Montréal, été 2016. L’agent Vic (Vicenzo) Verdier vient d’être recalé à l’examen de sergent-détective du SPVM. Sa blonde, Mélanie, a passé le test avec brio. On la retrouve quelques jours plus tard sous l’autoroute Ville-Marie calcinée dans sa voiture de patrouille. Cette histoire d’horreur se répand dans les médias sociaux comme une traînée de cendre chaude balayée par le vent de la canicule. Dans ce genre d’affaires, l’ami de cœur est toujours le premier suspect… C’est le début d’un méchoui infernal entraînant les policiers du poste de quartier 16 au cœur d’un thriller aux multiples rebondissements. Il suffirait d’un rien pour que tout parte en fumée – surtout le fragile équilibre mental de Vic.
Cochons rôtis est un polar rondement mené où intrigues, méfiances et tensions au sein des forces policières s’entremêlent pour le plus grand bonheur des lecteurs, des amateurs de sensations fortes et de… sambuca.
«L’intrigue se développe avec assurance et une bonne maîtrise des principes d’un polar» Jean-François Villeneuve, La Presse
«[Une ] histoire de vengeance à volets multiples fort bien menée» Michel Bélair, Le Devoir
«Un premier polar qui valse entre réalisme, humour et intelligence» Les Libraires
«Une intrigue hyper bien menée [...] Impossible de savoir qui a allumé le brasier avant la fin. Succulent!» Julie Roy, Coup de pouce
Né en 1976, Simon-Pierre Pouliot, alias Vic Verdier, est diplômé de l’Université Laval, en histoire, et de l’Université McGill, en communications. Il travaille depuis plus de 10 ans pour le Cirque du Soleil. Il a publié L’appartement du clown en 2010, chez XYZ.
Pas nécessairement un coup de coeur, mais force est de reconnaître que c'est un polar rudement bien construit. La plongée dans l'univers policier est réussi, avec ses expressions et son vocabulaire typiques, la solidarité entre les officiers, mais aussi les jeux de pouvoir et les secrets hiérarchiques...
J'ai tout de suite accroché au personnage de Vic Verdier - fonceur sans être arrogant, combatif, proactif, et habité par une soif de vengeance qui fait plaisir à lire. La question de la 'moralité grise' des policiers est abordée avec subtilité, trop peut-être, mais ça fait changement des personnages d'officiers et/ou d'inspecteurs purs et irréprochables. Je suis par ailleurs agréablement surprise par les personnages féminins qui sont dépeints de manière très terre-à-terre et vraisemblable. L'amitié qui se tisse vers la fin du roman entre Jessy et Lili, la soeur de Vic, ajoute à leur authenticité. Quant à la galerie de personnages secondaires, ils ne sont pas tous remarquables, mais l'auteur parvient habilement à rendre leur singularité, particulièrement à travers leur manière de parler. Coup de coeur pour Jessy, dont les anglicismes ne me paraissaient pas forcés ou maladroits, et qui m'a vite charmée avec son assurance et sa forte personnalité.
Après, seul bémol peut-être, la forme du récit. Les événements du livre sont en fait un 'roman' qu'écrit Vic à son psychologue afin de pouvoir se confier et se libérer sans jugement... Hum, je me demande si un tel manège narratif est nécessaire; ce qui m'embête, c'est que dans son écriture, Vic se retrouve à dépeindre des scènes où il n'était pas présent, ou encore à inclure des réflexions des autres officiers, alors qu'il ne peut vraisemblablement pas avoir accès à ces informations. Le personnage du psychologue aurait pu être creusé davantage; j'ai eu du mal à y croire, j'ai l'impression que son point de vue sur la situation manquait de sérieux, d'introspection - après, je pense que c'est l'effet recherché par l'auteur, que l'on ait affaire à un psychologue sans compassion, qui observe ses patients avec une légèreté désinvolte. Néanmoins, c'est un regard tellement décalé qu'il gagnait selon moi à être approfondi.
Bref, solide roman, des personnages bien ancrés et crédibles, preuve que l'auteur a fait ses recherches ! Une écriture énergique et bien rythmée malgré quelques coquilles.
Un roman policier pas comme les autres. C'était super intéressant à lire. J'ai vraiment aimé la petite touche du psychologue, ça apporte une autre point de vue également. Les personnages sont vraiment supers bien décrits, on se sent dans l'ambiance. Je le recommande vraiment.
