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C'était ça ou mourir
Quand dans les rues de Carrefour-Feuilles les coups de feu et les flammes le somment de partir, Jonas Dorléon n’emporte presque rien : son diplôme, un cahier de poèmes, une photo de sa mère et un slip propre. Sa vie entière dans un sac de plastique.
Se réfugiant d’abord du côté dominicain de la frontière, il attend dans l’antichambre d’Haïti que les choses se calment. Sauf que les choses ne se calment pas. Il faut marcher, encore, toujours. Devenir un migrant. Du Brésil au Mexique, il enfile les kilomètres, serrant toujours son sac de plastique contre lui, tantôt à bord d’un autobus surchauffé, tantôt dans les profondeurs de la jungle avec d’autres sans-papiers qui, autour de lui, tombent les uns après les autres. Quand enfin il atteint la frontière des États-Unis, ce sont les agents de l’ICE qui l’attendent. Jonas n’a plus qu’un objectif : quitter ce pays qui n’a rien de «great again» et gagner le Canada par le chemin Roxham, cette voie salutaire dont il a tant entendu parler.
La plume foisonnante et poétique de Thélyson Orélien fait jaillir la beauté dans les zones les plus sombres de l’expérience humaine. Il parle la langue de l’exil, cette langue qui s’apprend «sans grammaire, sans dictionnaire, juste avec les os et la peau». Surtout, il révèle une Amérique terrible et violente sur laquelle notre regard doit s’attarder.
Se réfugiant d’abord du côté dominicain de la frontière, il attend dans l’antichambre d’Haïti que les choses se calment. Sauf que les choses ne se calment pas. Il faut marcher, encore, toujours. Devenir un migrant. Du Brésil au Mexique, il enfile les kilomètres, serrant toujours son sac de plastique contre lui, tantôt à bord d’un autobus surchauffé, tantôt dans les profondeurs de la jungle avec d’autres sans-papiers qui, autour de lui, tombent les uns après les autres. Quand enfin il atteint la frontière des États-Unis, ce sont les agents de l’ICE qui l’attendent. Jonas n’a plus qu’un objectif : quitter ce pays qui n’a rien de «great again» et gagner le Canada par le chemin Roxham, cette voie salutaire dont il a tant entendu parler.
La plume foisonnante et poétique de Thélyson Orélien fait jaillir la beauté dans les zones les plus sombres de l’expérience humaine. Il parle la langue de l’exil, cette langue qui s’apprend «sans grammaire, sans dictionnaire, juste avec les os et la peau». Surtout, il révèle une Amérique terrible et violente sur laquelle notre regard doit s’attarder.
256 pages, Kindle Edition
First published March 9, 2026
About the author
Thélyson Orélien
8 books42 followersNé en 1988 aux Gonaïves, en Haïti, Thélyson Orélien est un écrivain québécois dont l’œuvre explore les ponts entre mémoire, exil et appartenance. Poète, romancier et chroniqueur, il écrit avec une simplicité lumineuse sur les identités mouvantes et les survivances humaines. C’était ça ou mourir est son premier roman publié aux Éditions du Boréal.
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Community Reviews
Displaying 1 - 30 of 469 reviews
May 5, 2026
Ma première recommandation pour tous ceux qui pensent que l'immigrant vient "profiter du système".
June 6, 2026
J’ai vraiment aimé. Malgré un sujet lourd, l’auteur réussit à insuffler des touches d’humour et de légèreté qui rendent le récit d’autant plus humain.
La plume est magnifique. L’écriture est fluide et les chapitres courts donnent constamment envie de poursuivre. C’est un livre qui se dévore, mais qui fait beaucoup réfléchir.
⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ : Adoré
La plume est magnifique. L’écriture est fluide et les chapitres courts donnent constamment envie de poursuivre. C’est un livre qui se dévore, mais qui fait beaucoup réfléchir.
⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ : Adoré
April 1, 2026
Un livre tellement important, touchant, d’une grande humanité, qui devrait être lu partout, à tous les âges.
