DESTINATION : Pripyat, Ukraine. NATURE DU VOYAGE : Incursion dans la centrale nucléaire de Tchernobyl. NOMBRE DE VOYAGEURS : 6
Alex, fasciné par l’histoire de l’ex-URSS, souhaite depuis toujours pénétrer dans la zone très contrôlée de Tchernobyl. Lorsqu’il découvre qu’une expédition clandestine s’organise sur le dark Web, il convainc son frère et quelques amis de le suivre. Mais à l’Est, la guerre gronde. Et certains territoires ne devraient jamais être explorés. Entre bombardements, radiations et dérives humaines, son rêve d’enfance vire rapidement au cauchemar. À Tchernobyl, le danger est invisible et vous ronge de l’intérieur. Découvrez l’univers de DATO, une agence de voyage spécialisée en tourisme morbide. L’horreur et le suspense vous attendent dans tous les romans de cette collection. À lire dans n’importe quel ordre !
J’adore lire et écouter tout ce qui touche à Tchernobyl, alors je ne vous cacherai pas que j’ai adoré découvrir ce livre page après page! 😍
J’ai également découvert la plume de l’auteure pour la première fois et j’ai été très surprise par sa fluidité ainsi que par sa maîtrise du sujet.
Alex n’hésite pas une seconde à se lancer dans cette aventure organisée sur le Dark Web par l’agence DATO. Cette agence, toujours aussi douteuse, sait attirer les voyageurs qui n’ont pas froid aux yeux. La tentation est bien présente! 👀
Ce roman vous tiendra en haleine du début à la fin! L’action et les rebondissements sont au rendez-vous. Vous aurez envie de dévorer ce roman aussi rapidement que moi! 🫢
Chaque fois qu’un nouvel événement survenait, je me disais : « Wow, c’est trop bon! » J’avais l’impression de vivre chacune des émotions des personnages tellement je me sentais proche d’eux. 😱
Mais la fin… WOW! 🤯 Je n’ai pas lâché mon livre des yeux pendant les 50 dernières pages! Un énorme plus pour la façon dont l’auteure aborde la santé mentale vers la fin du roman. Disons que j’ai sérieusement douté de ma propre santé mentale après cette conclusion! 😂
Je vous recommande fortement de découvrir ce roman, qui est maintenant mon préféré de la série! Mais honnêtement, la série complète Destination extrême vaut vraiment le détour! ♥️📚
Okay, j’ai découvert ce nouveau destination extrême, par un pur hasard. Il est tombé dans mes publicités Instagram, j’ai pas eu le choix de l’acheter directement sur ma liseuse, étant donnée que j’ai lus tout les livres de cette collection… c’est mon nouveau coup de cœur des destination extrême !
L’histoire était incroyable, le livre hyper bien écrit. Je ne connaissais aucunement Charlotte avant de lire ce livre, je n’ai pas de référence pour son écriture, je sais juste que je suis tombée sous le charme de sa plume.
Elle arrive à nous faire sentir comme si on était dans le livre avec les personnages, on ressent chaque émotions qu’ils vivent. J’ai particulièrement aimée la fin, qui aborde la santé mentale dans toute sa complexité. C’est ce genre de livre qui me fait douter de ma santé mentale… c’est complètement fou.
J’ai adorée découvrir ce livre, sur un sujet qui m’a toujours intéressé : Tchernobyl. C’est le type de voyage que j’aurai aimée vivre, du moins avant que ça parte dans tout les sens, évidemment, je ne veux pas un voyage aussi morbide & dangereux.
Si vous avez envie de plonger dans l’horreur avec cette collection, je recommande à 100% ce petit nouveau.
J'ai adoré!! Mon préféré de la série, l'ambiance est tellement glauque, on embarque rapidement dans l'histoire. L'expédition est angoissante tout le long, l'horreur psychologique est tout aussi présent, la fin est surprenante! J'en aurais pris plus 👌🏻
J’ai vraiment aimé le côté horreur psychologique et de voir certains personnages évoluer de façon assez inattendue au fil de l’histoire. C’est le genre d’histoire où tu continues parce que tu veux savoir jusqu’où ça va aller.
Il y a aussi quelques passages qui m’ont vraiment fait rire. C’est peut-être parce que je connais l’autrice, mais je la reconnaissais parfois dans son écriture et ça m’a fait sourire.
Si je ne l’avais pas connue, je ne pense pas que je serais allé naturellement vers un livre de la collection Destination Extrême. Ce n’est juste pas une collection qui m’attirait particulièrement au départ. Finalement, cette lecture m’a vraiment fait changer d’idée et va sûrement m’amener à en lire d’autres dans la série.
Et oui, je connais l’autrice, mais ma review est sincère. Si je n’avais pas aimé le livre, je n’en aurais simplement pas fait une.
Un livre incroyable! M’a tenu en haleine du début à la fin. L’histoire est super bien ficelée, l'intrigue m’a tenu sur mon divan le temps de la lecture. J’ai déjà hâte de lire son prochain livre!!
