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Pour la brûlure de mes mots

470 pages, Kindle Edition

Published October 1, 2026

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Emma C.J.

10 books4 followers

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Displaying 1 - 7 of 7 reviews
Profile Image for justcallme_linaa_.
205 reviews1 follower
October 1, 2026
*service presse papier*
Pour la brûlure de mes mots de Emma C. J. (Auto édition)

5/5⭐️
OH MY GOD !! J’ai adoré l’ambiance sombre, l’université, les secrets et surtout cette impression qu’il y a toujours quelque chose à découvrir.

Rexwald ??? Mais WHAT. Il est froid, provocateur, imprévisible, presque impossible à cerner au début, mais plus on apprend à le connaître, plus on découvre une autre facette de lui. Et Andreas, beaucoup plus réservé et sous pression, forme avec lui un contraste que j’ai vraiment adoré.

J’ai surtout aimé leur relation. Elle prend son temps, évolue naturellement et passe progressivement de la méfiance à quelque chose de beaucoup plus profond. Les post-it entre eux sont clairement l’un de mes éléments préférés, surtout parce que les mots deviennent leur façon de communiquer et de se rapprocher.

J’ai aussi beaucoup aimé l’intrigue autour des morts sur le campus, les secrets, les familles et tous les mystères qui entourent les personnages. La romance ne prend pas toute la place et ça rend vraiment le livre addictif.

Et cette ambiance ??? Campus sombre, New York, pluie, nuits, cigarettes, couloirs vides… j’ai adoré.

Bref, une romance sombre avec une vraie intrigue, une ambiance incroyable et des personnages auxquels je me suis énormément attachée.

With all my love,
Ur Lina 🍂

Profile Image for Plum Kreole.
155 reviews8 followers
October 3, 2026
« Tout était là pour me brûler… pourtant, rien d’assez fort pour enflammer mon cœur. »

Lorsque j’ai découvert ce roman, j’étais vraiment curieuse de voir ce que cette histoire allait me réserver. Tout semblait réuni pour me proposer une lecture sombre, dérangeante et psychologiquement intense : des personnages cabossés, une relation qui s’annonçait complexe, une ambiance inquiétante et cette petite touche de thriller qui ne pouvait que titiller ma curiosité.

Autant vous dire que j’en attendais énormément…
Malheureusement, malgré tout le potentiel de cette histoire pour me captiver, me bousculer ou même profondément me mettre mal à l’aise, je suis restée spectatrice de ce qui se déroulait sous mes yeux. Et c’est probablement ce qui résume le mieux mon immense déception.

Rexwald est pourtant un personnage qui avait tout pour m’intriguer. Sombre, imprévisible, constamment à la recherche de sensations et capable de franchir des limites qui ne devraient jamais l’être, il entre dans la vie d’Andreas en faisant de lui une cible, presque un nouveau divertissement. Andreas, lui, évolue dans un univers complètement différent, étouffé par une famille extrêmement contrôlante et notamment par un père dont le comportement m’aura quelque peu serré le cœur.

Sur le papier, leur rencontre avait donc tout pour provoquer des étincelles.
Et pourtant… Je n’ai jamais réussi à croire complètement à l’évolution de leur relation.

Certaines limites franchies par Rexwald sont tellement importantes que j’attendais forcément qu’elles provoquent un véritable bouleversement entre eux. De la colère, de la peur, de la méfiance, une remise en question, une reconstruction progressive de la confiance… quelque chose qui permette de comprendre comment ces deux garçons pouvaient passer de ce qu’ils étaient au début à ce qu’ils deviennent ensuite.

Parmi ces limites, je ne peux d’ailleurs pas passer sous silence un événement qui m’a profondément dérangée : la mort volontaire d’un animal, utilisée comme moyen de vengeance et destinée à atteindre psychologiquement un autre personnage. Au-delà de la violence de cet acte et du peu de conséquences qu’il aura finalement, à mes yeux, sur la suite de leur relation, je regrette surtout que la cruauté/mort animale ne figure pas dans les Trigger Warnings proposés au début du roman. C’est pourtant un avertissement qui me semble particulièrement important, tant cette scène peut être difficile pour certains lecteurs.

Cette scène aurait également dû, selon moi, constituer un véritable point de rupture dans la relation. Or ses conséquences psychologiques et émotionnelles m’ont semblé beaucoup trop rapidement évacuées au regard de la gravité de l’acte.

Plus globalement, c’est toute l’évolution de leur relation qui m’a semblé beaucoup trop rapide et surtout insuffisamment travaillée psychologiquement. Certains événements auraient dû laisser des traces considérables dans leur relation et chez Andreas. Pourtant, l’attirance reprend parfois le dessus presque immédiatement, là où j’aurais justement eu besoin que le récit prenne son temps.
D’autant que cette évolution se déroule finalement sur une temporalité assez courte (environ 5 mois), ce qui a renforcé mon sentiment que certaines étapes essentielles de leur relation étaient brûlées plutôt que véritablement construites.

