un scénario alternatif à l’histoire des Beatles. Il se sert de ce que l’on connaît de ce groupe mythique pour inventer un récit parallèle collé à la réalité. Ainsi, il montre la genèse de chansons devenues sacrées et construit autour d’elles une autre tangibilité. En donnant à Yvonne ce rôle de parolière de toutes les chansons cultes des Beatles, il désacralise le mythe du génie créateur solitaire, car Yvonne écrit ses textes en exécutant toutes sortes de tâches ménagères et en s’occupant de son enfant. L’inspiration lui vient n’importe où et n’importe quand, elle dont personne ne se préoccupe vraiment et qui passe totalement inaperçue. Le mérite de la création ne revient pas aux leaders mythiques du groupe, mais à cette femme de l’ombre.
Pour ce faire, il y a dans « Code Yesterday » une véritable rigueur documentaire. Par exemple, les dates de sortie des albums sont exactes (oui, j’ai vérifié), les anecdotes de studio recoupent la vraie discographie, et les rivalités Lennon-McCartney suivent ce qu’on sait d’elles. Michel Bussi a le culot de l’hypothèse folle, mais la discipline de l’enquête. Et c’est cette association qui rend l’histoire romanesque sans jamais tomber dans le grand n’importe quoi. Le titre choisi, « Yesterday », renvoie à la chanson la plus connue et la plus reprise de l’histoire de la musique, et le roman fait à la légende des Beatles ce que toute reprise fait à un standard : il la rejoue autrement.
D’ailleurs, le dénouement pousse la logique jusqu’au bout. Et comme Michel Bussi est un grand illusionniste, il fait ce qu’il sait faire de mieux : il manipule son lecteur jusqu’à la toute fin. C’est un vrai régal de se faire avoir de cette manière.
Dans « Code Yesterday », Yvonne a la part belle. Épouse d’un marin taiseux, mère d’un fils indifférent à la musique, elle occupe cette place de femme au foyer construite par son époque. Elle ne manque pas de talent et confère au roman sa colonne vertébrale.
Mais pour raconter, il lui faut un auditoire. Elle le trouve dans sa petite-fille Lonely. Car le prénom Lonely apparaît dix fois dans « Eleanor Rigby » et son nom de famille « McKenzie » renvoie au Father McKenzie de la même chanson.
Est-ce une coïncidence ou un gage de la véracité de ses dires ? Preuve ou hasard onomastique ? L’incertitude entretenue jusqu’au bout tend le lecteur qui veut savoir.
De plus, contrairement à son père, Lonely est musicienne. Et comme sa grand-mère, une musicienne anonyme. Elle joue devant des salles clairsemées et appartient à cette génération de talents qui perceront difficilement, mais en ont l’espoir. Or, Yvonne le lui dit sans détour : les portes sont ouvertes pour elle là où elles étaient fermées pour sa grand-mère. C’est à Lonely que le lecteur s’identifie le plus, car, comme elle, il cherche à démêler le vrai du faux. Elle enregistre les confidences de sa grand-mère sans y croire tout à fait… jusqu’à ce que la réalité la rattrape. Son parcours de scepticisme vers la conviction rejoue exactement le mouvement qu’on demande au lecteur de suivre, et le procédé est assez jubilatoire. Je vous laisse découvrir comment Yvonne va achever de la convaincre, quels lapins elle sortira de son chapeau et quelles en seront les conséquences.
J’ai pris un plaisir fou à suivre ce « Code Yesterday » dont j’ai écouté plusieurs chapitres en version audio, version d’ailleurs très réussie. Je me suis laissé embarquer dans cette musique que je connais évidemment sans connaître toute la discographie des Beatles. Au-delà des deux protagonistes, j’ai aimé le personnage de Smoky Slug, ce critique macho et réactionnaire qui trouve que tout était mieux avant. J’ai souri souvent, et j’ai été émue plusieurs fois.
Michel Bussi est décidément un auteur qui n’est jamais là où on l’attend. Ses récits sont tous différents. De la tragédie au Rwanda dans « Les ombres du monde », à son récit d’anticipation dans « Nouvelle Babel », ou encore à ses intrigues plus policières telles que « Maman a tort » ou encore « Nymphéas Noirs », il me surprend à chaque fois. Parfois, cela fonctionne, parfois un peu moins, mais avec « Code Yesterday », j’ai été conquise par cet incroyable pouvoir de l’imagination qui se greffe autour de faits réels.
