Les quatorze essais regroupés dans ce volume, publiés à l’origine dans divers journaux et revues, couvrent une période allant de 1960 à 1985. James Baldwin y évoque les marches pour les droits civiques, les raisons de son exil en France, ses rencontres avec Martin Luther King, sa critique de l’éducation aux États-Unis ou encore sa célébration de la langue noire. Explorant les tensions et non-dits qui touchent son pays, Baldwin offre une analyse pertinente, sévère et subtile de la société américaine qui n’a rien perdu de son actualité ni de sa nécessité. Ces textes dressent le portrait d’un homme dont la perspicacité, l’engagement et l’écriture ont ouvert la voie à de futurs grands écrivains noirs américains. « Je suis entièrement redevable à la prose de James Baldwin. » Toni Morrison - See more at: http://vitrine.edenlivres.fr/publicat...
James Arthur Baldwin authored plays and poems in society.
He came as the eldest of nine children; his stepfather served as a minister. At 14 years of age in 1938, Baldwin preached at the small fireside Pentecostal church in Harlem. From religion in the early 1940s, he transferred his faith to literature with the still evident impassioned cadences of black churches. From 1948, Baldwin made his home primarily in the south of France but often returned to the United States of America to lecture or to teach.
In his Giovanni's Room, a white American expatriate must come to terms with his homosexuality. In 1957, he began spending half of each year in city of New York.
James Baldwin offered a vital literary voice during the era of civil rights activism in the 1950s and 1960s. He first partially autobiographically accounted his youth. His influential Nobody Knows My Name and The Fire Next Time informed a large white audience. Another Country talks about gay sexual tensions among intellectuals of New York. Segments of the black nationalist community savaged his gay themes. Eldridge Cleaver of the Black Panthers stated the Baldwin displayed an "agonizing, total hatred of blacks." People produced Blues for Mister Charlie, play of Baldwin, in 1964. Huey Newton, co-founder of the Black Panther Party, defended Baldwin.
Encore tourneboulée par le magnifique Beloved de Toni Morrison, je cherche un essai sur la question afro-américaine, si on peut l'appeler ainsi. Je tombe sur la pensée de James Baldwin mais probablement pas sur son meilleur ouvrage. Pour être plus précise, Retour dans l'oeil du cyclone est une somme de quatorze essais publiés dans divers journaux et revues, allant de 1960 à 1985. James Baldwin donne une analyse sans concessions de la société américaine, en proie à un racisme structurel, fondateur même de l'identité des Blancs américains. Peut-être est-ce cette tentative de rassemblement de pensées éparses et parfois peu aboutis, peut-être est-ce sa propension aux digressions ou alors la traduction qui fait défaut... Je n'arrive pas à mettre le doigt sur ce qui a manqué mais je me suis assez ennuyée en lisant ces textes. C'était comme une conversation sans dialogues, comme un monologue jalonné de souvenirs personnels et brodant autour d'un thème, sans en faire ressortir le fond du propos. Je suis passée à côté de la majorité des textes, et peut-être suis-je un peu déçue de moi-même, sans trop savoir pourquoi.