Et quelle occasion manquée ! Parce qu’il y avait là de quoi me donner exactement cette souffritude que j’aime tant : vouloir quelqu’un tout en étant incapable de lui faire confiance, aimer tout en ayant peur, devoir réparer ce qui a été détruit et apprendre lentement à reconstruire quelque chose. Au lieu de cela, j’ai souvent eu l’impression que le récit sautait les étapes dont j’avais justement le plus besoin pour croire à leur histoire.

Pour autant, je ne dirais pas que leur relation reste nécessairement malsaine tout au long du roman. Rexwald évolue et montre par la suite un visage beaucoup plus vulnérable. Il devient capable de s’interroger sur ce qu’Andreas veut, de respecter certaines de ses limites et de chercher maladroitement comment construire quelque chose avec lui. Il y avait même dans ces moments une tendresse que j’aurais réellement aimé ressentir davantage.

Mais justement : il m’a manqué le pont entre ces deux facettes du personnage.

Son passé permet de comprendre certaines de ses blessures, son rapport aux autres ou encore certaines de ses difficultés, mais il n’a pas suffi à rendre cohérents, à mes yeux, tous ses comportements. Expliquer les traumatismes d’un personnage ne suffit pas forcément à expliquer chacun de ses actes, surtout lorsque certains atteignent un tel degré de violence.
Et c’est finalement valable pour Andreas également. Sa situation familiale est probablement ce qui m’aura le plus touchée chez lui. Pourtant, certaines de ses réactions face à Rexwald m’ont progressivement éloignée de lui, parce que je ne trouvais pas toujours dans le texte la construction psychologique nécessaire pour les comprendre.

Et là encore, j’aurais aimé que sa dynamique familiale soit davantage approfondie. On en découvre le fonctionnement, la pression exercée sur les enfants et les conséquences qu’elle a déjà eues sur l’un d’entre eux, mais finalement très peu ce qui se cache réellement derrière cette famille profondément dysfonctionnelle. Même son évolution m’a semblé davantage constatée que véritablement construite.

J’ai lu leurs blessures, leurs peurs et leurs émotions… sans réellement réussir à les vivre avec eux.

Quant à la dimension thriller, j’ai longtemps attendu qu’elle prenne réellement sa place dans le récit. Les morts sont là, quelques éléments viennent ponctuellement rappeler qu’une intrigue se joue en arrière-plan, mais pendant une grande partie du roman, je l’ai trouvée tellement diluée que je n’ai jamais ressenti la tension ou l’urgence que j’en attendais. Ce n’est finalement que dans le dernier tiers qu’elle prend davantage d’ampleur et que les découvertes commencent véritablement à s’enchaîner.
Plusieurs pistes sont alors ouvertes et certaines fausses pistes sont même particulièrement développées. Mais là encore, je suis restée sur ma faim.
Au moment de découvrir la vérité, j’aurais aimé ressentir ce fameux : « Mais oui ! Tout était là depuis le début et je n’ai rien vu ! »
Malheureusement, je ne l’ai pas ressenti.

Certains éléments prennent effectivement un autre sens une fois la révélation connue, mais une grande partie des informations permettant de comprendre les événements et surtout le personnage qui se cache derrière eux nous est finalement apportée très tardivement. J’ai donc davantage eu la sensation qu’on m’expliquait la résolution plutôt que celle de voir toutes les pièces d’un puzzle patiemment installé depuis le début s’emboîter devant moi.

Même le titre, Pour la brûlure de mes mots, m’aura finalement laissée assez perplexe. J’en comprends l’intention : le rapport de Rexwald à la parole, son besoin de passer par l’écriture pour communiquer et le poids que prennent les rares mots qu’il parvient à prononcer donnent effectivement du sens à cette « brûlure ».
Mais là encore, j’aurais aimé que cette très belle idée soit davantage exploitée. Avec un personnage dont la parole est justement aussi compliquée, il y avait quelque chose de particulièrement fort à construire autour du poids des mots : ceux qu’on écrit, ceux qu’on retient et surtout ceux qu’on parvient enfin à prononcer. Pourtant, ce fil m’a semblé trop discret pour que le titre prenne réellement toute sa force au cours de ma lecture.

Et puis il y a la plume…
Malheureusement, elle aura constitué l’un de mes plus gros freins durant cette lecture.
Je l’ai trouvée très juvénile, parfois maladroite dans certaines tournures, avec de nombreuses répétitions et quelques tics de langage qui ont fini par attirer constamment mon attention. À cela s’ajoutent énormément de descriptions, de gestes, de déplacements et de détails du quotidien qui, à mon sens, alourdissent inutilement le récit et ont largement contribué à cette impression de longueur et de monotonie.

Mais ce qui m’a surtout manqué, ce sont les émotions.
Elles sont pourtant constamment présentes. Les cœurs s’emballent, les gorges se nouent, les ventres se contractent, les frissons et les sensations physiques s’accumulent… mais à force de revenir aux mêmes mécanismes, j’ai fini par avoir l’impression que les émotions m’étaient davantage décrites que véritablement transmises.

