Comte conquérant, violent et chasseur de sorcières, Tancrède Feldstein ne vit que pour traquer, torturer et tuer.
Nérélia, Ruisseau de Feu, est tombée dans ses griffes.
Devenue sa chose, elle voit sa liberté arriver en même temps que sa mort. Mille pieds sous terre, l’Autre entend son appel : Alifer, le démon.
Si les ténèbres n’ont jamais été aussi enivrantes, la magie noire au service de la vengeance n’a, quant à elle, jamais été aussi... captivante, et... sans retour.
« Je ne t’offre pas le meurtre, mais la destruction. »
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Ce livre audio a été enregistré dans nos studios par une comédienne sans recourir à l'intelligence artificielle.
Née en 1993 à Meaux, Justine Tiphagne se passionne dès l’enfance pour tout ce qui touche à la fantasy. Plus jeune, jamais elle ne rechignait à aller se coucher, car c’était pour elle le moment où les rêves allaient foisonner et la transporter dans son monde. Adolescente, les histoires qu’elle tressaient dans sa tête prenaient trop d’importance, devenaient trop viscérales. Les coucher sur le papier est alors devenu nécessaire. À dix-sept ans, _Engélion_ est né. Il lui faudra dix ans pour achever ce projet, le construire, l’affiner, le choyer et enfin le partager.
Aujourd'hui, Justine a des projets plein la tête, et elle compte bien les rendre concrets.
Quel coup de cœur une de mes meilleures lectures de l’année ! Justine nous délivre un conte vengeur cathartique si sombre et horrifique ! On navigue entre le genre de l’horreur et de la fantasy dans une histoire qui prend aux tripes. Tout le monde n’aura pas l’estomac pour ce livre mais qu’est-ce que c’était bien ! Voilà du sombre, voilà du personnage à la moralité détraquée, voilà de la dark fantasy comme on aime 👌
Quelle claque !! Une histoire puissante, addictive, éprouvante et en même temps satisfaisante. J’ai mis un temps infini à le lire du fait de mes propres impératifs personnels mais aussi par rapport à la lourdeur du sujet. Certains jours je n’avais pas le moral assez haut pour me plonger dans une telle lecture.
Cela dit, Justine, quelle queen! Déjà le sujet de l’Inquisition et des sorcières est vraiment bien traité (bon même si c’est une néophyte qui parle). On sent vraiment que le sujet est travaillé.
Puis j’ai adoré les personnages, attachant autant que détestables, faillibles, profonds. Une histoire écrite avec les tripes et ça se ressens.
C’est brutal, c’est viscéral, c’est une vengeance qui vient des tripes, vitale et inévitable. EVBDMH c’est l’incarnation de la rage féminine, et je vous le promets, vous allez souffrir mais vous allez adorer, car ça va résonner avec quelque chose de profond en vous.
Il saigne pour toutes ces femmes. Pour tout ce qu’elles vivent au quotidien, pour tout ce qu’elles subissent, pour toutes celles qui essayent simplement de vivre dans un monde où elles sont encore trop souvent réduites, jugées, contrôlées, violentées ou réduites au silence.
Ce livre est un chef-d’œuvre. Une véritable masterclass. Et pourtant, trouver les mots pour en parler m’est extrêmement difficile, tant cette histoire m’a broyée, déchirée et écrasé le cœur.
Parce qu’une fois la dernière page tournée, on n’en ressort pas indemne. On y laisse une partie de soi. Une partie pour Nérélia, pour Rina, pour Jeanne… mais aussi pour toutes ces femmes qui, dans la vraie vie, vivent ou ont vécu des situations qui ressemblent parfois terriblement à ce que raconte ce livre.
Certaines lectures nous font rêver. Elles nous emmènent dans des mondes merveilleux, nous permettent de nous évader et de tout oublier pendant quelques heures. Et puis il y a celles qui nous forcent à ouvrir les yeux. Celles qui nous obligent à regarder le monde tel qu’il est réellement, même lorsqu’on préférerait détourner le regard.
Et vous brûlerez dans ma haine appartient clairement à cette seconde catégorie.
C’est brutal. C’est viscéral. C’est dérangeant. C’est horrifique. C’est violent. Mais surtout, c’est une histoire profondément marquée par les violences faites aux femmes, le patriarcat et cette haine ordinaire qui peut parfois être tellement banalisée qu’on finit presque par ne plus la voir.
Ici, rien n’est épargné. Ni les personnages, ni les femmes dont on découvre les histoires, ni même nous, en tant que lecteurs. Qu’on soit homme ou femme, impossible de rester complètement indifférent à ce que l’on lit.
Ce livre est, pour moi, l’incarnation même de la female rage. La rage face aux injustices. La rage face aux violences. La rage face à toutes ces choses que les femmes doivent encore supporter, expliquer, dénoncer et combattre.