La petite étoile manquante vient du fait que malgré l’élégance de la plume, il y a un peu trop de figures de style à mon goût (et souvent les mêmes qui sont réutilisées).
La petite étoile manquante vient du fait que malgré l’élégance de la plume, il y a un peu trop de figures de style à mon goût (et souvent les mêmes qui sont réutilisées).
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September 10, 2026c'est très bien vraiment !! je suis très contente que le livre rencontre un tel succès commercial et qu'il ait droit au processus de légitimation bourgeois qu'on connaît via les prix et tout le tintouin (toujours ce sentiment contrasté, entre le soulagement de voir qu'au moins entre toutes les autofictions de Jean-Michel Sixième Arrondissement et les vengeances contre maman, il y a un bouquin qui rappelle le destin de ceux à qui on adore ne pas penser, ET forcément la conscience que précisément, on aura tous, moi la première, l'impression après avoir lu ce livre d'avoir fait le job, sauf que non et quand bien même le bouquin aurait l'un de ces fameux grands prix, ça ne changerait rien, le job ne serait pas fait, Thélyson Orélien aura fait quelque chose d'important et de nécessaire pour que la suite advienne mais la suite n'est pas entre ses mains, bref j'arrête).
maintenant, je pense aussi que le texte est une démonstration par l'exemple de la nécessité qu'il y a pour tout écrivain d'apprendre à couper.
il faut. couper. choisir. doser.
ce n'est pas possible d'avoir une métaphore par phrase. tu ne peux pas avoir 400 excellentes idées de métaphores dans ton bouquin. tu vas en avoir 10 géniales, 50 pertinentes, et 340 dont honnêtement on se serait passé ("le Brésil défile sous mes yeux comme un film dont je ne comprends pas la langue"... oui littéralement en effet tu ne parles pas portugais breeeeeeeef qu'est-ce que ça apporte tu n'en as pas besoin !! c'est ça en fait, pour moi un écrivain qui s'enveloppe dans autant d'analogies, c'est quelqu'un qui n'a pas confiance en sa propre plume, pas conscience aussi au fond de ses propres effets, et c'est trop dommage parce que l'auteur n'a pas BESOIN de tout ça, il écrit suffisamment bien pour se passer de tels rythmes ternaires tout le temps, de tous ces aphorismes franchement parfois niais). ça ne rend pas le livre moins pertinent, juste beaucoup moins efficace littérairement et en ce sens, je le crains, mémorable. c'est un peu comme un montage super super cut au cinéma, sur le coup tu te dis woooow c'est trop intense et "bien monté" mais en fait derrière tu te souviendras d'aucune scène. c'est un peu ça ici et c'est dommage parce que j'aurais tellement davantage retenu de choses s'il y avait moins eu d'enluminures et de doreries partout. et je dis ça en tant que personne dont c'est le défaut d'écriture... tout cela étant dit, je ne suis rien ni personne et je donne juste mon avis. bon midi
maintenant, je pense aussi que le texte est une démonstration par l'exemple de la nécessité qu'il y a pour tout écrivain d'apprendre à couper.
il faut. couper. choisir. doser.
ce n'est pas possible d'avoir une métaphore par phrase. tu ne peux pas avoir 400 excellentes idées de métaphores dans ton bouquin. tu vas en avoir 10 géniales, 50 pertinentes, et 340 dont honnêtement on se serait passé ("le Brésil défile sous mes yeux comme un film dont je ne comprends pas la langue"... oui littéralement en effet tu ne parles pas portugais breeeeeeeef qu'est-ce que ça apporte tu n'en as pas besoin !! c'est ça en fait, pour moi un écrivain qui s'enveloppe dans autant d'analogies, c'est quelqu'un qui n'a pas confiance en sa propre plume, pas conscience aussi au fond de ses propres effets, et c'est trop dommage parce que l'auteur n'a pas BESOIN de tout ça, il écrit suffisamment bien pour se passer de tels rythmes ternaires tout le temps, de tous ces aphorismes franchement parfois niais). ça ne rend pas le livre moins pertinent, juste beaucoup moins efficace littérairement et en ce sens, je le crains, mémorable. c'est un peu comme un montage super super cut au cinéma, sur le coup tu te dis woooow c'est trop intense et "bien monté" mais en fait derrière tu te souviendras d'aucune scène. c'est un peu ça ici et c'est dommage parce que j'aurais tellement davantage retenu de choses s'il y avait moins eu d'enluminures et de doreries partout. et je dis ça en tant que personne dont c'est le défaut d'écriture... tout cela étant dit, je ne suis rien ni personne et je donne juste mon avis. bon midi
July 16, 2026
"Ici, on pleure pour un chien mais on soupçonne l'étranger. Un chien recueilli est une belle histoire. Un réfugié accepté est une charge budgétaire."