Michel Bussi imagine un scénario alternatif à l’histoire des Beatles. Il se sert de ce que l’on connaît de ce groupe mythique pour inventer un récit parallèle collé à la réalité. Ainsi, il montre la genèse de chansons devenues sacrées et construit autour d’elles une autre tangibilité. En donnant à Yvonne ce rôle de parolière de toutes les chansons cultes des Beatles, il désacralise le mythe du génie créateur solitaire, car Yvonne écrit ses textes en exécutant toutes sortes de tâches ménagères et en s’occupant de son enfant. L’inspiration lui vient n’importe où et n’importe quand, elle dont personne ne se préoccupe vraiment et qui passe totalement inaperçue. Le mérite de la création ne revient pas aux leaders mythiques du groupe, mais à cette femme de l’ombre.
Pour ce faire, il y a dans « Code Yesterday » une véritable rigueur documentaire. Par exemple, les dates de sortie des albums sont exactes (oui, j’ai vérifié), les anecdotes de studio recoupent la vraie discographie, et les rivalités Lennon-McCartney suivent ce qu’on sait d’elles. Michel Bussi a le culot de l’hypothèse folle, mais la discipline de l’enquête. Et c’est cette association qui rend l’histoire romanesque sans jamais tomber dans le grand n’importe quoi. Le titre choisi, « Yesterday », renvoie à la chanson la plus connue et la plus reprise de l’histoire de la musique, et le roman fait à la légende des Beatles ce que toute reprise fait à un standard : il la rejoue autrement.
D’ailleurs, le dénouement pousse la logique jusqu’au bout. Et comme Michel Bussi est un grand illusionniste, il fait ce qu’il sait faire de mieux : il manipule son lecteur jusqu’à la toute fin. C’est un vrai régal de se faire avoir de cette manière.
Dans « Code Yesterday », Yvonne a la part belle. Épouse d’un marin taiseux, mère d’un fils indifférent à la musique, elle occupe cette place de femme au foyer construite par son époque. Elle ne manque pas de talent et confère au roman sa colonne vertébrale.
Mais pour raconter, il lui faut un auditoire. Elle le trouve dans sa petite-fille Lonely. Car le prénom Lonely apparaît dix fois dans « Eleanor Rigby » et son nom de famille « McKenzie » renvoie au Father McKenzie de la même chanson.
Est-ce une coïncidence ou un gage de la véracité de ses dires ? Preuve ou hasard onomastique ? L’incertitude entretenue jusqu’au bout tend le lecteur qui veut savoir.
De plus, contrairement à son père, Lonely est musicienne. Et comme sa grand-mère, une musicienne anonyme. Elle joue devant des salles clairsemées et appartient à cette génération de talents qui perceront difficilement, mais en ont l’espoir. Or, Yvonne le lui dit sans détour : les portes sont ouvertes pour elle là où elles étaient fermées pour sa grand-mère. C’est à Lonely que le lecteur s’identifie le plus, car, comme elle, il cherche à démêler le vrai du faux. Elle enregistre les confidences de sa grand-mère sans y croire tout à fait… jusqu’à ce que la réalité la rattrape. Son parcours de scepticisme vers la conviction rejoue exactement le mouvement qu’on demande au lecteur de suivre, et le procédé est assez jubilatoire. Je vous laisse découvrir comment Yvonne va achever de la convaincre, quels lapins elle sortira de son chapeau et quelles en seront les conséquences.
J’ai pris un plaisir fou à suivre ce « Code Yesterday » dont j’ai écouté plusieurs chapitres en version audio, version d’ailleurs très réussie. Je me suis laissé embarquer dans cette musique que je connais évidemment sans connaître toute la discographie des Beatles. Au-delà des deux protagonistes, j’ai aimé le personnage de Smoky Slug, ce critique macho et réactionnaire qui trouve que tout était mieux avant. J’ai souri souvent, et j’ai été émue plusieurs fois.
Michel Bussi est décidément un auteur qui n’est jamais là où on l’attend. Ses récits sont tous différents. De la tragédie au Rwanda dans « Les ombres du monde », à son récit d’anticipation dans « Nouvelle Babel », ou encore à ses intrigues plus policières telles que « Maman a tort » ou encore « Nymphéas Noirs », il me surprend à chaque fois. Parfois, cela fonctionne, parfois un peu moins, mais avec « Code Yesterday », j’ai été conquise par cet incroyable pouvoir de l’imagination qui se greffe autour de faits réels.
September 18, 2026
Waouh! Maestru, Michel Bussi! Au fost momente când îmi ziceam ce-i porcăria asta, și-mi venea să abandonez lectura, deși e foarte bine scrisă ! Magistral! Finalul explică foarte bine de ce Yvonne face ceea ce face, așa că asta m-a făcut să-i dau 5 stele. Iar povestea despre beatlesmania poate trezi interesul celor tineri.