C’est un hymne à cette colère. Une colère qui n’est pas gratuite, mais qui naît de quelque chose de profondément injuste et cruel.
Et forcément, je ne peux pas m’empêcher de penser à notre réalité. En 2026, nous continuons encore à nous battre pour être écoutées, entendues, respectées. Pour pouvoir être ce que nous voulons être, aimer qui nous voulons aimer, vivre comme nous le souhaitons, sans être constamment jugées ou ramenées à notre condition de femme.
Et pendant qu’on se bat pour ces choses qui devraient pourtant être normales, des femmes continuent d’être victimes de violences, d’injustices et de discriminations.
C’est profondément injuste.
L’histoire en elle-même est tellement intense et bouleversante que j’ai été happée immédiatement, autant par le cœur que par l’esprit. J’ai dû prendre énormément de temps pour lire ce livre, bien plus que je ne le fais habituellement, parce que les émotions que je ressentais étaient parfois beaucoup trop fortes.
J’ai dû faire des pauses. Plusieurs fois.
Pas parce que l’histoire ne m’intéressait pas, bien au contraire, mais parce que la douleur de certains passages était parfois difficile à supporter. C’est un récit cru, cruel et profondément éprouvant. Il ne cherche pas à adoucir les choses ni à nous protéger de ce qui se passe sous nos yeux.
Et clairement, ce livre n’est pas pour tout le monde. Lisez les TW avant de vous lancer et ayez le cœur bien accroché.
Mais malgré toute cette violence, ou peut-être justement à cause d’elle, cette lecture m’a profondément marquée.
Elle a nourri ma flamme de révolte.
En lisant ce livre, j’ai eu envie, moi aussi, de participer à la vengeance de Nérélia. De la protéger. De protéger Rina, Jeanne et toutes celles qui ont été brûlées, violentées, détruites ou réduites au silence injustement.
J’ai eu envie de hurler avec elles.
Et je crois que c’est aussi ce que ce livre réussit à faire : il nous fait ressentir cette impuissance, cette colère, cette envie de faire quelque chose, même lorsque nous savons que nous ne pouvons pas réécrire ce qui s’est passé.
Il nous rappelle aussi quelque chose d’essentiel : oui, il existe des hommes bons. Oui, il ne faut pas mettre tout le monde dans le même panier. Mais cela ne doit jamais servir d’excuse pour fermer les yeux sur les violences qui existent encore.
Parce qu’au moment même où vous lisez ce ressenti, quelque part, une femme vit peut-être quelque chose d’abominable. Une femme a peur. Une autre essaie de survivre. Une autre cherche simplement à être entendue.
Et ça, c’est une réalité que nous ne pouvons pas ignorer.
Je ne sais pas si mon ressenti est suffisamment clair, parce que j’ai encore tellement de choses dans la tête et dans le cœur. Mais une chose est certaine : ce livre m’a bouleversée. Il m’a mise en colère. Il m’a fait mal. Il m’a révoltée.
Et surtout, il m’a laissé cette sensation étrange de ne plus pouvoir regarder certaines choses exactement de la même manière.
Un immense coup de cœur, aussi douloureux que nécessaire.
Nérélia, Rina, Jeanne… je crois qu’une petite partie de moi restera avec vous. Je pleure pour vous. 🤍
Ce livre c’est une dinguerie de dark fantasy bien female rage, bien on déteste les hommes, avec des personnages bien gris comme on aime ! J’ai adoré du début à la fin c’est vraiment une grosse pépite foncez !!
4.25/5* Un livre bourré de rage et de violence très cathartique !
EVBDMH c'est l'histoire de Nérélia, jeune femme noble soudainement confrontée à la violence d'un homme qui, après l'avoir détruite pendant des mois, l'a enterrée vivante. C'est aussi et surtout l'histoire de sa vengeance, de ses manigances et de sa corruption incandescente à mesure que Nérélia sombre dans les ténèbres pour tenter d'enfin ENFIN atteindre son bourreau, et lui faire regretter ses sévices. On se situe au 15ème siècle, dans un duché de Bourgogne en partie réel et en partie inventé pour les besoins de l'intrigue. Si cette dernière et ses péripéties sont plutôt bien ancrées dans le réel, la figure de la sorcière, elle, s'inspire du Malleus Maleficarum et de la figure fantasmée et mystifiée qu'on retrouve à l'intérieur. Ainsi, on s'éloigne des procès en sorcellerie entre voisins - qui concernaient hommes ET femmes - pour coller à un autre message, préférant l'histoire racontée ici à un vrai réalisme historique. Pas que ce soit une mauvaise chose en soit, ça sert le propos du roman, mais je le mentionne parce que du coup, les sorcières sont dépeintes comme des femmes, blanches/cis/hétéro (sauf une exception)/valides/fines/belles (sauf la figure de mentore de Jeanne), et concordent avec les mythes débunkés depuis sur ces sorcières tantôt guérisseuses proches de la nature, tantôt engeances vengeresses nées d'un pacte avec un démon ; ce qui signifie que, malgré le souhait de vouloir s'indigner "pour toutes les femmes" qui est dépeint dans les remerciements, le roman n'a en réalité pas d'intersectionnalité dans sa lutte, il y a donc une légère dissonance entre l'intention et les réelles valeurs transmises par le livre. Puisque je m'y attendais, ça ne m'a pas fondamentalement chagrinée, mais je pense que c'est à noter pour se lancer dans sa lecture en toute connaissance de cause : si vous vous attendez à une féminité inclusive, ça ne sera pas ici.