September 14, 2026
Toujours difficile d'écrire ce genre de choses, mais dès les premières pages, j'ai eu l'impression que quelque chose sonnait faux. Nul doute que le fond est vrai, mais la forme me semble écrite par / ou avec l'aide d'une IA. J'ai passé plusieurs pages sur Pangram, Winston, et GPTzéro et chaque fois j'obtiens des scores IA élevés. En même temps, les gens semblent adorer ce livre, et il est sur toutes les listes de prix. Peut être aussi que c'est un faux positif, mais je ne sais pas... En tant que lecteur, ça me fait bizarre.
June 26, 2026
Ce livre est un chef-d’œuvre et un réel coup de cœur.
La plume est douce et puissante à la fois. Les mots sont bien choisis et les phrases sont d’une beauté poétique qui en fait presque oublier la dureté des propos.
On suit Jonas Dorléon à travers son parcours de migrant, d’Haiti au Canada. Tant d’épreuves rencontrées, tant de résilience et de courage.
À lire absolument.
La plume est douce et puissante à la fois. Les mots sont bien choisis et les phrases sont d’une beauté poétique qui en fait presque oublier la dureté des propos.
On suit Jonas Dorléon à travers son parcours de migrant, d’Haiti au Canada. Tant d’épreuves rencontrées, tant de résilience et de courage.
À lire absolument.
May 22, 2026
3.5
Un sujet d'actualité et plus important que jamais, un parcours haletant, mais une prose qui en fait trop. Il empile les figures de style et les sentences philosophiques, se répète et ne fait pas confiance au lecteur. Ça se lit, mais ça fatigue.
Un sujet d'actualité et plus important que jamais, un parcours haletant, mais une prose qui en fait trop. Il empile les figures de style et les sentences philosophiques, se répète et ne fait pas confiance au lecteur. Ça se lit, mais ça fatigue.
September 14, 2026
J’ai hésité entre un 5 ⭐️ et un 4,5 ⭐️. Excellent livre, une belle plume comme j’ai rarement lu. Un côté drôle et léger pour parler d’un sujet comme celui ci. J’aurais aimer avoir plus de temps pour l’apprécier davantage et le lire d’une traite. Avoir eu tout le temps du monde pour le lire en peu de temps aurait rendu ma lecture encore plus merveilleuse.
August 30, 2026
4,5 ⭐️ La plume de l'auteur est ma-gni-fique, les propos sont percutants et tellement nécessaires. Le récit est empreint de beauté et d'humanité (dans toute sa complexité et ses nuances), malgré tout ce qu'il contient aussi d'horrible et de tragique. Tout le monde devrait lire cette oeuvre pour mieux comprendre (et pour s'ouvrir le coeur et l'esprit) à tout ce qui concerne l'immigration.
Read
June 24, 2026Malgré que je n’ai pas vécu le mega coup de cœur dont tout le monde parle, je pense que ce livre est vraiment important et accessible afin de démontrer le parcours et la souffrance des personnes immigrantes.
Ce roman ne peut faire autrement que de façonner une peu d’empathie dans le cœur de celui qui lit.