Dans l’ensemble, j’ai bien aimé cette aventure à Tchernobyl. Jusqu’aux deux derniers chapitres, en fait, qui sont tellement explicatifs qu’ils ont gâché mon plaisir, en offrant une conclusion frustrante. En effet, j'ai réalisé que tout ce que j'avais lu, c’était pas vrai, le narrateur n’était pas fiable.
J'ai eu l'impression de conclure ma lecture en ayant perdu mon temps parce que tout ce que j'ai lu, toutes les émotions éprouvées, tout le temps consacré au roman, c’était en vain, car tout ça « ce n’était qu’un rêve ». Ici, une rêverie n’explique pas les péripéties, mais l’état dissociatif du narrateur, révélé à la toute fin, donne néanmoins cette impression. Parce que quand le narrateur s’écrit devant les policiers : ça se peut pas, j’étais sur le toit avec mon frère, j’ai pas pu tuer ma blonde, moi, comme lectrice, je confirme : il a raison, j’étais avec lui pis son frère sur le toit !
Je comprends ce que l’auteure a voulu faire. C’est une technique narrative justifiable. Je dis juste que moi, comme lectrice, et d’autres peuvent penser différemment, je me sens frustrée, pour ne pas dire insultée au bout du compte par ce stratagème.
Le roman a d’autres points positifs, cependant. Le climat post apocalyptique était angoissant et les cauchemars du narrateur absolument horrifiques, surtout celui avec le nourrisson. Les descriptions de putréfaction, de peau qui pèle, de pus, etc. sont d’une efficacité redoutable. Ne lisez pas ce roman en mangeant. Ni avant d’aller dormir. Pour un premier roman d’horreur, ça, c’est très bien réussi.
Et les insertions au début de chaque chapitre, qui rappellent la chronologie des événements de 1986, c’est diablement efficace.
J’ai toutefois d’autres réserves, outre le punch de la fin, qui m’empêchent de donner plus d'étoiles.
1) Pourquoi certains personnages sont plus affectés que d’autres par les retombées radioactives qui contaminent encore le site ? C’est pas expliqué. Pas plus qu'on explique comment celui qui, entre tous, est le plus contaminé, est pourtant le seul qui survit à ces radiations.
2) Mike meurt « par accident » et personne, à ce moment, n’accuse de meurtre son ami resté seul avec lui. Personne ne le confronte. C’est dommage, parce que si la personne suivante à mourir avait été celle qui accuse, cet événement aurait pris un tout autre sens. Là, on dirait une mort gratuite, et les autres personnages ne font que hausser les épaules : ben coudonc, il est mort, continuons.
3) Le personnage Asperger est celui que j’ai le moins aimé – par moments, je ne sentais pas qu’il était autiste. Je ne suis pas experte, mais j’ai été étonnée de lire qu’il saisit son frère par le collet et le secoue – j’aurais pensé qu’il aurait au contraire évité de le toucher. Certes, le fait qu’il soit très intelligent et doté d’une excellente mémoire permet à l’auteure de donner des infos historiques, mais le personnage d’Alex avait-il besoin d’être spécifiquement autiste pour ça ?
4) « Bite » et « graine » : les gars se parlent vraiment à eux-mêmes de leur sexe avec ces mots ?
5) J’ai eu de la misère avec le long interrogatoire à l’hôpital, particulièrement la première partie, où le narrateur résume les événements qu’il vient de vivre et que moi, comme lectrice, je venais de lire. Certes, ça permet ensuite de confronter cette version à l’interprétation des forces de l’ordre, mais ça reste un résumé du roman dans le roman.
6) Le long rapport psychiatrique en annexe, je l’ai lu en diagonale parce que ce n’était pas intéressant ni très utile. J’avais compris, rendu là. Pas besoin de me le réexpliquer en termes médicolégaux. À la place, j’aurais préféré des preuves historiques ou scientifiques qui expliquent l’impact des radiations, et la fulgurance sur le corps humain. Comme je disais, les descriptions que fait l’auteure des conséquences des radiations sont délicieusement dégueulasses, mais... je trouve un peu difficile à croire que tout ça puisse arriver en 24 à 48 heures. Peut-être que ça l’est, possible. C’est là que des citations d’études scientifiques, en annexe, pour appuyer les prétentions de l’auteure, auraient été utiles.
7) Je sors de cette lecture frustrée par la finale, pas seulement parce que j'ai l'impression de m'être fait niaiser par le narrateur - et si c'était le but de l'auteure, elle a réussi, mais ça me frustre pareil. Ce qui me déçoit aussi, c'est l'absence de punch final. Plein de monde meurt, un corps se détériore à vue d'oeil sous nos yeux, et au lieu de nous offrir un climax, l'auteure nous offre une guérison, deux longs chapitres de soins hospitaliers et d'interrogatoire policier, en plus d'un dossier psychiatrique en annexe. Et je ne sais pas comment elle aurait pu ou du terminer son histoire, mais j'ai eu l'impression qu'il manquait quelque chose, un climax, une apothéose, que cette fin était trop cérébrale, pas assez émotive, peut-être.
P.S. Possiblement la moins inspirée des couvertures de la collection Destination extrême.
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