J'en profite aussi, pour les personnes qui passeraient par là avant leur lecture, je rajouterais trois avertissements de contenus majeurs : l'émétophobie/les vomissements TRES présents dans le livre ; les insectes grouillants et dévorateurs, quels qu'ils soient ; et enfin, les pensées suicidaires (le suicide est mentionné, mais je trouve qu'il y a une petite nuance entre les deux, et encore une fois beaucoup de personnages pensent à mourir/demandent à ce qu'on les tue, donc personnes sensibles sur ce point, s'abstenir).
Ces avertissements faits, j'ai au global passé un super moment de lecture ! J'ai tout de suite été embarquée dans la spirale de violence de Nérélia, et les premiers chapitres en particulier ont soulevé beaucoup de colère en moi, à juste titre !!! Ca s'essouffle peut être à force de répétition des mêmes sévices encore et encore, surtout au milieu qui ralentit dans le rythme, et peut être qu'aborder d'autres formes de violences plus insidieuses faites aux femmes aurait permis un poil de la nuance qui me manquait. Mais honnêtement, le récit n'est pas pensé pour être nuancé à ce niveau là, il est pensé pour être viscéral, et que ce soit dans ce que vivent les personnages ou dans l'atmosphère à COUPER LE SOUFFLE instaurée par l'autrice à mesure des pages et des différents endroits aussi sublimes qu'effrayants dans lesquels nous évoluons, et même dans sa magie corrompue et délicieuse, ça fonctionne à merveille. On se retrouve vite entraînés dans le sillage des sorcières, à vivre l'horreur et la beauté de leur vengeance.
J'ai trouvé Nérélia très touchante (oui oui, je sais, c'est peut être bizarre dit comme ça) en tant que protagoniste. Bon, ses réflexes de nobles me titillaient parfois un peu, mais sa psychologie et sa descente inexorable vers l'implosion étaient tout aussi fascinantes qu'angoissantes. Pas forcément réalistes - notamment sur son PTSD et ses envies suicidaires, qui s'effacent bien plus vite que chez une personne réelle -, pour autant ça marche, et on ne peut que s'enticher d'elle et hésiter avec elle quant à la marche à suivre. Même en me doutant de la fin qui allait lui être réservée, je continuais de rêver à un miracle après tout ce qu'elle avait subi. Le casting secondaire de sorcières est aussi hyper intéressant de part ses nuances ! Coup de cœur pour Jeanne, parce qu'elle était à la fois tendre et revêche, avec un fond profondément attachant et une histoire tragique qui est celle qui m'a le plus marquée parmi ces femmes. Je n'ai pu que comprendre sa volonté d'aider les autres malgré tout, et son amour parfois un peu vache pour les filles. Pour autant, Brune et Rina ne sont pas en reste. J'ai beaucoup aimé qu'elles montrent différentes faces de ces femmes bafouées et utilisées, au moins du pdv de leur histoire et de leurs réactions à leurs circonstances, si pas forcément sur le reste. Tout mon amour aussi pour Orabelle, dont les conditions et l'évolution se font via un miroir légèrement déformé de Nérélia. Malgré le vide né en elle à cause de Tancrède, elle a gardé une force intérieure très appréciable. Je dois dire que j'ai été un peu moins convaincue par la romance, même si elle prend racine sur des épreuves communes qui les façonne ensemble : elle va très vite, et, en tant que personne queer, j'ai trouvé qu'il y avait comme une certaine timidité à vraiment parler de lesbianisme, ou en tout cas à mentionner, de front, que ces deux femmes sont lesbiennes. Leur histoire très chaste contraste avec le reste de la violence, et je suis pas 100% fan d'une représentation aussi en surface qui semble se parer de "pureté", ça m'évoque cette vision très hétéro du lesbianisme en mode "les femmes, ces choses pures et fragiles, qui n'ont pas de désir au delà d'un effleurement de leurs lèvres". Je ressasse sans doute beaucoup trop pour une romance secondaire, mais bon, je sais pas, c'est la sensation que ça m'a laissé... Dans un bouquin qui a aussi peu froid aux yeux, j'aurais voulu que ces deux là aient droit à leur vraie romance passionnée et débridée, je suppose. J'ai DETESTE Tancrède, and that's the point, donc parfait ! Une ordure des plus bas étages, comme tous les hommes présents dans cette histoire (même Elias, il a beau essayer de se dédouaner, l'entourloupe marche pas sur moi et je te pardonne pas du tout, mon