Amantine Lucile Aurore Dupin de Francueil, best known by her pen name George Sand, was a French novelist, memoirist and journalist. One of the most popular writers in Europe in her lifetime, being more renowned than either Victor Hugo or Honoré de Balzac in England in the 1830s and 1840s, Sand is recognised as one of the most notable writers of the European Romantic era. She wrote more than 50 volumes of various works to her credit, including tales, plays and political texts, alongside her 70 novels. Like her great-grandmother, Louise Dupin, whom she admired, George Sand advocated for women's rights and passion, criticized the institution of marriage, and fought against the prejudices of a conservative society. She was considered scandalous because of her turbulent love life, her adoption of masculine clothing, and her masculine pseudonym.
Entre 2 et 3 étoiles, mais finalement 3 parce qu'au moins c'était bien écrit. (Évidemment. C'est Sand.)
Ce roman de cape et d'épée situé au XVIIème siècle sous Louis XIII a été publié en série pendant les années 1850, donc bien bien après "Cinq-Mars" de Vigny et "Les trois mousquetaires" d'Alexandre Dumas.
Hormis le petit caméo de Richelieu à la fin, ce roman n'a presque rien en commun avec ses prédécesseurs. Mais rien de rien. Là où les autre regorgent de petites histoires et d'intrigues, celui de Sand (pour des raisons que je ne comprends pas) se contente de trois ou quatre petites intrigues tout au plus, avec la principale qui avance aussi lentement que possible. Les personnages n'évoluent pas. On retrouve aussi un mélange bizarre de "message pour la tolérance religieuse" avec "mais quand même ça serait mieux que tout le monde soit chrétien, hein," surtout en rapport avec l'expulsion des "morisques" et musulmans d'Espagne. Et les méchants sont les catholiques intolérants et hypocrites, qui persécutent les gens pour mieux servir leur propre ambition (parce que ça serait mieux qu'ils les persécutent plus sincèrement, c'est ça ?).
Évidemment j'ai beaucoup aimé le message sur la tolérance et la condamnation de l'Église catholique pour ses nombreuses horreurs (torture, prison, peine de mort, etc.). Mais quand on dit aussi que la seule personne musulmane ne devrait pas se couvrir la tête et que finalement elle aime mieux se convertir, euh... c'est raté, Sand.
Après il y a toute une histoire absolument sans intérêt du vieux marquis de Bois-Doré, de la belle Lauriane (veuve de 14 ans), et d'un certain petit Mario de 10 ans. Je ne vais pas vous dévoiler toute l'histoire, mais bon. Une fois la toute petite intrigue de vengeance close, il ne reste pas grand-chose à apprécier.
Je vous le conseille si vous êtes curieuxse ou complétiste pour les œuvres romantiques historiques. Mais sinon, mieux vaut passer à autre chose (comme "Gabriel" de Sand, par exemple).
j'étais très enthousiaste au début : l'histoire d'une vengeance se profilait (un de mes thèmes préférés en littérature!) avec en parallèle, des guerres de religion, une histoire d'amour, des identités mysterieuses etc. j'ai bien aimé l'originalité des personnages et le début était prometteur mais j'ai rapidement ressenti des longueurs et le sujet qui me paraissait être le plus pertinent et intéressant s'est estompé au fur et à mesure ... Une assez bonne lecture malgré tout qui change beaucoup des autres œuvres de George Sand !
Situant l'intrigue de ce roman au fin fond du Berry, dans les premières années du règne de Louis XIII, où se fait sentir l'écho tenace des guerres de religion, George Sand propose une intrigue de cape et d'épée sans héros épique. En marge de la grande histoire, elle a pour protagonistes des hommes âgés aux caractères fantasques, des enfants, des femmes, des domestiques, des bohémiens, un aristocrate fêtard, un magistrat très arrangeant, un prêtre, un intellectuel en fuite, une aubergiste... La narratrice nous fait d'abord suivre un personnage qui pourrait attirer notre sympathie, et qu'on découvre peu à peu pas si recommandable... Nous perdons nos repères, ce qui excite notre intérêt. Quand un héros se détache à la fin, le roman, à l'issue d'une accélération, se dénoue presque aussitôt. Peu portée sur l'accumulation de péripéties, Sand bâtit tout un univers fictif qui se dit documenté, à la façon des romans du Graal. On reconnaît son goût pour l'idylle et la récompense morale des grands sentiments, qui cependant n'abdique jamais sa lucidité : le personnage le plus irrécupérable n'est pas celui qu'on croit, et il est fort émouvant.