September 19, 2026
Entre souvenir et mélancolie , Michel bussi nous promène dans les tubes des beatles. Si l'intrigue est assez simple, l'intérêt du livre est d'être à Liverpool à suivre la trace des fab four!
Yesterday entre pennylane et strawbery field à regarder les blackbirds et laisser les enfants cry baby cry.
Yesterday entre pennylane et strawbery field à regarder les blackbirds et laisser les enfants cry baby cry.
September 29, 2026
(moitié lecture, moitié audio)
J'ai passé un bon moment avec ce livre. Pas tant pour sa qualité narrative que pour son aspect historique sur les Beatles. J'ai appris plusieurs choses sur la formation du groupe, leurs relations et la réception de leurs chansons.
L'histoire peut paraître un peu tirée par les cheveux mais l'intérêt réside surtout, à mon sens, dans l'intérêt et le respect que l'auteur porte aux quatre musiciens. Le personnage d'Yvonne m'a inspiré de la tendresse.
J'ai passé un bon moment avec ce livre. Pas tant pour sa qualité narrative que pour son aspect historique sur les Beatles. J'ai appris plusieurs choses sur la formation du groupe, leurs relations et la réception de leurs chansons.
L'histoire peut paraître un peu tirée par les cheveux mais l'intérêt réside surtout, à mon sens, dans l'intérêt et le respect que l'auteur porte aux quatre musiciens. Le personnage d'Yvonne m'a inspiré de la tendresse.
October 2, 2026
2,5 ⭐
Je ne m'attendais pas à être déçue... 😅
Je ne m'attendais pas à être déçue... 😅
September 21, 2026
3,5 ⭐️⭐️⭐️/5
September 17, 2026
Michel Bussi s’attaque à l’un des plus grands mythes de la culture populaire : les Beatles et les innombrables légendes qui entourent encore leur histoire. Avec Code Yesterday, il transforme la Beatlemania en terrain de jeu pour une enquête où réalité, fiction et théorie du complot s’entremêlent avec un plaisir évident.
Tout commence à Liverpool. Lonely McKenzie, jeune musicienne, découvre dans la maison de ses grands-parents située à Penny Lane une partition manuscrite qui pourrait correspondre au premier tube des Beatles. Une trouvaille extraordinaire, mais surtout le premier indice d’un secret capable de bouleverser tout ce que l’on croyait savoir sur les Fab Four.
Car John, Paul, George et Ringo étaient quatre. Du moins, selon l’histoire officielle.
Cette possibilité suffit à lancer une enquête particulièrement ludique dans les coulisses du groupe. Lonely croise notamment la route de Smoky Slug, journaliste rock vieillissant, provocateur et convaincu depuis longtemps que la légende des Beatles dissimule quelque chose. Autour du groupe gravitent en effet plusieurs morts violentes ou inexpliquées qui, mises bout à bout, deviennent autant de pièces potentielles d’un gigantesque puzzle.
Michel Bussi exploite parfaitement cette matière. Les chansons, les lieux emblématiques, les anecdotes et les légendes entourant les Beatles deviennent des indices susceptibles de cacher un second niveau de lecture. La culture pop se transforme ainsi en scène de crime, et le lecteur se retrouve à regarder autrement une histoire qu’il pensait connaître.
La présence d’une galerie d’enquêteurs pour le moins improbable renforce encore le caractère jubilatoire du roman. Journalistes, espion du MI5 et même Premier ministre participent à une investigation qui assume progressivement son goût pour le romanesque et les situations inattendues.
Mais derrière le jeu autour des Beatles se trouve surtout une mécanique familière aux lecteurs de Michel Bussi : celle des apparences trompeuses. Une information apparemment certaine peut être remise en question quelques pages plus tard, un indice peut posséder plusieurs significations et une hypothèse séduisante peut parfaitement avoir été placée là pour détourner l’attention.
Le personnage de Lonely constitue une porte d’entrée idéale dans ce mystère. Musicienne elle-même et directement liée à la découverte de la partition, elle ne mène pas uniquement une enquête historique. Elle se retrouve confrontée à la manière dont un mythe collectif peut transformer les souvenirs individuels et brouiller progressivement la frontière entre vérité et légende.
Liverpool constitue naturellement bien davantage qu’un simple décor. Penny Lane et tout l’imaginaire associé aux Beatles donnent au roman une atmosphère particulière, où chaque lieu semble susceptible de conserver une trace du passé. Les amateurs du groupe pourront s’amuser à reconnaître les nombreuses références, tandis que l’intrigue reste suffisamment construite comme un thriller pour ne pas s’adresser uniquement aux spécialistes.