gars). Forcément, le trait est du coup hyper grossit pour subvenir au besoin de l'intrigue, en mode "ils sont tous des raclures". Après il faut dire que c'est tellement TELLEMENT satisfaisant de voir ces hommes - et quelques femmes - récolter ce qu'iel ont semé à mesure que l'intrigue avance. Et Tancrède est vraiment le pire, au sommet de la pyramide des batards. C'était tellement rageant de le voir s'en sortir encore et encore ! J'aurais presque aimé que sa mort dure trois chapitres de plus, qu'il soit torturé à la hauteur de la torture qu'il a infligé. Seul petit bémol qui le concerne : l'utilisation du mot "fou" pour le qualifier. Même si c'est d'époque, c'est un mot qui est tellement usité de nos jours pour tenter d'amenuiser la responsabilité qu'ont les hommes dans leur violence (féminicides, viols, etc) que ça m'a un peu dérangée qu'il soit appelé ainsi. Tancrède n'est PAS fou. C'est un homme qui se vautre dans sa violence contre tout le monde, et en particulier les femmes, et qui la savoure avec délectation, en toute connaissance de cause et sans qu'il ait une quelconque excuse psychologique aux malheurs sans fin qu'il a causés.
Mais alors POURQUOI je suis passée à côté du coup de coeur ? Et bien, en l'occurrence, c'est à cause de la fin, qui me laisse un goût un peu amer vis à vis des valeurs véhiculées dans le reste de l'oeuvre.
Du coup, pour moi, les dernières parties du roman ont vraiment perdu de leur catharsis, ce qui est super dommage parce que c'était tout simplement incroyable sur le début et que je voulais TELLEMENT tomber amoureuse à en mourir de ce livre.
Enfin, la plume. Rien à dire, les mots de Justine Tiphagne s'affinent à chaque nouveau roman, et c'est délicieux à lire. Elle tisse ses personnages et ses ambiances avec brio, et j'ai adoré la lourdeur dans laquelle nous fait mariner chaque paragraphe, le cri du coeur de certains dialogues... c'est peut être un poil redondant ici et là, tout en fonctionnant pour appuyer les différentes métaphores et les nuances de noir dans lesquelles nous nous retrouvons engoncés progressivement. Très très bien joué ~
Bref, un excellent roman pour lequel j'aurais voulu rejoindre la foule des ovations inconditionnelles !! Malheureusement, je pense que je suis un peu lassée des livres avec une approche "Feminism 101" qui manquent d'inclusivité et de reculs sur certains points, même si celui-ci est EXCELLENT dans son abord de la rage qu'on peut ressentir en tant que femmes lorsqu'on se retrouve confrontées à toutes les horreurs que certains hommes infligent à nos consoeurs. Donc ouais, un boulot phénoménal, malgré mes critères qui me font me tourner peu à peu vers des récits différents <3
Une histoire qui vous marque au plus profond de votre être et qui laisse une trace indélébile dans votre cœur de femme. Et en tant que telle, cette histoire vibre et vibrera longtemps dans vos entrailles.
Ce livre vous transperce au plus profond de votre âme. Il vous fait vivre toutes les émotions possibles. Vous voyagez entre la haine, la colère et la soif de vengeance pour toutes les femmes du monde. Votre âme se déchire petit à petit quand vous êtes face à la cruauté des hommes. Et quand tous les maux sont provoqués par une seule et même personne, une seule voix crie : justice.
La vengeance progressive de Nérélia a été un véritable délice. Ses doutes, ses larmes et ses craintes qui refaisaient surface au fur et à mesure et la faisaient douter de sa vengeance la rendaient encore plus humaine et attachante. Sa colère et sa haine totalement justifiées la poursuivaient du début à la fin et la satisfaction à chaque étape réussie de sa vengeance provoquait une douce satisfaction.
Les personnages secondaires, aussi fort physiquement et psychologiquement après les horreurs vécues, ont été un réel coup de cœur et un point d’ancrage dans la folie de Nérélia. Chaque personnage était singulier et leur vécu les rendait aussi touchants que légitimes de la haine dont ils étaient victimes. Le found family a été la douceur dans ce monde de ténèbres.
Tancrède est la personnification du mal. Et là, on se dit, qui doit-on craindre ? Tancrède qui sème la mort et la souffrance ou Alifer ?
Le cours de l’histoire était très fluide et facile à suivre. Extrêmement addictif tant on voulait voir comment allait se terminer l’histoire.
