La croisière de douze jours s'annonce idyllique et les vacances de rêve.Gilda et son fils sont émerveillés par la visite du paquebot sur lequel ils viennent d'embarquer. Ils partagent leur modeste cabine avec deux autres personnes, à l'entrepont du bateau. Le départ est à peine perturbé par un incident étrange : la porte des toilettes, près de leur cabine, est bloquée de l'intérieur. Lorsque le personnel navigant parvient à l'ouvrir, s'en échappe un oiseau affolé.Mais quand le paquebot s'arrête en pleine nuit, que les portes étanches se ferment et que le personnel se refuse à toute explication, l'inquiétude laisse progressivement place à la panique... Que se passe-t-il exactement ?
Franck Thilliez is the author of several bestselling novels in his native France, where he lives. Thilliez was a computer engineer for a decade before he began writing. Syndrome E, is his first novel to be published in the United States. Several of his books were made into films : La chambre des morts (2007), Ligne de mire (2014) and Obsession(s) (2009)
Je n'avais jamais lu de Thilliez, j'ai profité du fait que cette nouvelle soit offerte avec ma liseuse pour essayer et je n'ai vraiment pas accroché. Personnages caricaturaux, intrigue convenue, suspense artificiel... C'est peut-être plus efficace sur des formats plus longs mais ce premier contact ne m'a pas donné envie de creuser plus loin.
Clairement le genre de nouvelle qu'on ne devrait pas lire ne pleine période de pandémie, et pourtant ça fait relativiser (en quelque sorte). En tout cas c'est toujours aussi bien malgré que ça soit une lecture rapide. On en voudrait toujours plus.
Gilda a cassé sa tirelire pour emmener son fils en vacances sur un bateau de croisière mais lorsque celui-ci s'arrête en pleine mer pour une obscure c'est la panique chez les passagers. Une nouvelle rondement menée avec un max de suspens mais une fin un peu décevante. En bref : bif bof.
alors là, c'était vraiment "bof bof" - peut-être parce que c'était une très courte nouvelle, et effectivement il n'y avait pas grand chose à en dire - ceci dit, je lis "pandemia" actuellement et en dehors des oiseaux, je ne vois pas le lien - "le grand voyage" n'est même pas prologue au roman -
Une nouvelle qui commence fort, un suicide par balle.
Une atmosphère lourde, pesante et étouffante, un huit clos très électrique qui glace le sang. Un virus mortel, un bateau en pleine mer rempli de passagers isolés, la panique monte ...
J'en ai eu des sueurs froides dans le dos. Hate de lire Pandemia !
Il ne faut pas lire beaucoup de pages de cette courte nouvelle pour se sentir prisonnier de ce voyage. C'est très efficace, intense, mais court, beaucoup trop court et donc très frustrant :-)