Mon bémol personnel a été l’écriture. Elle était simple, mais je ne trouvais pas qu’elle me parlait. Les mots étaient touchants de part leur caractère tragique, mais je trouvais l’écriture sans émotion. Peut-être était-ce l’objectif puisqu’une personne qui vit un tel parcours est en mode survie. Personnellement ça ne m’a pas aidé à tourner les pages.
Ce roman ne peut faire autrement que de façonner une peu d’empathie dans le cœur de celui qui lit.
Mon bémol personnel a été l’écriture. Elle était simple, mais je ne trouvais pas qu’elle me parlait. Les mots étaient touchants de part leur caractère tragique, mais je trouvais l’écriture sans émotion. Peut-être était-ce l’objectif puisqu’une personne qui vit un tel parcours est en mode survie. Personnellement ça ne m’a pas aidé à tourner les pages.
September 20, 2026
J’ai eu très peur au début d’être déçu de ce livre dont on dit partout qu’il est formidable. J’ai trouvé que les premières phrases ressemblaient à un annuaire illustré des figures de style (révisées il y a peu avec mes enfants), ça fourmille de métaphores, de métonymies, de parallélismes, d’épanadiploses, de zeugmas, etc. Et j’aime bien ça (surtout les zeugmas) mais là je trouvais qu’il y en avait trop. Mais… mais on se laisse malgré tout porter par le texte parce que le récit est prenant. Et je ne sais pas si le style s’est simplifié au fil de l’eau ou si je me suis fait à cette surabondance, si j’ai fini par trouver ça poétique ou si simplement le récit était tellement prenant que peu importait ces débordements stylistiques, toujours est-il que je l’ai dévoré.
Avec Jonas Dorléon (un choix de prénom pas vraiment fortuit), j’ai souffert dans l’enfer du Darien, j’ai été horrifié de ce qui arrivait aux autres autant qu’à soi, j’ai vécu la solitude et le soutien moral de quelques uns, j’ai attendu avec CBP One et subi les montagnes russes émotionnelles, j’ai aimé être accueilli mais frustré d’être un numéro… j’ai tremblé, j’ai pleuré de rage, j’ai pleuré de joie. Bref, j’ai vécu un grand moment de lecteur. Alors forcément, c’est facile, j’ai vécu ça dans mon canapé de mec qui ne connait l’étranger que pour des voyages voulus ou pour travailler en étant attendu, je n’ai pas eu à me battre, mais le livre m’a fait partager une expérience humaine, m’a fait réfléchir, je ne dirais pas changer de regard car je pense que j’étais déjà convaincu du message, mais il pousse à éviter toute idée reçue autant que tout condescendance.
Bref, malgré mes réticences initiales que je maintiens même en le finissant, j’ai adoré!
Avec Jonas Dorléon (un choix de prénom pas vraiment fortuit), j’ai souffert dans l’enfer du Darien, j’ai été horrifié de ce qui arrivait aux autres autant qu’à soi, j’ai vécu la solitude et le soutien moral de quelques uns, j’ai attendu avec CBP One et subi les montagnes russes émotionnelles, j’ai aimé être accueilli mais frustré d’être un numéro… j’ai tremblé, j’ai pleuré de rage, j’ai pleuré de joie. Bref, j’ai vécu un grand moment de lecteur. Alors forcément, c’est facile, j’ai vécu ça dans mon canapé de mec qui ne connait l’étranger que pour des voyages voulus ou pour travailler en étant attendu, je n’ai pas eu à me battre, mais le livre m’a fait partager une expérience humaine, m’a fait réfléchir, je ne dirais pas changer de regard car je pense que j’étais déjà convaincu du message, mais il pousse à éviter toute idée reçue autant que tout condescendance.
Bref, malgré mes réticences initiales que je maintiens même en le finissant, j’ai adoré!