Vic Verdier (nom de plume de Simon-Pierre Pouliot, l’auteur) met en scène dans ce roman son homonyme, agent du SPVM.
Quelques jours après avoir réussi l’examen pour devenir sergent-détective, Mélanie, le corps de l’amoureuse de Vic Verdier est retrouvé calciné dans son véhicule de police. Le patrouilleur, accompagné de sa partenaire Jessie, alias Barbie, entame une enquête afin de trouver le meurtrier.
Cochons rôtis est un polar où les détails sont très crédibles. Tant en ce qui a trait au langage des policiers et à leurs interactions. Les dialogues sont solides, réalistes et engageants. La narration est fluide, le rythme haletant est soutenu par des revirements de situations parfois surprenants. Les personnages sont bien développés (j’ai adoré le côté frondeur, sarcastique et edgy de Jessie), l’intrigue bien ficelée et le ton engageant.
Verdier (l’auteur) nous propose une mise en abîme, c’est-à-dire ici qu’il y a un roman dans un roman. En effet, le psychologue du Service de police lit en quelque sorte le manuscrit qui décrit ce qu’a vécu Verdier (le patrouilleur), celui-ci se déclarant incapable d’en parler à haute voix. Toutefois, j’ai trouvé que la présence du psy, bien que différente, n’ajoute pas vraiment quelque chose à l’histoire. En tout cas pas suffisamment, à mon avis.
Sinon, en plus d’être un page turner, ce très bon polar québécois pose également une grande question : la vengeance est-elle justice ?
Bref, j’ai hâte de lire la prochaine enquête de Verdier, Faces de bœufs !
Cela commence par une énumération/description des personnages. Il y en a vraiment trop. « Ça casse les codes » certes, mais bon, les codes sont là pour une bonne raison. Trop d’informations à la page.
« Je passe le plus clair de mes journées à écouter les problèmes des autres et ce n’est pas si pénible qu’on le suppose. C’est même parfois jouissif, un plaisir coupable. »
« Les psys sont des humains comme les autres » Nous explique le docteur Éric Lapointe, de Montréal.
« Faire un cobra » = « accompagner un patrouille de flics » (Manœuvre généralement effectuée par la famille).
« Vic » et « Barbie » sont très complices.
La plupart des policiers effectuent ce travail pour le plaisir de coincer des voyous.
Si tu n’es pas passionné-e par le genre « policier » tu n’accrocheras pas à ce Livre.
Vic est suspecté d’avoir tué « sa blonde » pour monter en grade. Plus beaucoup de personnes l’apprécient encore (il peut toute fois compter sur sa sœur).
C’est Mélanie, la victime, dans l’histoire (du moins la première).
Ça parle pas mal de Facebook (2016 : l’apogée).
C’est quand même mieux que Black Bird (lecture précédente…) aussi je me base sur la notre de Black Bird (2,5/5) pour mettre légèrement au-dessus (3/5).
Du Franglais et des expressions Quesquoises.
Un scénario très chiant. Qui au moins a l’avantage de ne pas trop nous tenir la jambe.
Alerte coup de ❤️ Je ne connais pas beaucoup la plume de Vic. Mais quel coup de coeur ce fut!! Un roman policier pas comme les autres. L'histoire tourne autour des policiers. Vic Verdier, un des personnages et qui a le même nom que l'auteur ( oui oui), policier au SPVM, cherche à savoir qui a tué son amoureuse, elle aussi dans la police, brûlée vive dans sa voiture d'auto-patrouille. Les deux aspiraient à devenir Sergent-Détective. S' en suivra d'une enquête sur une sordide histoire de vengeance.
J'ai trouvé l'intrigue bien ficelée, solide et l'histoire de vengeance excellente. Une fois dans notre lecture, on ne veut plus lâcher notre livre. Le point de vue du psychologue pour la police vient ajouter une touche de mystère avec ses réactions face à ses clients. Les personnages sont bien amenés, bien décrits et j'aime le côté psychologique bien construit. La plume de l'auteur est simple, fluide, super agréable à lire et si bien détaillée sur le travail des policiers qu'on se demande si c'est réel ou non. Il a bien fait ses recherches à ce niveau. On ressentait la fraternité des policiers, leurs valeurs et leur esprit de famille.