Le titre lui-même annonce ce mélange de mystère et de références musicales. Michel Bussi joue avec une mémoire collective tellement puissante qu’il lui suffit d’en déplacer quelques éléments pour faire naître le doute : et si l’histoire la plus célèbre du rock possédait encore un chapitre que personne n’avait réussi à raconter ?
Avec Code Yesterday, Michel Bussi signe ainsi un polar particulièrement joueur, qui transforme la légende des Beatles en immense énigme et invite le lecteur à douter de tout jusqu’au fameux « twist (and shout) » final.
Un thriller musical inventif et divertissant, porté par le plaisir du mystère, les secrets du rock et l’art de la manipulation cher à Michel Bussi. Une enquête qui donne surtout une irrésistible envie de replonger dans les chansons des Beatles pour vérifier si, depuis toutes ces années, un indice ne se cachait pas déjà sous nos oreilles.
Tout commence à Liverpool. Lonely McKenzie, jeune musicienne, découvre dans la maison de ses grands-parents située à Penny Lane une partition manuscrite qui pourrait correspondre au premier tube des Beatles. Une trouvaille extraordinaire, mais surtout le premier indice d’un secret capable de bouleverser tout ce que l’on croyait savoir sur les Fab Four.
Car John, Paul, George et Ringo étaient quatre. Du moins, selon l’histoire officielle.
Cette possibilité suffit à lancer une enquête particulièrement ludique dans les coulisses du groupe. Lonely croise notamment la route de Smoky Slug, journaliste rock vieillissant, provocateur et convaincu depuis longtemps que la légende des Beatles dissimule quelque chose. Autour du groupe gravitent en effet plusieurs morts violentes ou inexpliquées qui, mises bout à bout, deviennent autant de pièces potentielles d’un gigantesque puzzle.
Michel Bussi exploite parfaitement cette matière. Les chansons, les lieux emblématiques, les anecdotes et les légendes entourant les Beatles deviennent des indices susceptibles de cacher un second niveau de lecture. La culture pop se transforme ainsi en scène de crime, et le lecteur se retrouve à regarder autrement une histoire qu’il pensait connaître.
La présence d’une galerie d’enquêteurs pour le moins improbable renforce encore le caractère jubilatoire du roman. Journalistes, espion du MI5 et même Premier ministre participent à une investigation qui assume progressivement son goût pour le romanesque et les situations inattendues.
Mais derrière le jeu autour des Beatles se trouve surtout une mécanique familière aux lecteurs de Michel Bussi : celle des apparences trompeuses. Une information apparemment certaine peut être remise en question quelques pages plus tard, un indice peut posséder plusieurs significations et une hypothèse séduisante peut parfaitement avoir été placée là pour détourner l’attention.
Le personnage de Lonely constitue une porte d’entrée idéale dans ce mystère. Musicienne elle-même et directement liée à la découverte de la partition, elle ne mène pas uniquement une enquête historique. Elle se retrouve confrontée à la manière dont un mythe collectif peut transformer les souvenirs individuels et brouiller progressivement la frontière entre vérité et légende.
Liverpool constitue naturellement bien davantage qu’un simple décor. Penny Lane et tout l’imaginaire associé aux Beatles donnent au roman une atmosphère particulière, où chaque lieu semble susceptible de conserver une trace du passé. Les amateurs du groupe pourront s’amuser à reconnaître les nombreuses références, tandis que l’intrigue reste suffisamment construite comme un thriller pour ne pas s’adresser uniquement aux spécialistes.
Le titre lui-même annonce ce mélange de mystère et de références musicales. Michel Bussi joue avec une mémoire collective tellement puissante qu’il lui suffit d’en déplacer quelques éléments pour faire naître le doute : et si l’histoire la plus célèbre du rock possédait encore un chapitre que personne n’avait réussi à raconter ?
Avec Code Yesterday, Michel Bussi signe ainsi un polar particulièrement joueur, qui transforme la légende des Beatles en immense énigme et invite le lecteur à douter de tout jusqu’au fameux « twist (and shout) » final.
Un thriller musical inventif et divertissant, porté par le plaisir du mystère, les secrets du rock et l’art de la manipulation cher à Michel Bussi. Une enquête qui donne surtout une irrésistible envie de replonger dans les chansons des Beatles pour vérifier si, depuis toutes ces années, un indice ne se cachait pas déjà sous nos oreilles.