August 29, 2026
« Ce sont des gens. Des hommes. Des femmes. Des enfants. Des noms. Des voix. Des regards. Des vies. »
September 8, 2026
Il faut absolument que tout le monde lise ce livre. Il mérite amplement tout le succès qu’il reçoit. 🙏🏼 J’ai suivi la route de Jonas Dorléon comme si j’avais été avec lui. J’ai été stressée, dégoûtée, triste, soulagée. Et j’en ressors avec tellement plus d’empathie pour les humains comme lui. Les mots de Thélyson Orélien n’auraient pas pu être mieux choisis. J’en avais des frissons.
« Moi, je portais des savates dont les semelles racontaient la fuite que j’essayais de cacher. »
« Coupable d’être encore en vie, encore debout, encore lucide. Parce que la lucidité est un poison quand elle ne sert à rien. »
« Ce qu’on vit, c’est de l’humanité en miettes, mais des miettes assez solides pour faire tenir debout tout un monde. »
Non mais !! Brillant.
5 ⭐️
« Moi, je portais des savates dont les semelles racontaient la fuite que j’essayais de cacher. »
« Coupable d’être encore en vie, encore debout, encore lucide. Parce que la lucidité est un poison quand elle ne sert à rien. »
« Ce qu’on vit, c’est de l’humanité en miettes, mais des miettes assez solides pour faire tenir debout tout un monde. »
Non mais !! Brillant.
5 ⭐️
August 25, 2026
J'ai été carrément happé; j'ai dû m'arrêter, après la traversée du Darién, pour encaisser; j'ai eu peine à reprendre, la gorge nouée, les yeux embués; j'ai repris, toujours aussi saisi par l'humour, par le rythme, par la langue; je n'ai pas osé finir, j'ai laissé mijoter un peu—puis j'ai fini et j'aurais préféré ne pas : ne pas pousser au-delà de la page 249, parce que tout était déjà là, en équilibre sans résolution, en équilibre précaire comme le personnage/le migrant/l'exilé, parce qu'après ça s'achève alors que j'ai l'impression qu'il ne fallait pas, qu'il ne fallait pas flatter comme ça, qu'il ne fallait pas réconforter comme ça. Reste que C'était ça ou mourir est un texte puissant malgré les quinze dernières pages trop gentilles, et qu'il y a là beaucoup à en retirer, beaucoup à ressentir.
June 10, 2026
Un chef d’œuvre ✨
September 16, 2026
C’est juste vraiment dommage honestly qu’en bonne histoire soit si énervant a lire a cause de l’écriture.
Ok first les points positifs:
lhistoire en tent que telle, le concept, les themes, ce que le personnage principal experience est vraiment intéressant. Je pense que c’est une histoire très importante a dire dans notre climat politique actuel et j’apprécie vraiment le sens d’honnêteté (?) en lisant. Même si c’est un roman in a pas l’impression que ce que les divers personnages vivent.
J’aime aussi la diversité des personnage
And also il y a vraiment un sentiment d’espoir en lisant, le gars n’est pas rn train de genre se plaindre que sa vie est terrible et tout est de la merde tout le livre ce qui est souvent un problème dans les livres dautofiction
Maintenant le négatif
Des les premières pages j’ai remarqué les tournures de phrase qui sont gebre très typiquement IA. Now I’m not saying that is IS AI but it awfully sounds like AI ehich is also an issue bc then it’s just shit writing. Et le plus que je lisait le plus que ça n’énervait. Le problème est que c’est TELLEMENT présent dans TOUTES. les pages que sa distrait et tu ne peux vraiment pas l’ignorer. A chaque page je soupirait de frustration parceque UNE FOIS DE PLUS il y a one of the following
COMME. il y TELLEMENT DE COMPARAISONS CEST PAS POSSIBLE.
Troppp de métaphores personifications et comparaison. Beaucoup trop
“Ce n’est pas x, c’est x” “ce n’est pas just x, mais x” et toutes ses variantes
“Somethibg something something x. X something something”
Les phrases très courtes
Saying things in threes, genre c’est toujours trois exemples
Also like the whole book is just so passive, I don’t wanna say like oh it needs to always be captivating et genre plein d’action ofc not mais like juste la façon dont l’histoire est racontée is lowk just so boring.
