In der Tradition von Simone de Beauvoirs "Zeremonie des Abschieds" oder Joan Didions "Das Jahr magischen Denkens" - eines der seltenen Bücher, das auch die kleinen Katastrophen der Krankheit nicht verschweigt: die Nostalgie, das Ende der Liebe, den allmählichen Verfall. Eine wunderschöne Lektion in Sachen Leben. Dieses Buch ist eine Provokation, und doch handelt es von etwas erschreckend Alltäglichem. Als bei Tahar Ben Jelloun Prostatakrebs diagnostiziert wurde, beschloss er, darüber zu schreiben. Ob ihm bewusst war, dass er damit an eines der letzten Tabus rührte? Anders als bei den "weiblichen" Krebsarten, die schon lange autobiografisch-literarisch verarbeitet werden, gab es noch keinen Schriftsteller von Rang, der über seine persönliche "Entmännlichung" berichtet hätte. Die Angst vor der Bloßstellung war groß genug, dass auch Ben Jelloun sich zunächst des alten Kniffs bediente, die Geschichte eines "Freundes" zu erzählen. Nur so schaffte er es, die Ängste und Schrecken, die mit diesem Krebs und seiner Behandlung verbunden sind, mit der nötigen Distanz zu schildern. Schonungslos und dabei doch lyrisch, intim und zugleich überpersonell, berichtet Ben Jelloun von Demütigungen, Entscheidungen und Abschieden. Und dabei ist ihm noch etwas ganz anderes gelungen – nämlich eine Eloge an das Leben und die Liebe.
Tahar Ben Jelloun (Arabic: الطاهر بن جلون) is a Moroccan writer. The entirety of his work is written in French, although his first language is Arabic. He became known for his 1985 novel L’Enfant de Sable (The Sand Child). Today he lives in Paris and continues to write. He has been short-listed for the Nobel Prize in Literature.
Ce livre est censé raconter la souffrance d'un homme mature qui a subit une ablation de la prostate (prostatectomie). Afin de parvenir à faire partager cette expérience avec tous ses détails, l'auteur fait usage d'un langage familier, cependant, trop d'argot mène à la bassesse. La souffrance que l'auteur partage ne concerne que le coté sexuel, sachant que la sexualité n'est qu'une pièce d'un grand puzzle qu'est l'être humain. Personnellement, je m'attendais à autre chose. Monsieur Benjelloun m'a déçu!
Ce récit mélange l'expérience personnelle de l'écrivain et celle d'un amis et "beaucoup d'imagination". Ben Jelloun nous parle du cancer de la prostate de façon directe, parfois dure, crue.. http://www.cancercontribution.fr/livr...
C’est l’histoire d’une personne qui mène une vie pénible à cause d’être au risque d’avoir le cancer, mais racontée par la perspective de son ami. Un livre réaliste, mais parfois dépressif, qui montre la bataille perpétuelle de l’espoir contre le désespoir, et à quel point le caractère humain peut changer face à la maladie.
Quelques citations :
« Depuis que je ne baise plus, je me sens plus libre et j’aime de plus en plus les femmes. » « J’attends sans attendre. » « On ne se libère pas d’une chose en l’évitant mais seulement en la traversant. » « Il vaut mieux regarder devant et apprendre a vivre dans le présent. » « Peut-on aimer sans faire l’amour avec elle ? » « Notre grande erreur est d’essayer d’obtenir de chacun en particulier les vertus qu’il n’a pas, et de négliger de cultiver celles qu’il possède. » « Accepter ce qui arrive… ce n’est pas du fatalisme, non, c’est la sagesse profonde, c’est apprendre a mourir. »
Dalla quarta di copertina sembrerebbe una specie di libro a sfondo erotico (ma perché??), invece è un romanzo breve che ben descrive, secondo me, i processi mentali di chiunque si trovi alle prese con una malattia che minaccia di stravolgerti la vita. Poi, sì: ritrovarsi d'un tratto impotenti e incontinenti è un tipo di stravolgimento tutto particolare (e direi che al protagonista della storia il secondo problema pesava molto più del primo). Ben scritto; tratto, a quanto pare, da una storia vera, confidata e narrata con franchezza.