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文稿零頁日記

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我寫日記,憑弔從生命中消失無蹤的人,然而,無論怎麼眨眼,他們的身影都無法再出現在我的視網膜上。

計畫撰寫長篇小說的女作家,預計創作的作品遲遲沒有進展,卻在日記裡記下了一年內許多奇異的體驗。原本只是紀錄日常生活的文字,卻意外讓她遁入虛幻的回憶之中,遺失了現實與幻想的界線……

為小說構思路途上的溫泉旅館,享用了長在動物屍體上的苔癬大餐;
偷偷潛入附近小學觀賞運動會,竟然意外上場參加賽跑;
在報紙上看見有關剽竊的新聞,想起自己也曾剽竊文學大師的作品,但沒人發現;
參觀神社舉辦的「嬰兒哭泣相撲」比賽,差點成功偷走一名女嬰;
重複閱讀三島由紀夫的《金閣寺》,腦海則不斷浮現小時候弟弟吸吮她手指的畫面;
到遙遠的城市參訪現代藝術節,六個人在導遊的帶領下出發,卻只有兩人回來;
到醫院探視失去語言能力的母親,為她剪指甲,接著燃燒指甲,散發出焚屍的味道;
在失去靈感的夜晚抄寫深海魚圖鑑,想像自己在陽光照射不到的海底悠游,漸漸融入四周的黑暗之中......

280 pages, Paperback

First published August 5, 2010

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About the author

Yōko Ogawa

138 books5,448 followers
Yōko Ogawa (小川 洋子) was born in Okayama, Okayama Prefecture, graduated from Waseda University, and lives in Ashiya. Since 1988, she has published more than twenty works of fiction and nonfiction. Her novel The Professor and his Beloved Equation has been made into a movie. In 2006 she co-authored „An Introduction to the World's Most Elegant Mathematics“ with Masahiko Fujiwara, a mathematician, as a dialogue on the extraordinary beauty of numbers.

A film in French, "L'Annulaire“ (The Ringfinger), directed by Diane Bertrand, starring Olga Kurylenko and Marc Barbé, was released in France in June 2005 and subsequently made the rounds of the international film festivals; the film, some of which is filmed in the Hamburg docks, is based in part on Ogawa's "Kusuriyubi no hyōhon“ (薬指の標本), translated into French as "L'Annulaire“ (by Rose-Marie Makino-Fayolle who has translated numerous works by Ogawa, as well as works by Akira Yoshimura and by Ranpo Edogawa, into French).

Kenzaburō Ōe has said, 'Yōko Ogawa is able to give expression to the most subtle workings of human psychology in prose that is gentle yet penetrating.' The subtlety in part lies in the fact that Ogawa's characters often seem not to know why they are doing what they are doing. She works by accumulation of detail, a technique that is perhaps more successful in her shorter works; the slow pace of development in the longer works requires something of a deus ex machina to end them. The reader is presented with an acute description of what the protagonists, mostly but not always female, observe and feel and their somewhat alienated self-observations, some of which is a reflection of Japanese society and especially women's roles within in it. The tone of her works varies, across the works and sometimes within the longer works, from the surreal, through the grotesque and the--sometimes grotesquely--humorous, to the psychologically ambiguous and even disturbing.

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Displaying 1 - 4 of 4 reviews
Profile Image for Kevin.
311 reviews43 followers
May 26, 2018
Un vrai-faux journal dont la frontière entre le réel et l’imaginaire est floue – et c’est ça qui en fait toute la force. Yôko Ogawa nous mène par le bout du nez dans l’endroit où, semble-t-il, elle trouve l’inspiration pour ses écrits. Et c’est grandiose.
Avis complet : https://comaujapon.wordpress.com/2018...
Profile Image for Nanou.
242 reviews5 followers
February 11, 2013
Ce livre de Yôko Ogawa ressemble au premier abord à un journal de bord que tiendrait la narratrice, racontant le quotidien banal d’un auteur en mal d’inspiration. Et puis, soudain, ça dérape, il se passe des choses un peu extravagantes, on s’éloigne de la réalité, l’imaginaire de Yôko Ogawa se déploie, installant des ambiances bizarres et décalées.

Un des thèmes importants dans ce livre, c'est la solitude, la vraie, celle que l’on ressent au milieu des autres. A plusieurs reprises, la narratrice se mêle volontairement à un groupe de personnes avec lesquelles elle ne partage rien, par exemple lorsqu’elle essaye de se faire passer pour une mère lors d’une fête scolaire. Elle voudrait tant trouver un rôle, avoir une position reconnue dans la société mais sa supercherie reste vaine.
D’autres fois, le récit s’envole vers des expériences poétiques, à la limite du surnaturel, comme lorsque la narratrice, qui a reçu la visite de l’assistant social qui la suit régulièrement, se compare à une petite crevette installée dans une éponge, une incursion magique dans un monde animal magique, et pourtant bien réel.
A lire pour découvrir d’autres facettes de Yôko Ogawa, à condition de la connaître déjà à travers son œuvre romanesque. Un livre dont j’ai du mal à parler tant il est riche et surprenant, profond et décalé.
Profile Image for Nathalie.
176 reviews11 followers
September 16, 2011
Légère déception que ce dernier recueil de nouvelles de Yoko Ogawa. Bien que l'approche soit intéressante--Ogawa racontet-elle le quotidien d'une auteure japonaise fictive ou ces récits sont-ils autobiographiques?--on n'y retrouve pas la prose poétique qui caractérise Ogawa. La plupart des nouvelles nous laissent sur notre faim, et j'ai eu de la difficulté à me motiver à terminer Manuscrit zéro.

Certaines nouvelles sont tout de même touchantes, et le personnage principal est parfois très émouvant avec son immense solitude, ses rêves de maternité irréalisés, sa relation avec sa mère malade. Mais Manuscrit zéro n'est pas à la hauteur des écrits de Ogawa.
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