Which is not helped by the pacing of the story, its like we get told too much information about one event or place and then we’re at the next without information, and like it makes it so confusing to read. We have no idea how some things happen?? And also lowk in the middle - since the writing is so repetitive, ca tourne un peu en boucle - every chapter was looking the same at some point I was losing track of where we were and what’s happening idk.
And like in the epilogue I was getting so annoyed at how repetitive it was getting likr wjen is this story EBDING DAMN YOU KEEP DAYING THE SAME THING
Anyways. L’histoire est bonne en concept, tragically bad execution unfortunately what a shame
Ok first les points positifs:
lhistoire en tent que telle, le concept, les themes, ce que le personnage principal experience est vraiment intéressant. Je pense que c’est une histoire très importante a dire dans notre climat politique actuel et j’apprécie vraiment le sens d’honnêteté (?) en lisant. Même si c’est un roman in a pas l’impression que ce que les divers personnages vivent.
J’aime aussi la diversité des personnage
And also il y a vraiment un sentiment d’espoir en lisant, le gars n’est pas rn train de genre se plaindre que sa vie est terrible et tout est de la merde tout le livre ce qui est souvent un problème dans les livres dautofiction
Maintenant le négatif
Des les premières pages j’ai remarqué les tournures de phrase qui sont gebre très typiquement IA. Now I’m not saying that is IS AI but it awfully sounds like AI ehich is also an issue bc then it’s just shit writing. Et le plus que je lisait le plus que ça n’énervait. Le problème est que c’est TELLEMENT présent dans TOUTES. les pages que sa distrait et tu ne peux vraiment pas l’ignorer. A chaque page je soupirait de frustration parceque UNE FOIS DE PLUS il y a one of the following
COMME. il y TELLEMENT DE COMPARAISONS CEST PAS POSSIBLE.
Troppp de métaphores personifications et comparaison. Beaucoup trop
“Ce n’est pas x, c’est x” “ce n’est pas just x, mais x” et toutes ses variantes
“Somethibg something something x. X something something”
Les phrases très courtes
Saying things in threes, genre c’est toujours trois exemples
Also like the whole book is just so passive, I don’t wanna say like oh it needs to always be captivating et genre plein d’action ofc not mais like juste la façon dont l’histoire est racontée is lowk just so boring.
Which is not helped by the pacing of the story, its like we get told too much information about one event or place and then we’re at the next without information, and like it makes it so confusing to read. We have no idea how some things happen?? And also lowk in the middle - since the writing is so repetitive, ca tourne un peu en boucle - every chapter was looking the same at some point I was losing track of where we were and what’s happening idk.
And like in the epilogue I was getting so annoyed at how repetitive it was getting likr wjen is this story EBDING DAMN YOU KEEP DAYING THE SAME THING
Anyways. L’histoire est bonne en concept, tragically bad execution unfortunately what a shame
September 14, 2026
Ouf, une histoire qui mérite d’être racontée, lue et relue. Un message poignant à l’humanité, et particulièrement à tous ceux qui ne cessent de prétendre que les migrants viennent ici pour nous importuner. On est emporté dans le chemin de Dorléon à travers l’Amérique et notre coeur se serre plusieurs fois. Plusieurs larmes ont été versées…
C’est un livre difficile à lire du fait que c’est cru et si humain. Le ton est léger et lourd à la fois, une plume remarquable. Thélyson n’écrit pas pour qu’on développe de la pitié pour les migrants, mais plutôt une compréhension. Le récit nous force à considérer le poids que les discours de nos politiciens sur les immigrants peuvent réellement avoir. J’insiste pour que vous preniez le temps de lire ce livre avant les élections !! Je n’en dis pas plus, je vous laisse vous faire prendre dans ce roman comme j’ai pu l’être (mais très hâte d’en parler avec une de vous)!
