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Le cercle de Kern

Après un accident de voiture en rase campagne, Philippe Kern et sa fille Chloé trouvent refuge dans le hameau de La Sagnée. Le lendemain, Chloé disparaît. Le comportement des villageois est suspect. Au même moment, Amandine Cavalier est coincée dans une enquête de meurtres de fillettes. Son affaire est relancée grâce à la découverte de rapports confidentiels qui ont un lien avec La Sagnée.

Interprétation humaine

439 pages, Paperback

Published September 10, 2026

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About the author

Alexis Laipsker

11 books42 followers

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Community Reviews

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Displaying 1 - 8 of 8 reviews
Profile Image for Lilia.
259 reviews2 followers
September 24, 2026
Encore un excellent Laipsker. J'ai un peu deviné la fin assez tôt dans le livre, mais cela n'a gâché en rien le plaisir de lecture. Un véritable page turner mené d'une main de chef as usual.
J'ai adoré le petit clin d'oeil à Victor Ventui ♥️
Profile Image for rockwith_me_.
220 reviews5 followers
September 11, 2026
3.5/5

J'ai bien aimé, mais en même temps, il y avait tellement de points de vue et d'avant en arrière tout au long du roman que j'avais du mal à savoir où on en était concrètement de l'intrigue, le vrai du faux, etc :')
Je ne vais pas développer sur l'intrigue, ce serait spoiler, mais ce fut très bien réalisé, même si je m'en doutais
Ça reste du grand Laipsker !
Profile Image for Yestinaa.
14 reviews
September 27, 2026
Comment parler d’un livre dont l’auteur lui-même avoue ne rien pouvoir dire sans en gâcher le plaisir ? Voilà le défi au moment de partager mon avis sur Le Cercle de Kern. Je vais donc tourner autour, avancer prudemment, éviter soigneusement le moindre indice qui vous priverait du vertige.

Car ce vertige, je l’ai vécu de plein fouet. Les avis quasi unanimes sur son petit dernier ont eu raison de ma patience. J’ai craqué, je l’ai acheté sur ma liseuse, et je ne regrette rien. Coup de cœur total, un de ces romans qu’on referme groggy, encore secoué par les révélations.

Le cœur du roman c’est l’ambiance. Laipsker installe une atmosphère lourde, poisseuse, oppressante, où chaque habitant de La Sagnée respire le secret et le non-dit. On sent que ces gens savent des choses, qu’ils se taisent et qu’une menace sourde plane sur ce hameau coupé du monde.
Cette normalité surjouée, ces regards qui se détournent, ces comportements louches dès qu’on a le dos tourné créent un malaise permanent, une paranoïa qui monte page après page. Et au cœur de ce mystère, il y a le cercle, ce symbole dessiné sur les arbres qui donne son titre au roman et qui traverse tout le récit comme une énigme. Je ne dirai rien de ce qu’il signifie, mais sachez qu’il occupe une place fascinante dans l’histoire, l’un de ces détails qui vous obsèdent et vous poussent à tourner les pages pour comprendre. On croise aussi quelques figures troubles dans ce décor, dont un simple d’esprit qui rôde dans la forêt. Le procédé est un brin cliché, je le reconnais, mais il participe à l’atmosphère inquiétante de l’ensemble.

S’il y a bien un point à retenir sur Le Cercle de Kern, c’est sa capacité à manipuler le lecteur. Et là, un détail biographique éclaire tout : avant d’écrire, Alexis Laipsker était joueur de poker professionnel. Ça se sent. Il bluffe, il vous fait miser sur les mauvaises cartes, il vous laisse croire que vous avez compris son jeu avant de retourner la table. Tout au long de ma lecture, j’ai échafaudé des théories, soupçonné tout le monde, cru tenir le fil, pour me faire cueillir à chaque fois. J’ai été surpris par littéralement toute l’histoire, et ce n’est pas une exagération. Rien ne s’est passé comme je l’imaginais, et cette impossibilité totale d’anticiper a été un pur bonheur de lecteur. Les retournements m’ont scotché, l’un après l’autre, jusqu’à un dénouement qui m’a laissé bouche bée.

