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Chronique des Ombres #1-36

Chroniques des ombres

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Édition intégrale

Après la guerre nucléaire, une pollution mortifère a confiné la partie privilégiée de la population mondiale dans des mégapoles équipées de filtres purificateurs d air. La plupart des capitales sont désormais regroupées en Cités Unifiées. NyLoPa, la plus importante et stable des CU, réunit New York, Londres et Paris et compte 114 millions d habitants.
Les citoyens sont équipés d'une puce d identité et la sécurité est assurée par une armée suréquipée qui fait office de police, les fouineurs, sorte de super détectives, un corps spécial composé d'individus sélectionnés pour leurs capacités analytiques.
Dans ce monde en survie à l'équilibre plus que précaire, des centaines de meurtres sont soudain perpétrés, dans toutes les villes et en quelques minutes, par d'invisibles assassins. On soupçonne une secte d'en être à l'origine, mais l'enquête menée par les fouineurs va les plonger dans un enchevêtrement de complots et de luttes de pouvoir, tandis que les Ombres continuent de frapper de plus belle.
Remontant la piste, les fouineurs vont être entraînés hors des cités, dans le « pays vague », à l'extérieur du monde civilisé, le lieux inconnu de tous les dangers...

862 pages, Mass Market Paperback

First published September 19, 2013

5 people are currently reading
74 people want to read

About the author

Pierre Bordage

180 books131 followers
Pierre Bordage a grandi en Vendée. Aimant le sport, il pratiquera pendant neuf ans le karaté. Il s'inscrit en lettres modernes à la faculté de Nantes. En 1975, au cours d'un atelier d'écriture, il découvre la science-fiction avec notamment les Chroniques martiennes de Ray Bradbury.

Il fera plusieurs voyages en Asie et pratiquera différents métiers, dont celui de libraire pendant plusieurs années.

En 1985, alors qu'il habite dans le Gers, il écrit son premier roman Les Guerriers du Silence qu'aucune maison d'édition n'acceptera. Il devient journaliste sportif, déménage à Paris où il rencontre en 1992 son premier éditeur, Vaugirard, qui lui propose d'écrire le Cycle de Rohel le Conquérant.

L'année suivante, il découvre chez un petit éditeur nantais, l'Atalante, un ouvrage de l'écrivain américain Orson Scott Card, traduit par son ancien professeur de banjo, Patrick Couton. Il leur propose alors Guerriers du Silence qui est accepté. Le livre est un succès inattendu et reçoit plusieurs prix littéraires, dont le Grand Prix de l'Imaginaire, le Prix Julia Verlanger, le Prix Cosmos 2000...

Il publie les deux autres tomes de la trilogie, puis en 1998 Wang, couronné par l'éphémère Prix de la Tour Eiffel et le premier volume d'Abzalon, toujours chez L'Atalante.

En 2000, primé par le Prix Paul Féval pour Les Fables de l'Humpur, il met à jour chez Librio le roman-feuilleton en six épisodes : Les Derniers hommes.

L'Évangile du serpent et L'Ange de l'Abîme paraissent, en 2001, chez le Diable Vauvert.

En 2008 Pierre Bordage innove de nouveau en s'associant avec l'entreprise mp3minutes pour produire un roman audio et vidéo à partir d'un scénario inédit. Cette bande dessinée vidéo s'intitule Chroniques des Ombres, actuellement téléchargeable sur le web.

Pierre Bordage s'est installé dans le sud-est de la Loire-Atlantique, à Boussay, avec sa femme et ses deux enfants.

Fin janvier 2009, sa femme décède, victime d'un accident de la route en Inde[

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Displaying 1 - 9 of 9 reviews
Profile Image for Okenwillow.
872 reviews151 followers
December 30, 2013
Je termine l’année en découvrant (enfin !) Pierre Bordage et j’en reste béate. Tout au long d’un beau pavé de 500 pages le lecteur est plongé dans deux récits parallèles mettant en scène deux groupes de protagonistes. Ici, point de héros principal, ni même deux, car chaque groupe est composé de personnages ayant chacun un grand rôle à jouer. Les deux récits sont entrecoupés de voix off, toujours différentes, qui apportent un éclairage nouveau sur le contexte. Ces voix anonymes constituent les fameuses chroniques évoquées dans le titre. Le lecteur suit donc à la fois Ganesh, jeune fouineur de NyLoPa, et Deux-Lunes, guérisseur du pays horcite. Le premier a accès à la technologie la plus avancée, à la sécurité, au confort, tandis que le second survit dans une zone hostile où la société a volé en éclat. Les populations survivantes se sont constituées en clans mais l’organisation précaire et les conditions de survie sont telles que les rivalités perdurent, entraînant régulièrement des guerres sanglantes et meurtrières. Si NyLoPa doit faire face à de curieuses et inquiétantes vagues de meurtres massifs, le pays vague se voit soumis à une horde de tueurs qui sème la destruction parmi les clans et les agglomérations horcites. Le fouineur va mener son enquête au sein de NyLoPa, tandis que le guérisseur va chercher à survivre tout en essayant de comprendre l’origine de ces tueurs aussi redoutables qu’efficaces.