C’est un livre difficile à lire du fait que c’est cru et si humain. Le ton est léger et lourd à la fois, une plume remarquable. Thélyson n’écrit pas pour qu’on développe de la pitié pour les migrants, mais plutôt une compréhension. Le récit nous force à considérer le poids que les discours de nos politiciens sur les immigrants peuvent réellement avoir. J’insiste pour que vous preniez le temps de lire ce livre avant les élections !! Je n’en dis pas plus, je vous laisse vous faire prendre dans ce roman comme j’ai pu l’être (mais très hâte d’en parler avec une de vous)!
August 23, 2026
Excellent ouvrage! Et quelle plume! :)
August 12, 2026
Une histoire déchirante mais nécessaire, surtout dans le climat politique actuel. L’histoire de Jonas incite à prendre conscience du privilège trop souvent pris pour acquis dans notre société, et met en lumière le contraste frappant entre le beau et l’horrible de l’être humain. À lire absolument. J’ai parfois trouvé que l’utilisation fréquente de figures de style m’amenait à ralentir ma lecture alors que je ne voulais pas m’arrêter, mais ce livre demeure un chef d’oeuvre que je recommanderais à tous!
August 29, 2026
Tout le monde devrait lire ce livre!!
Le sujet est dur et bouleversant, mais raconté avec une écriture d’une douceur et d’une beauté magnifiques. Ce livre permet de voir une réalité humaine autrement.
C’est un immense coup de cœur pour moi ❤️
Le sujet est dur et bouleversant, mais raconté avec une écriture d’une douceur et d’une beauté magnifiques. Ce livre permet de voir une réalité humaine autrement.
C’est un immense coup de cœur pour moi ❤️
June 13, 2026
Ouf, wow! Véritable coup de coeur, à la hauteur des attentes!
July 20, 2026
Un livre important. Écriture impeccable avec des phrases tellement belles qu’on veut les relire plusieurs fois. J’ai appris avec cette histoire, elle m’a fait beaucoup réfléchir et m’a fait comprendre des choses que j’ignorais. C’est à lire au moins une fois dans sa vie.
July 28, 2026
3,99 🌟Je dois confesser que, même si ce livre avait tout pour me plaire — me suis ruée deux fois à la librairie pour mettre la main dessus — il n’a pas créé tout l’émoi attendu. Au début, j’aimais tout. Pis, à un moment donné, j’ai commencé à être agacée par la forme et m’est venue la pensée que ça sonnait un peu IA…
Et le doute s’est installé. D’abord lentement. Puis omniprésent. Et pouf, je lisais pu une histoire, je voyais juste la recette. Le ton saccadé, le style wannabe punché à chaque deux lignes, genre :
La phrase courte.
Le mot qui claque.
L’effet dramatique.
La punchline.
Encore une phrase courte.
Encore un effet dramatique.
(Comme ceci, édité par l’ami ChatGPT.)
Bref, ça reste un page-turner qui vaut amplement le détour, qui mérite d’être lu et reconnu, mais ce n’est pas l’œuvre de l’année non plus, selon moi.
Et le doute s’est installé. D’abord lentement. Puis omniprésent. Et pouf, je lisais pu une histoire, je voyais juste la recette. Le ton saccadé, le style wannabe punché à chaque deux lignes, genre :
La phrase courte.
Le mot qui claque.
L’effet dramatique.
La punchline.
Encore une phrase courte.
Encore un effet dramatique.
(Comme ceci, édité par l’ami ChatGPT.)
Bref, ça reste un page-turner qui vaut amplement le détour, qui mérite d’être lu et reconnu, mais ce n’est pas l’œuvre de l’année non plus, selon moi.
March 27, 2026
« Ce soir-là, j'ai pris mon café dans un petit bistro de la rue Saint-Denis. Un endroit où les serveurs parlent plus anglais que français, où la déco semble coincée entre le Plateau bohème et une publicité pour du thé bio. Je n'avais rien de spécial à célébrer. Juste une journée sans mauvaise nouvelle. Une journée où le téléphone n'a pas sonné, où la boîte aux lettres ne contenait aucun message sinistre, où le froid était sec et le vent modéré. Une journée normale pour vous, peut-être.