Parlons quand même de la relation entre Nérélia et Orabelle qui a été un véritable coup de cœur. J’ai adoré la manière dont leur relation a évolué de façon très spontanée et elles sont TELLEMENT adorables ensemble, vraiment je suis tombée sous le charme.
Le texte est dur et décrit à l’état brut les traumatismes de Nérélia, d’Orabelle, de Brune, de Jeanne et de Rina. Aucune pincette n’est prise pour les horreurs qu’elles ont vécues en tant que femme dans une société qui ne les considère que comme un réceptacle à une possible descendance. La vie des femmes n’est en rien épargnée par les vices des hommes, par l’utilisation de la religion à l’encontre d’un genre que de nombreuses femmes ont vécu dans la vraie vie et qui le vivent encore actuellement. Ce lien qui les unit est la seule chose robuste, forte dans leur univers empli de haine face à leur genre.
Ce livre n’est pas seulement une histoire sortie de l’esprit de quelqu’un, elle est une voix pour les femmes, un porte-parole des souffrances endurées.
C’EST POUR DES ŒUVRES COMME CELLES-CI QUE JE LIS 🔥
Goodreads a ajouté les demi et les quarts d’étoile, c’est super. Maintenant je veux une 6eme étoile. Un emoji qui montre le coup de cœur absolu. N’importe quoi qui pourrait exprimer ce que j’ai ressenti durant toute ma lecture.
Merci à Nérélia et à toutes les autres d’avoir existé durant ces pages. Merci à l’autrice de nous avoir servi ce female rage bien ravageur comme il en existe peu. Je me suis attachée à chacune de ces femmes, à leur vécu, leurs qualités mais aussi leurs défauts.
Je suis passée par toutes les émotions durant cette œuvre (ce chef-d’œuvre à mon sens, si vous ne l’aviez pas encore compris) toutes plus vives les unes que les autres. J’ai brûlé de rage moi aussi, mais aussi d’espoir, de sororité, d’envie, de colère, de justice.
Les quasi 600 pages se sont enchaînées toutes seules en 3 jours, tant il fallait que je sache. Que je comprenne. Je me suis immergée dans cet univers, j’ai plongé tête baissée et clairement n’en suis pas ressortie indemne 🤧
Et vous brûlerez dans ma haine est une œuvre de Fantasy difficile mais nécessaire, et assurément ma plus belle lecture de 2026 ❤️🩹
Étant une grande fan de female rage et de lectures sombres, j’avais énormément d’attentes pour ce roman. Et elles ont été plus que dépassées…
C’est une de ces lectures qui marquent l’âme et qui résonnent profondément en nous, en tant que personne, mais encore plus en tant que femme.
La plume de Justine nous plonge au cœur du récit et de la noirceur humaine d’une manière viscérale. Et le fait que l’histoire se déroule à l’époque de l’Inquisition s’y prête parfaitement.
Ce sera sans aucun doute l’une de mes meilleures lectures de l’année, si ce n’est LA meilleure. Elle m’a brisé le cœur, mais l’a aussi réparé, d’une certaine manière.
Merci, Justine, d’avoir donné vie à Nérélia et à toutes ces autres femmes, et d’avoir réussi à mettre un petit bout de chacune de nous en elles 🖤
Je ne sais même pas quoi dire. Le livre est parfait, des premières aux dernières lignes. Faites attention aux TW, le livre en est rempli. Que dire de plus ? C’était fou.
Bon… j’écris cette review à chaud… j’ai été profondément bouleversée par cette lecture qui a été un véritable coup de cœur, peut-être le plus gros de cette année. C’est un roman qui est dur à lire, c’est indéniable, mais qu’est-ce qu’il était génial, cathartique même. La psychologie des personnages est, à mon sens, merveilleusement bien écrite. Merci de ne pas avoir édulcoré ce roman.
Un livre singulier et impactant, vraiment une bonne lecture ! Je pourrais la recommander sans hésiter, surtout si vous aimer la figure de la sorcière, le female rage, la vengeance, les ambiances biiien sombres voire gores.
Il y a quelques bémols qui ont fait baisser ma note (même si j'ai aimé ma lecture!) : Je m'attendais à plus dark j'avoue 🙈 (ça l'est hein clairement mais par rapport à mes attentes je m'attendais à un peu plus..). C'est peut-être moi qui ait lu le résumé un peu vite, mais je m'attendais pas à une histoire où la figure de la sorcière serait si centrale, c'est pas mon truc fav, c'est ok mais sans plus pour moi (mais si c'est votre truc foncez!!).
Un peu long et répétitif parfois.
J'ai trouvé les persos principaux peut-être un chouilla trop caricaturaux, et les secondaires pas si exploités que ça, je n'ai pas vraiment réussi à m'attacher à eux...