Cette manipulation serait un simple tour de passe-passe sans une construction à la hauteur. Le récit est choral, tressé de plusieurs fils narratifs qui semblent d’abord sans lien, et c’est là que réside le génie du dispositif. Chaque chapitre se termine sur un cliffhanger, une fin qui vous somme de connaître la suite, sauf que le chapitre suivant bascule sur une autre voix. Il faut donc terminer celui-là, qui s’achève lui aussi sur un rebondissement, et ainsi de suite, dans un cercle infernal (vous l’avez ?) dont on ne peut plus s’extraire. C’est diaboliquement malin, et c’est sans doute l’un des procédés les plus efficaces du roman. On se retrouve piégé, incapable de poser le livre, condamné à enchaîner « juste un chapitre de plus » jusqu’à des heures indues.

Reste les personnages, qui portent l’ensemble avec une belle présence. Philippe Kern, narrateur à la première personne, m’a touché par sa détresse de père. Mais mon vrai coup de cœur, c’est Amandine Cavalier. Cette commandante atypique, au caractère bien trempé, m’a immédiatement rappelé la Noémie Chastain d’Olivier Norek dans Surface. J’ai un faible assumé pour ces héroïnes badass qui bousculent les codes du polar, ces femmes fortes qui portent un récit sans jamais tomber dans le cliché, et Amandine rejoint ce panthéon !
Profile Image for Caroline.
434 reviews4 followers
Review of advance copy received from Publisher
August 16, 2026
J'ai dévoré ce nouveau thriller d'Alexis Laipsker !
(Mais attention, je mets des trigger warnings, si jamais la lecture de descriptions gores vous rebute.)

C'est un one-shot, mais on peut le lier à la série Venturi/Montalvert tout de même (un peu de la même manière qu'on peut lier cette série au Mangeur d'âmes).
Je ne veux pas trop vous en révéler ; sachez juste qu'on suit l'enquête d'Amandine Cavalier, une flic surnommée le Chat noir parce qu'apparemment, elle porte la poisse : alors qu'elle travaille sur une affaire de meurtres en série—des jeunes filles d'une douzaine d'années retrouvées massacrées—, on l'appelle pour enquêter sur l'évasion d'une femme ; alors certes, elle a des liens avec la mafia, mais était-ce vraiment prioritaire par rapport au tueur en série ? Eh bien peut-être, parce que cette prisonnière échappée semblait s'intéresser de près à ce même dossier...
Parallèlement, nous suivons un père, Philippe, et sa fille de 12 ans, Chloé, sur le chemin des vacances de la Toussaint. Un accident les oblige à s'arrêter dans un minuscule village loin de tout, et Philippe s'aperçoit bien vite que les habitants y sont vraiment très étranges... Ce truc étrange, nous le ressentons aussi, une impression d'oppression, de paranoïa et de bizarre (un peu ce que j'avais ressenti en lisant le tome 1 de Wayward Pines : un endroit où les gens agissent de façon singulière, une sorte de normalité surjouée, laissant traîner des murmures suspects et des comportements louches dès qu'ils pensent que le personnage principal a le dos tourné...)

Une fois encore l'auteur nous balade complètement !
C'est un vrai page-turner, on arrive à la fin d'un chapitre et on ne peut que continuer à lire le suivant !

J'ai accroché au personnage d'Amandine Cavalier, j'aime son côté pas d'bol et sa façon d'être malgré tout.
Le clin d'œil à Victor Coste (personnage d'Olivier Norek), était sympa aussi, comme élargissant l'univers des thrillers de l'auteur aux univers des autres, créant ainsi un lore fictif plus étendu.
Profile Image for Joséphine Mauvisseau.
85 reviews4 followers
September 23, 2026
Rien à dire de plus à part : lisez-le, finalement ! 😂

Quelle dinguerie, encore une fois ! Franchement, jusqu’au bout, il m’a tenue en haleine. Il est difficile à lâcher le soir tellement il est génial et prenant !

J’attends avec impatience le prochain 😍

En espérant avoir un crossover entre Victor Venturi, Olivia Montalvert et Amandine Cavalier… La dingueriiiiiie que ce serait !
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