Mais pour moi, la normalité, c'est un miracle répété à l'infini. »
Mais pour moi, la normalité, c'est un miracle répété à l'infini. »
July 11, 2026
Au début, j’ai adoré le style d’écriture contenant des comparaisons et d’autres figures de style. À la longue, c’était lassant un petit peu. Le narrateur est plus ou moins attachant malgré l’enfer qu’il vit.
J’ai entendu certaines personnes comparer ce livre à « Là où je me terre » de Caroline Dawson et je ne suis pas d’accord, on ne vit pas autant d’émotions que dans l’œuvre de Dawson. Il n’y a pas de tension, de sentiments d’urgence. C’est plus descriptif on dirait.
Malheureusement, ce livre n’atteint pas le « hype » prévu.
J’ai entendu certaines personnes comparer ce livre à « Là où je me terre » de Caroline Dawson et je ne suis pas d’accord, on ne vit pas autant d’émotions que dans l’œuvre de Dawson. Il n’y a pas de tension, de sentiments d’urgence. C’est plus descriptif on dirait.
Malheureusement, ce livre n’atteint pas le « hype » prévu.
July 27, 2026
3.75 ⭐️ Ce n’est pas une histoire que j’ai l’habitude de lire. Le sujet est vraiment excellent, on suit Jonas Dorléan un migrant qui fuit son pays et il lui arrive plein de mésaventures. Mais malheureusement pour moi, j’ai trouvé ça un peu long. J’étais pas excitée de tourner les pages. J’ai adoré le courage, la force et la détermination du personnages à travers son histoire qui est très difficile. Le titre veut tout dire, c’était ça ou mourrir. ❤️🩹
April 15, 2026
« La route était un pays en soi. Un pays mouvant et sans drapeau, où les règles changeaient tous les vingt kilomètres. Le matin, on mangeait des tortillas froides avec du sel. Le soir, on dormait dans des fossés, la tête sur notre sac. Parfois, on riait fort, juste pour couvrir le bruit des armes au loin. D’autres fois, on se taisait pendant des heures, parce que parler, c’était déjà trop. » (Orélien, Thélyson. C’était ça ou mourir, p.193)
Lecture essentielle qui devrait être obligatoire pour se rappeler que nous ne naissons pas tous égaux et qu’il serait nécessaire d’ouvrir d’avantage nos frontières, physiques, émotionnelles et économiques.
Lecture essentielle qui devrait être obligatoire pour se rappeler que nous ne naissons pas tous égaux et qu’il serait nécessaire d’ouvrir d’avantage nos frontières, physiques, émotionnelles et économiques.
March 29, 2026
Tout un voyage littéraire. C’est puissant. La plume est belle. Beaucoup de métaphores et de figures de style. C’est imagé. Ça se lit vraiment bien. C’est très rythmé dès le début et les chapitres sont courts. On veut toujours continuer. Cela dit, c’est un sujet dur. Ça remue. Et ça fait réfléchir.
Léger sentiment de répétitions occasionnelles et une utilisation parfois trop intense des figures de style à mon goût. Mais c’est juste pour expliquer le 4 étoiles. Sérieux, lisez-le. Lecture qui devrait être obligatoire au cégep!
Léger sentiment de répétitions occasionnelles et une utilisation parfois trop intense des figures de style à mon goût. Mais c’est juste pour expliquer le 4 étoiles. Sérieux, lisez-le. Lecture qui devrait être obligatoire au cégep!
March 20, 2026
Pour tous mes autres 5, celui-ci mérite une 6e étoile. En entrevue, l’auteur a dit ressentir « une forme d’urgence de raconter, de mettre un nom sur ce qu’on entend tous les jours à la télévision, de rappeler aux gens qu’il y a des humains derrière les nouvelles et les chiffres. » Mission plus qu’accompli. Ces 12 000 kilomètres sur la route migratoire vont m’habiter longtemps, et ce roman devrait être lu obligatoirement (à commencer par nos politiciens, tin!)
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