Et plus un axe d'amélioration : l'écriture était bonne mais j'ai le sentiment que la même histoire avec une plume plus poétique, ou plus cinglante aurait démultiplié son impact encore plus!
Suite en spoils
Je reste sur une impression positive, je pourrais définitivement le recommander!
PS : Arachnophobes, abstenez-vous, sincèrement 😅
Citations :
"Lors des séances de torture, une larme est une preuve d’aveu." 😵💫😵💫
"Es-tu sûre de vouloir prendre un chemin veiné de sang, pavé de violence, toujours plus profond et sinueux, sur lequel tu ne pourras pas faire marche arrière ? Quand tu seras arrivée au bout de ce chemin, aux recoins les plus sombres de ton âme… que feras- tu ? Une fois que tu seras devenue exactement comme Tancrède ?"
"Pour toujours, je suis ton fléau. Ton poison. Tu es à moi, Nérélia. Dans cette vie et dans toutes les suivantes."
"Il y a pire que la mort, Nérélia. Ne l’oublie jamais. Il y a vivre une vie amère et pourrie par le regret : la mienne."
SPOILERS
L'araignée qui sort de sa bouche IEURK
Tancrède qui garde la dent de Nérelia à son cou et qui la suce régulièrement 🤢
Se venger mais la noirceur nous coûte une part de nous-mêmes. 🖤🖤
Répétitif : dans le dialogue intérieur de Nérélia, et dans les événements : une sorcière qui se fait prendre, qui va se faire brûler, il faut aller la sauver (pour Brune, puis pour Jeanne)..
Persos secondaires : Elias, Adrian, Rina, Brune, Orabelle même, je les ai pas trouvés très mémorables... Elias qui prétend aimer Orabelle mais il fait quoi pour la sauver concrètement ? Il la laisse à la merci de Tancrède tous les soirs... il le laisse la torturer 😑
Tancrède est un peu trop locace, c'est pas ultra crédible je trouve.. peu d'agresseurs utilisent ce genre de mots pour qualifier leurs actes. Ils se fichent de mettre des mots sur l'impact qu'ils ont sur leur victimes, ils ne s'occupent que de leur jouissance et de garder le pouvoir...
Et un truc où j'ai grincé des dents par contre, mais je ne suis pas sûre à 100% de ce que l'autrice a voulu faire. Un début de romance saphique mais en réaction au trauma de relations avec des hommes ? Les romances queer ne sont pas des romances de seconde intention, en opposition aux hommes, là uniquement parce que la sexualité hétérosexuelle classique a "échoué". On ne devient pas lesbienne parce qu'on déteste les hommes... Non, ça existe par soi-même, c'est un peu nier l'existence de cette sexualité en tant que telle, et en tant que sexualité assumée dès le départ, qui ne nait pas du trauma forcément. Et ça instaure l'idée que la sexualité est un choix, que tu peux changer à tout moment, simplement. Ça me dérange vraiment...
C'est là où je ne sais pas exactement ce que l'autrice a voulu faire. Est-ce que Nérélia et Orabelle n'avaient pas conscience qu'elles étaient attirées par les femmes avant (ce qui est très probable vu le monde dans lequel elles vivent..) ? Dans ce cas peut-être le faire comprendre plus clairement..
La première page m’a transportée instantanément. Ce livre est un bijou. Un diamant brut. Une masterclass. L’univers, les personnages, l’histoire, leur noirceur…
Justine Tiphagne a un véritable don pour l’écriture. Le don de nous transporter avec ses mots et d’être imprégné du livre, de l’ambiance sombre et du noir dessein des hommes. De vivre les émotions des personnages comme si nous les vivions nous-mêmes.
J’ai eu l’impression d’être dans un film, j’ai été transcendée, obnubilée par ce livre. Je n’ai pas de mots assez forts pour décrire ce que j’ai ressenti durant cette lecture. J’ai beaucoup aimé notre personnage principal, Nérélia. Elle fait preuve de beaucoup de résilience, de force mais elle reste humaine et du coup, brisée par tout ce qu’il lui est malheureusement arrivé. Le personnage d’Alifer était également très intéressant, sombre, mystique, obscur et j’ai adoré avoir des interactions de celui-ci. J’ai éprouvé 200000 émotions durant cette lecture, de la tristesse, de la compassion, de la rage, des questionnements sur notre système sociétal actuel. Au final, est-ce que beaucoup de choses ont changé depuis toutes ces années?
J’ai éprouvé de la rage pour tout ce que ces femmes ont subis… celles qui soignaient, savaient, celles qui se rebellaient contre le système patriarcal ou tout simplement étaient belles. Mais surtout celles qui, à l’heure actuelle, vivent toujours sous le poids de ces oppressions constantes, de ces violences physiques, mentales et de leurs droits bafoués.
