On connaît Sissi, la belle et pétulante impératrice qui sut garder son indépendance malgré une étiquette sévère. On connaît moins cette femme, insoumise et passionnée jusqu'à l'excès, qui se dévoile à travers ce journal intime et poétique. Reflets d'une vie mouvementée, ces poèmes évoquent le suicide de son cousin Ludwig - Louis II de Bavière -, ses disputes conjugales, les menus scandales de la cour, l'empressement de ses admirateurs... Sissi se révèle impertinente et pleine d'humour, rebelle et foncièrement démocrate. Elle porte un regard acerbe sur la politique de l'Empire austro-hongrois et les débats d'une Europe en mutation, regard critique d'une femme moderne.
La préface de Catherine Clément éclaire la vie de l'impératrice et retrace la destinée du manuscrit dont l'histoire, à elle seule, est un roman. Scellé par Elisabeth, le recueil fut confié à la Suisse, chargée de le tenir secret pendant soixante ans après sa mort.
Je voue une obsession pour Sissi et son histoire depuis petite ; je ne suis pas une fan inconditionnelle de livre poétique mais grâce à son recueil j’ai pu savoir ce qu’elle ressentait, ce qu’elle pensait et qui c’était ++ tout est corrélé à des faits historiques donc j’adore
Los mejores poemas son los disociados de la realidad, donde es una reina hada y habla de su primo el rey ahogado. También los de añoranza de su amor son buenos.