En 1893, le laboratoire Zola est à l'oeuvre. Ici, le phénomène choisi sera le mariage. A travers quatre cas (l'aristocratie, la haute bourgeoisie, les boutiquiers et les couches populaires), de l'obligation mondaine au contrat lucratif, de l'association sécurisante de deux bilans comptables à la passion amoureuse - parce que dans la misère il n'y a plus que ça -, l'expérimentateur Zola nous présente avec un humour corrosif les différentes formes de cette union estampillée qu'on appelle mariage.
Émile Zola was a prominent French novelist, journalist, and playwright widely regarded as a key figure in the development of literary naturalism. His work profoundly influenced both literature and society through its commitment to depicting reality with scientific objectivity and exploring the impact of environment and heredity on human behavior. Born and raised in France, Zola experienced early personal hardship following the death of his father, which deeply affected his understanding of social and economic struggles—a theme that would later permeate his writings. Zola began his literary career working as a clerk for a publishing house, where he developed his skills and cultivated a passion for literature. His early novels, such as Thérèse Raquin, gained recognition for their intense psychological insight and frank depiction of human desires and moral conflicts. However, it was his monumental twenty-volume series, Les Rougon-Macquart, that established his lasting reputation. This cycle of novels offered a sweeping examination of life under the Second French Empire, portraying the lives of a family across generations and illustrating how hereditary traits and social conditions shape individuals’ destinies. The series embodies the naturalist commitment to exploring human behavior through a lens informed by emerging scientific thought. Beyond his literary achievements, Zola was a committed social and political activist. His involvement in the Dreyfus Affair is one of the most notable examples of his dedication to justice. When Captain Alfred Dreyfus was wrongfully accused and convicted of treason, Zola published his famous open letter, J’Accuse…!, which condemned the French military and government for corruption and anti-Semitism. This act of courage led to his prosecution and temporary exile but played a crucial role in eventual justice for Dreyfus and exposed deep divisions in French society. Zola’s personal life was marked by both stability and complexity. He married Éléonore-Alexandrine Meley, who managed much of his household affairs, and later had a long-term relationship with Jeanne Rozerot, with whom he fathered two children. Throughout his life, Zola remained an incredibly prolific writer, producing not only novels but also essays, plays, and critical works that investigated the intersections between literature, science, and society. His legacy continues to resonate for its profound impact on literature and for his fearless commitment to social justice. Zola’s work remains essential reading for its rich narrative detail, social critique, and pioneering approach to the realistic portrayal of human life. His role in the Dreyfus Affair stands as a powerful example of the intellectual’s responsibility to speak truth to power.
לא להאמין אבל לא חשבתי שאי פעם אתן ציון כזה לספר שנכתב ע״י הסופר הגדול אמיל זולא. עד היום קראתי 2 ספרים מפרי עטו, האחד ״איך מתים״ המעולה והשני ״המשיסה״, ספר מרשים ביותר שהוא לא פחות מיצירת מופת. ולכן כה גדולה האכזבה, שלא לומר ההפתעה... הרי לא ייתכן שהחלקים הכי מעניינים בספר הם פרק המבוא ואחרית הדבר של המתרגמת. זולא לא היה רק סופר, אלא גם פובליציסט שראה את החברה הצרפתית בתקופתו בעיניים של סוציולוג. זולא היטיב לתאר בספריו את חיי החברה, ההבדלים המעמדיים בצרפת ותנאי המחייה שנגזרו מהפערים המעמדיים הללו. זה גם מה שעשה בנובלטה ״איך מתחתנים״, בדומה למה שעשה גם ב״איך מתים״. אלא שבניגוד ל״איך מתים״, שהיה ספר מרתק, הספר הזה פשוט משעמם. בדומה לספורט, שם גם לספורטאי הגדול ביותר יש ימים פחות טובים, כך גם בספרות, גם סופרים גדולים מוציאים תחת ידיהם יצירות גרועות, או גרוע יותר, משעממות...
Émile Zola es un autor de sobra conocido en la literatura universal; el mayor exponente del naturalismo no necesita mayor presentación. Por ello, no me centraré en sus obras más reconocidas, sino en un pequeño libro en donde reflexiona sobre ese contrato social que une a un hombre y a una mujer (en ese entonces no había aún matrimonio entre parejas del mismo sexo): “Comment on se marie”, traducido simplemente como “Del matrimonio”. Con apenas cuatro relatos Zola nos deja un impresionante cúmulo de sabiduría marital: el primero, “Maxime y Henriette”, nos presenta una pareja muy pareja, es decir, ambos provienen de familias muy acomodadas, viven con lujo y saben lo que necesitan para que el matrimonio sea fructuoso (excepto en los quehaceres mundanos, lo que provoca repulsión en una y promueve el desinterés del otro); en “Jules y Margueritte”, los dos quieren un matrimonio beneficioso, que reditúe dinero o encumbramiento social; ¿amor? Se puede obviar donde no hay necesidad. “Alexandre y Louise” es el relato de una pareja ni encarecida ni colmada –lo que hoy conoceríamos como clasemediera– que encuentran en la compañía cotidiana el afecto que hace sobrellevar una existencia rayana en la mediocridad. Finalmente, en “Valentin y Clémence” vemos las consecuencias del amor pasional, ese que nos ciega y nos impide pensar convenientemente. Aunque nos separa ya más de un siglo, este libro sigue vigente, pues es una brillante revelación sobre lo que ocurre cuando dos personas deciden unir sus vidas secula seculorum; recomendable en particular para aquellos que tienen planeado contraer nupcias próximamente.