Et c’est là tout le paradoxe de cette lecture : le texte décrit énormément, mais il ne m’a pas véritablement permis de ressentir.

D’autant que le roman aborde énormément de sujets particulièrement lourds : traumatismes, violence familiale, mutisme, comportements extrêmement violents, criminalité, harcèlement, meurtres, pression parentale…
Il y avait une matière psychologique considérable. Peut-être même trop.
Car à vouloir aborder autant de thématiques, j’ai eu la sensation qu’aucune n’était véritablement exploitée jusqu’au bout. Certains événements extrêmement forts sont posés, provoquent une réaction immédiate, puis le récit avance avant d’en avoir réellement exploré toutes les conséquences.

Et finalement, tout se rejoint.
La relation, les personnages, le thriller et même la plume m’ont laissé cette même impression : beaucoup d’éléments, beaucoup de promesses, mais trop peu de profondeur là où j’en attendais tellement.

C’est d’autant plus frustrant que je voyais constamment tout ce que cette histoire aurait pu me faire ressentir. Elle avait les personnages, les thématiques, la noirceur et les événements pour me retourner complètement.
Pourtant, malgré tout ce qui s’y passe (et parfois des choses extrêmement fortes), j’ai trouvé l’ensemble étonnamment plat et monotone.
Il se passe beaucoup de choses, mais j’ai eu cette étrange impression qu’il ne se passait jamais vraiment grand-chose.

Et lorsque j’ai refermé ce roman, c’est finalement la déception qui l’a emporté. Non pas parce qu’il n’avait rien à me proposer, mais peut-être justement parce qu’il avait énormément à offrir… sans jamais parvenir, à mes yeux, à exploiter pleinement tout ce qu’il avait entre les mains.
Profile Image for Angie.
162 reviews1 follower
Review of advance copy received from Author
September 26, 2026
Je ne m'attendais pas du tout à ce genre d'histoire, j'ai été agréablement surprise ! Je l'ai lu en une demi-journée, c'était impossible de le lâcher !

Déjà, parlons de la plume de l'autrice. C'était très fluide, vraiment bien écrit et très agréable à lire.

Pour être 100 % honnête, dès le début, j'ai eu du mal avec le personnage de Rexwald, je ne le trouvais pas attachant, voire même détestable, mais c'était sûrement l'effet escompté. Après quelques chapitres, je me suis finalement attachée à lui. Andreas, par contre, je l'ai trouvé super attachant. J'ai beaucoup aimé la romance entre les deux, surtout la tension qu'il y avait entre eux !

Mon seul point négatif, c'est peut-être l'enquête. J'aurais aimé voir les deux protagonistes enquêter, découvrir des pistes, des indices etc.
Profile Image for hoaewnov.
71 reviews
Review of advance copy received from Autre
September 27, 2026
Je pense que j'aime beaucoup les slowburn en général.
J'aime beaucoup quand il n'y a pas forcément de scènes de smut mais qu'il y a de la tension entre les deux personnages.

Andreas est détestable au début mais on s'attache vite a lui.
Rex est adorable et j'aime le fait qu'il arrive à parler qu'avec des gens de confiance, je trouve ça adorable même si la provenance de ce problème est triste.
🍂🍁✉️🪢🧑🏼‍🤝‍🧑🏻💓🎓🪟🫯👓🙊

J'aurai aimé un peu plus d'enquêtes et plus sur les aveux de la.e tueur.euse mais sinon le livre est vraiment cool dans l'ensemble.

Bref lisez le, Emma C.J. mérite !
Profile Image for loul’.
27 reviews
October 4, 2026
Dark academia, a murder mystery, and the softest slow burn.

Rexwald doesn't speak. Andreas hates silence. And somehow, against all odds, Rexwald only ever speaks to him. That detail alone tells you everything you need to know about where this story is going — and the journey getting there is absolutely worth every page.

The slow burn here is everything — patient, tender, and completely free of the explicit scenes you'd expect from this genre. It doesn't need them. The tension does all the work.

Set against a dark academia backdrop where students start dying on campus, Emma C.J. weaves a murder mystery into a hate-to-love romance that manages to be both atmospheric and deeply sweet. I read the Wattpad version first and coming back to the published version — with all the changes the author made — made me fall in love with Rexwald and Andreas all over again. A genuinely special book.
Profile Image for Geneviève Champagne.
1 review
October 3, 2026
J’ai beaucoup aimé les personnages de Andréas et de Rex. Chacun avec leur propre couleur.

L’histoire se lit très bien, c’est fluide et prenant. Il est difficile de le déposer !

J’aurais aimé un peu plus de rapprochements physiques entre les personnages.

J’aurais aimé que l’épilogue nous donne plus d’informations sur la suite de leurs histoires. Je suis un peu rester sur ma faim.
13 reviews
October 4, 2026
Un mélange magnifique entre intrigue mais aussi et surtout cette romance entre nos deux protagonistes un peu cabossés. Un énorme coup de coeur 🫶
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