October 2, 2026
With *Code Yesterday*, Michel Bussi delivers one of his most original and delightful novels. The backdrop is the legendary story of the Beatles, revisited with boldness and humor. The author imagines that a woman named Yvonne McKenzie actually wrote all the band's songs—a wild premise that breathes new life into the "Fab Four" legend.
The plot kicks off in Liverpool when Lonely McKenzie, Yvonne’s granddaughter, discovers a handwritten score of "Love Me Do" hidden among her grandmother’s belongings. This document sparks a gripping investigation involving family secrets, musical rivalries, and historical mysteries. We are captivated by Yvonne’s confessions as she gradually reveals how she inspired—or even composed—the band’s greatest hits.
What makes the book so appealing is the way Michel Bussi blends fact and fiction. Dates, studio anecdotes, the tensions between Lennon and McCartney—everything aligns with the true history of the Beatles, making the narrative both credible and fascinating. We learn a host of unusual details about the band, leaving us instantly wanting to listen to their albums all over again.
The tone is at times lighthearted, even zany, featuring some affectionate teasing regarding Franco-British relations. Yet, beneath the humor lies a deeper reflection on the role of women in rock music and the making of myths. The totally unexpected ending caps off a novel that is as intelligent as it is moving.
In short: *Code Yesterday* is a triumph. A gripping plot, endearing characters, a surprise ending, and an unforgettable soundtrack. A must-read—especially if you love the Beatles, well-kept secrets, and novels that put a smile on your face.
The plot kicks off in Liverpool when Lonely McKenzie, Yvonne’s granddaughter, discovers a handwritten score of "Love Me Do" hidden among her grandmother’s belongings. This document sparks a gripping investigation involving family secrets, musical rivalries, and historical mysteries. We are captivated by Yvonne’s confessions as she gradually reveals how she inspired—or even composed—the band’s greatest hits.
What makes the book so appealing is the way Michel Bussi blends fact and fiction. Dates, studio anecdotes, the tensions between Lennon and McCartney—everything aligns with the true history of the Beatles, making the narrative both credible and fascinating. We learn a host of unusual details about the band, leaving us instantly wanting to listen to their albums all over again.
The tone is at times lighthearted, even zany, featuring some affectionate teasing regarding Franco-British relations. Yet, beneath the humor lies a deeper reflection on the role of women in rock music and the making of myths. The totally unexpected ending caps off a novel that is as intelligent as it is moving.
In short: *Code Yesterday* is a triumph. A gripping plot, endearing characters, a surprise ending, and an unforgettable soundtrack. A must-read—especially if you love the Beatles, well-kept secrets, and novels that put a smile on your face.
September 28, 2026
Jubilatoire !
Et si le mythe des Beatles n’était qu'une vaste supercherie ?
Et c'est parti pour une enquête menée tambour battant à Liverpool et en Écosse.
Comme à son habitude, Michel Bussi bâtit des énigmes à un rythme effréné jusqu'au retournement final que le lecteur ne voit jamais venir.
On est certes loin ici des "Nymphéas noirs ", plus sombre, mais l'humour y est partout présent car " si c'est Dieu qui décide de nos vies, il a un étonnant sens de l'humour. Il doit même être anglais !"
Irrésistible, loufoque et brillant.
Et si le mythe des Beatles n’était qu'une vaste supercherie ?
Et c'est parti pour une enquête menée tambour battant à Liverpool et en Écosse.
Comme à son habitude, Michel Bussi bâtit des énigmes à un rythme effréné jusqu'au retournement final que le lecteur ne voit jamais venir.
On est certes loin ici des "Nymphéas noirs ", plus sombre, mais l'humour y est partout présent car " si c'est Dieu qui décide de nos vies, il a un étonnant sens de l'humour. Il doit même être anglais !"
Irrésistible, loufoque et brillant.
September 6, 2026
Écouté en audiobook grâce à Lizzie via Netgalley. Le résumé de ce livre m'intriguait beaucoup et j'étais très curieuse de le découvrir. Écoute fluide et excellente, comme souvent. L'histoire est originale, on sent qu'elle est fouillée et documentée aux niveaux des anecdotes tout du long. Le plot-twist final était assez inattendu. En résumé, je pense qu'il ravira les lecteurs qui souhaitent passer un bon moment avec une lecture un peu différente.
September 22, 2026
Quelle déception moi qui adore cet auteur. Jai du me forcer a le finir. Aucun intérêt cette histoire malheureusement
October 2, 2026
Petit bonus : les chansons des Beatles qui passent à la radio pendant que je lisais le livre. La parfaite bande-son pour cette étonnante lecture !
September 25, 2026
Se laisse très bien lire mais rien d'extraordinaire sur ce nouveau roman.
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