Excellent comme toujours. Court essai sur le mariage, “de l’aristocratie au petit peuple”. Zola parle même de vi*l conjugal et le nomme comme tel. On est en 1893. À lire !
‘’ Quel étrange système, partager l'humanité en deux camps, les hommes d'un côté, les femmes de l'autre; puis, après avoir armé les deux camps l'un contre l'autre, les unir en leur disant: "vivez en paix!" ‘’
Je n’ai pas lu Comment on meurt, et j’ai compris qu’après ma lecture comme ces deux ouvrages sont interrelier, je vais donc tenter de le lire le plus rapidement possible! Ici, Zola va faire une critique sociale du mariage, autant du mariage arranger que celui par amour, mais évidemment avec sa vision d’homme en 1876. Là ou certain propos semble un peu dater, certain semble encore de très grande actualité nous prouvant que le mariage est encore, près de 200 ans plus tard, un outil du patriarcat.
C’est un court ouvrage, une nouvelle humoristique qui m’a permis de voir un côté de Zola que je ne connaissais pas. Ce côté plus léger qui fait de l’humour, mais ce côté aussi qui critique sa société sans se cacher. Qui critique quelque chose de très banale et courant. Zola dénonce le double standard dans l’éducation? Oh mais mon petit Zola, malheureusement les chose ne sont toujours pas parfaite, mais rassure toi, maintenant les petites filles et les petits garçons sont élever ensemble. Il va critiquer le fait que les enfants n’ont pas accès à la même éducation créant ainsi un fosset trop grand entre eux pour être refermer et je trouve que c’est une mentalité plutôt moderne et progressive pour l’homme qu’il était. Il sous-entend fortement qu’il désirait une meilleure éducation pour les femmes, qu’elle ait accès à la même que les hommes aux lieux de rester auprès de leur mère. I mean, go Zola.
Le recueil contient 4 nouvelles mettant en scènes différent types de mariages, autant le mariage forcer, d’amour, arranger… Mais tout en prenant un point de vue dénonciateur. Il pointe ce qu’il voit comme la cause du mariage soit les différences d’éducation, mais aussi les différences de traitement et à quel point on essaye coute que coute de séparer les sexes. Qu’on les monte l’un contre l’autre tout en les forçant à s’aimer. Il va également faire une petite étude sociologique au cours de ses textes en montrant différentes classes sociales. On passe de la noblesse, la bourgeoisie, les petits commerçants pour finir avec les ouvriers. Tout ça accompagner d’un humour digne de son époque. J’ai bien aimé voir comme plus les gens était riche moins ils connaissaient la personne qu’ils allaient épouser et plus il se mariait pour une classe sociale, la convention ou leur famille et plus les gens était pauvre plus l’amour pouvait entrer en jeu. Par contre, cela ne les rendait pas plus heureux au final, car si l’argent ne fait pas le bonheur, là-dessus Zola est bien d’accord, la pauvreté fait quand même le malheur!
Moi qui m’intéresse beaucoup à l’histoire, j’ai trouvé cela super intéressant, voir même trop court, car je trouvais sa criant de vérité et super bien formuler. J’avais rarement lu des livres de l’époque aborder le mariage de façon aussi pessimiste, mais tout en restant réaliste et humoristique. Je trouvais que c’était plus réaliste et on se sentait bien immerger dans l’époque. C’était la première fois que je voyais ce côté de Zola et je recommande!
Relato histórico de 58 páginas escrito en 1893. Construido en dos partes, una primera realiza un esbozo histórico a cerca del amor y de cómo se entendía el matrimonio en los siglos XVII al XIX. En la segunda parte, pondrá ejemplos de parejas que se casaron con o sin amor, y qué fue de ellos. Me ha parecido una lectura muy interesante, una radiografía de las convenciones de su época, una forma hermosa y sobretodo realista de viajar por aquellas vidas y la sociedad en que se enmarcaban y todo ello con la maravillosa escritura del gran maestro Zola. De lectura muy recomendada.
No era lo que esperaba, pero me pareció enternecedor. Una serie de historias de matrimonios, plácidos y fracasados, y una supuesta correlación entre mayor riqueza y menor tiempo o esmero en encontrar el verdadero amor. Todas las palabras tremendamente bien escogidas, eso sí.
Rien que pour la réflexion que ça provoque, l'investissement en temps en vaut la peine. On réalise aussi que l'écart entre les classes sociales est toujours le même.
s'il ne s'agit sans doute pas d'un livre majeur, l'écriture est si belle qu'elle ne nécessite pas une action excessive comme celle que l'on voit dans les livres du 21e siècle.
La última historia (Valentin y Clémence) me recordó muchísimo a La taberna no sólo por la descripción y desarrollo de la boda sino también por el desenlace. Quizá por eso fue la que más me gustó.