J’aimerais pour toujours avoir cette pépite en tête et en même temps non. Perdre la mémoire serait bien pour le recommencer depuis le début non? 😂 C’est devenu mon livre préféré de tous les temps. Une oeuvre avec des mots impactants, des sujets poignants, bouleversants mais surtout importants. Je n’ai pas assez de mots pour décrire ce que le livre m’a fait ressentir..
Emen-Hettan mes soeurs.
Ce livre sortira le 06 octobre 2026 aux éditions Plumes Blanches et je vous ordonne de l’acheter!! 🫵
depuis le temps que je voulais le lire, je suis vraiment pas déçue. c’est un coup de cœur, une claque, du female rage en veux-tu en voilà !
ce livre dénonce les violences faites aux femmes et les conséquences du patriarcat de la meilleure des manières possibles. c’est une histoire qui nous prend aux tripes, qui résonne en nous toutes et qui laisse une marque. qui nous rappelle l’importance de la sororité.
comme beaucoup le disent, c’est clairement une dark fantasy cathartique. une lecture aussi rageante que satisfaisante. un vrai ascenseur émotionnel 😭
la plume est fluide et hyper addictive, les personnages sont très bien écrits (et attachants pour certains), avec une moralité plus que bancale (je ne préfère pas rentrer dans les détails car c’est incroyable de tout découvrir lors de la lecture). les sujets sont parfaitement maîtrisés, surtout tout ce qui tourne autour de la chasse aux sorcières et des sorcières elles-mêmes. j’ai adoré ! c’est violent, sombre, plein d’injustice et de cruauté.
je conseille ce livre à toutes les femmes, et encore plus aux hommes. même s’il faut quand même être bien accroché et lire les tw avant de se lancer.
bravo à justine tiphagne, parce que c’est vraiment un chef-d’œuvre selon moi 👏
Je l’ai vécu au plus profond de mon âme. J’ai tellement de tendresse pour Nérélia, Jeanne, Kat, Orabelle et Brune. Justine n’hésite pas à aborder des thèmes très durs et cruels mais tellement nécessaires. Il n’y a pas de détour, pas d’atténuation. Elle exprime toute la rage et la colère que toutes les femmes peuvent accumuler face à la misogynie et au patriarcat, et les fait exploser de la plus belle des manières. Il n’y a pas de curiosité morbide, certains passages créent même un malaise nécessaire montrant toute l’ambivalence, la fragilité, et les blessures des femmes devenues sorcières. Tout est tellement Vrai. Probablement le meilleure récit de vengeance que j’ai lu de ma vie, c’était jouissif !
waouh… j’ai pas les mots tellement cette lecture m’a touchée toutes les femmes peuvent se reconnaître dedans et ça fait un bien fou merci pour ce livre incroyable et encore une fois je ne suis pas déçue et rina a une place spéciale dans mon cœur je l’aime si fort🖤
Je ne vois pas comment on peut faire mieux. Comment on peut nous emmener à traverser ces horreurs auprès de ces femmes et pourtant continuer à tourner frénétiquement les pages sans voir passer le temps. Comment on peut tant vouloir en connaître la fin sans avoir envie de finir ce livre.
Je viens de finir ma lecture, et j'ai plusieurs choses à dire. Je vais diviser ça en 3 parties: mes craintes en début de lecture, ce qui m'a plu et ce qui m'a posé question. La dernière partie contiendra surement des spoilers, mais je préviendrais avant btw.
I. Mes craintes: -Au début de ma lecture, je craignais que le récit manque un peu de profondeur. Qu'il tienne sa promesse: de la violence et de la haine, mais sans souligner les mauvais choix que ça engendre et les traces que ça laisse, et que par conséquent Nérélia manque de nuance. -Plus que tout, je craignais la place du viol, qu'on lui donne une dimension trop "théâtrale" comme dans de nombreuses fictions, et qu'on ai beaucoup de scènes répétitives qui "n'apportent rien à l'histoire".
II. Ce qui m'a plu: -Par rapport à mes craintes, j'ai été soulagée de constater qu'à partir d'environ 200 pages, on nuance le personnage de Nérélia, sa haine et ses choix. J'aurais beaucoup moins apprécié ma lecture si tout n'avait été que colère, car je pense que ça aurait été redondant. L'hésitation, le remords, la crainte, toutes ces émotions se marient tristement bien avec la colère. -La mise en place de la vengeance de Nérélia était plutôt bien construite, les leçons données par Jeanne étaient pertinentes (parfois je voyais Nérélia prendre une décision et me dire noooon j'espère que ça ne va pas être glorifié.... et juste après on avait la remarque de notre mentore préférée). -Le rythme et l'intrigue m'ont vraiment poussé à ne rien faire de ma journée pour lire les 500 dernières pages, j'étais envoutée par la relation entre Nérélia et Alifer, par la dualité haine-compassion de Jeanne, et par la tragédie de ces sorcières, puissantes mais constamment tentées par la puissance du démon. On sent que la plume est chargée de colère; en ce qui me concerne ça ne m'a pas dérangé. -Les différents caractères des sorcières, et les choix qui en découlent. Mention spéciale à Brune qui méritait bien mieux... -La représentation des sorcières par le "cliché populaire", avec des références historiques est un parti pris, mais que j'ai trouvé pertinent puisqu'il souligne l'ironie du "au moins cette fois ci vous avez une bonne raison de nous craindre" -J'ai aimé avoir la représentation de l'homme lâche, qui sait mais qui ne dit rien. (Attention, j'ai aimé avoir cette représentation mais écoute moi bien Elias je te hais de toute mon âme et ton ouin ouin ne m'émeut pas du tout t'es un gros nul, pour rester polie).