J'ai vraiment hâte de me plonger dans Face de boeuf, le deuxième tome qui est en librairie!
Bref si tu cherches une histoire pleine d'action, d'enquête, de vengeance, de justice et forte en émotions, ce roman est pour toi!
Un policier différent des autres romans. L’histoire tourne autour de patrouilleurs, une version de la police peu développer dans les autres romans. Le point de vue du psychologue « de la police » est intéressant car des fois il réagit comme le lecteur d’autre moment il agit comme un personnage. La « gang » de patrouilleurs est très bien décrit et on leur facilement les imaginer . Bref, un autre bon Vic Verdier !
Très bon policier! Une intrigue bien menée. Un page turner accrocheur, un coup le livre commencé, assurez-vous de disposer de suffisamment de temps de lecture, car le livre est très difficile à déposer! Un policier vu de l'intérieur, écrit sous forme de journal relatant les faits. Un autre excellent livre comme tout ce qu'écrit ce cher Vic Verdier!
J'ai toujours un peu plus de difficulté avec les livres où le personnage principal reproche quelque chose d'immoral et finit par le faire lui-même (quelques exceptions à la règle) pour vengeance. Dans le contexte spécifique de ce livre, je trouve que cela n'aide pas à la réputation des policiers (même si c'est poussé à l'extrême)
J'aurais pris plus de psychologie, c'est un aspect qui aurait pu être plus développé
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Roman policier très différent des autres polars du même genre. C’est l’histoire d’un policier qui cherche à savoir qui a tué son amoureuse, qui est elle aussi policière, et qui a été brûlée vive dans son auto de patrouille.
Le livre se lit bien, l’histoire est intéressante. Les parties avec le psy apporte peu a l’intrigue .. et la fin m’a laissée sur ma faim.. comme si le livre n’était pas terminé.
On va donner à l'auteur ce qui lui revient, j'ai trouvé le livre bien écrit. Par contre, j'ai des gros problèmes avec l'histoire.
Le premier problème que j'ai c'est avec la structure du narratif. L'histoire avec le psy, le fait que celui-ci se fait offrir le récit sous forme de script de télé, c'était poche et le payoff à la fin ne valait pas l'effort qui a été mis à introduire ce segment de l'histoire. Avoir été l'éditeur, j'aurais demandé d'exciser ces chapitres qui n'apporte, à mon sens, rien au lecteur.
Le second problème, et le plus gros, c'est avec la conclusion du livre. Après avoir passé tout un livre à décrier la Section Spéciale, leurs techniques douteuses et leur racket de protection, notre "héros" prend la justice dans ses main et commet un meurtre de sang froid. Sans compter qu'il est entré par effraction chez son psy, s'est introduit dans des systèmes informatiques sans mandats, plus une couple d'affaires qui ne me viennent pas à l'esprit juste là. Bref, la morale de l'histoire c'est que si t'es une police, la loi s'applique plutôt moyen à toi. La fin faisait très "film américain" où le bien triomphe du mal en lui enfilant une balle dans la tête. Je veux bien admettre que j'aime les philosophes qui m'expliquent qu'a force de regarder l'abîme, celle-ci nous regarde à son tour mais j'aurais préféré une fin où le héros s'en sort plus propre que les bandits qu'il essaie de combattre.
Pis de façon réaliste, Vic ne connait que 2 membres de la Section Spéciale. Qu'il tue un des membres (en plus du suicide by cop de Patenaude) ne causera probablement qu'un petit remaniement de la SS et leur business va probablement se continuer. Donc Vic, Frank, Jessy et Karl ont plus ou moins vendu leur âme au diable pour des clopinettes.
Je dirais que ce livre se mériterait normalement un solide 2,5 étoiles mais par solidarité pour les auteurs québécois j'arrondi vers le haut. Après tout, j'ai bien aimé le style de l'auteur, c'est la fin de son histoire que je trouve nulle.
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Vraiment très bon roman policier. Mon premier roman de cet auteur et je ne suis aucunement déçue! J'ai vraiment adoré ma lecture, qui se lit tout de seul en plus. L'intrigue est bonne et pas flafla autour des événements, j'adore qu'on tourne pas autour du pot. Les personnages sont attachants et d'autres pas du tout. Je m'attendais pas à ce genre de tournure de l'histoire en lisant la C4, j'ai adoré que l'intrigue se passe au coeur du système des policiers!