III. Ce qui m'a posé question: - J'ai vu une critique qui le soulignait, et je la rejoins sur le manque d'inclusivité dans la représentation des femmes. - je ne sais pas quoi penser de la violence abordée, car à la fois j'ai l'impression qu'on tournait autour des mêmes choses, à la fois le parti pris étant de ne pas faire dans la dentelle, ça peut se comprendre. Donc "ça me va", parce que je m'y attendais et c'est cohérent. - certains moments m'ont paru un tantinet "faciles" /!\ spoiler /!\ - la relation entre Orabelle et Nérélia /!\ spoiler - la fin.. m'a laissé un peu perplexe /!\ spoiler!!
CONCLUSION: je pense sincèrement que c'est un très bon livre, dont les TW doivent être pris au sérieux. Je n'aurais pas aimé qu'il soit plus sombre qu'il ne l'est déjà. J'ai dévoré ma lecture et passé un "bon moment" si on peut dire x) Je réitère mon affection pour les sorcières principales, avec leurs fêlures et leur puissance. Je suis heureuse de la nuance apportée au fait de choisir la destruction et la haine, car comme je comprends ce choix, mais comme je suis soulagée qu'on ne banalise pas ce qu'il implique. BREF je pense que ce livre mérite son succès mais qu'il faut le lire avec un peu de recul malgré tout; il est une parfaite illustration du female rage, mais pas du féminisme en globalité (et c'est ok!) Donc malgré ce qui m'a un peu moins plu, merci pour ce livre, Elias mange bien tes morts et Tancrède aucun mot n'est à la hauteur de ce que je te souhaite. <3
Ma lecture de ce livre a été différente de celle d’autres livres, car je ne pensais pas mettre deux semaines à le lire. Pour une raison que j’ignore, je n’ai réussi à faire que de petites sessions de lecture, ce qui a prolongé ma lecture et m’a passablement frustrée. Je me retrouve donc un peu perdue quant à mon ressenti vis-à-vis de ce livre.
Dans l’ensemble, j’ai apprécié ma lecture. C’est un véritable cri du cœur pour toutes les femmes qui ont existé, qui existent et qui existeront. Un reflet de notre société qui fait froid dans le dos. Ce livre est dur, avec de nombreux passages difficiles à lire. Je pensais être davantage gênée par certains passages, mais finalement, ça n’a pas été le cas. On peut voir jusqu’où les Hommes sont prêts à aller. La plume de l’autrice est fluide et agréable.
J’ai trouvé qu’il y avait quelques longueurs, mais cela relève davantage d’un ressenti personnel.
Petit point négatif concernant la fin du livre : j’aurais préféré qu’un certain secret ne soit pas révélé et expliqué en quelques lignes. Même s’il y a des indices et des soupçons disséminés tout au long du récit, la révélation arrive comme un cheveu sur la soupe et rend le dénouement un peu trop facile.
Ce livre est poignant et criant de vérité. Un véritable female rage.
Et vous brûlerez dans ma haine (SP) Un roman signé Justine Tiphagne aux éditions Plume Blanche. J’ai écouté ce livre sur la plateforme NetGalley. Bien lire les TW avant de vous plonger dans ce récit puissant et viscéral. Durée : 23 h 48 et 25 min Éditeur : Voolume Nous voici dans un roman sombre, brut, dérangeant, féministe et engagé. — Une écriture claire, fluide et poétique. — Une narration à une seule voix. Articulation soignée, avec un bon débit et une facilité à incarner des personnages. — Des personnages très bien travaillés, tu ressens leurs douleurs et leurs peines. — Une intrigue captivante et une écoute addictive. Violence, une fuite, perte d’un enfant, sorcières, créatures, meurtres, viols, captivité, magie, vengeance… « Nous sommes des sorcières. Celles qu’on a brisées. Frappées. Humiliées. Effacées… Mais celles qui se relèvent… Et qui prennent. » « Ma vénéneuse. » Un livre à ajouter à ta PAL sans hésitation ! Merci à Voolume pour ce roman. Bonne lecture Vanessa