Le lecteur découvre deux mondes radicalement différents, avec d’une part une société technologiquement très avancée, où le confort et la sécurité prédominent, et d’autre part une société qui tente de s’organiser tant bien que mal malgré la misère, les conséquences de mutations génétiques, les rivalités entre clans et la violence omniprésente. Les Cités Unifiés font mine d’ignorer le pays vague, celui-ci est laissé à l’abandon, sa population faisant l’objet de mythes et de rumeurs pas toujours fondées, et inspirant le mépris aux citadins bien nourris et bien protégés. Le contraste est édifiant, la sécurité est portée à son paroxysme, avec une surveillance permanente de chaque individu, où les libertés individuelles ont été bizarrement reniées au nom d’une protection de tous les instants et d’un confort de vie bien superficiel. Le pays horcite quand à lui, s’il représente la terre de tous les dangers, des toutes les violences, ses habitants restent libres.

Les péripéties des deux groupes ne laissent aucun temps mort. Le rythme est soutenu, ponctué par des extraits de chroniques bien placées. Chaque personnage a une grande importance, la solidarité des uns contraste avec l’égoïsme des autres, l’Homme est montré sous tous aspects, du plus vil au plus noble. Même si le contexte des pays horcite favorise l’agressivité et l’individualisme, certains personnages, certains clans tentent de faire preuve d’empathie et de bienveillance. La relative insouciance des citadins leur fait oublier leur prison dorée et leur confinement forcé. Transformés en individus assistés et surprotégés, ils sont totalement dépendants de la matrice et des Cités Unifiées, incapables de survivre dans la nature, tandis que les horcites, les « sauvages », ont su s’adapter tant bien que mal et tirer partie de leur environnement, quitte à « régresser » vers un mode de vie rude et ancestral.

Le déroulement de l’intrigue aussi bien que l’évolution des personnages tient en haleine sur toute la longueur, on reste curieux de savoir si les deux groupes vont finir par se rejoindre, et si oui, comment ? Dans les deux cas, la survie et la volonté de savoir, de comprendre, prend le dessus sur tout le reste. Malgré une situation désespérée, chaque personnage est mu par le désir de savoir, mais aussi par l’empathie.

Bordage aborde un thème complexe et fascinant. Que deviendrait l’Homme en cas de catastrophe majeure décimant la majorité de la population ? Serait-il capable de survivre, de tirer une leçon de ses actes ? Commettrait-il à nouveau les mêmes erreurs, prisonnier de ses instincts les plus bas et les plus ancrés ? Malgré son intelligence et les progrès faits au cours des siècles, est-il encore capable d’évoluer afin de préserver la vie sur Terre et sa propre suprématie, ou est-il voué à l’auto-destruction ? L’auteur imagine et construit un monde effrayant, mais réaliste et crédible sur bien des points. La perte des libertés individuelles au nom de la sécurité est un problème d’actualité porté ici à l’extrême. La peur de l’inconnu et le rejet de tout ce qui est différent ou considéré comme inférieur, et la facilité d’accepter l’inacceptable qui découle de cette peur, autant de thèmes intemporels qui enrichissent un récit de fiction percutant, troublant, fascinant et exaltant.

Quelques extraits :

La vision démocratique des cités s’apparentait à un leurre. On avait gardé de l’ancien temps le pire de la démocratie. On entretenait dans la population citadine l’illusion de participation à la vie politique des cités, mais le choix des maires, s’il s’effectuait par un système d’élection universelle, était biaisé par le fait que les candidats se recrutaient dans un noyau restreint appartenant à l’élite et désireux avant tout de reconduire leurs privilèges. C’était, pour le peuple, comme si vous proposiez à un agneau le seul choix d’être dévoré par le tigre ou le lion. La démocratie n’a de sens que si elle sert réellement les intérêts de tous, elle n’est autrement qu’un pouvoir régalien déguisé, une farce cruelle dont les dindons sont toujours les mêmes. La conservation du pouvoir accaparait à tel point les maires qu’ils étaient en réalité des proies toutes désignées pour les ennemis de l’humanité. Les manipulateurs sont les plus faciles à manipuler pour peu qu’on agite habilement le chiffon de la flatterie. Je le clame haut et fort : si l’humanité se voit offrir une chance de repartir, elle devra tirer les leçons du passé et cesser enfin de se fourvoyer dans ses éternelles impasses.


J’ai adoré l’apparition de la Cité de BarPer, certains Catalans indépendantistes seraient ravis de ce que Brodage en fait :
« Si le soleil est le père de BarPer, la montagne est sa protectrice, la mer sa marraine, et l’âme catalane sa mère. » (Proverbe de BarPer)

« BarPer n’est pas seulement une cité, elle est un cœur qui permet au sang catalan de circuler. » (Proverbe de BarPer)


Profile Image for Tim.
650 reviews84 followers
November 14, 2021
I could have written this in Dutch and/or French, but after having read 862 pages, I'm not really in the mood for a bilingual review. :P

So, my first Bordage! The man has been around for many years, has tens of books on his CV, and is known as one of the (!) French SF-authors. When I chose this book, I was completely unfamiliar with his repertoire, but the blurb seemed very interesting, so... Having the chance to meet the man at Les Imaginales in Épinal made it even more worthwhile, certainly after having heard and seem him talk about his other works (in the context of the conferences and debates).

As is written on Wikipedia: "Les ouvrages de Pierre Bordage ont une orientation humaniste, axée sur la découverte de la spiritualité, la lutte contre le fanatisme, ou encore le détournement du pouvoir politico-religieux au profit de quelques-uns." Roughly translated: Bordage's works have a humanistic orientation, focused on the discovery of spirituality, the fight against fanaticism, or even the corruption of political-religious powers that favour a few.

In any case, about Chroniques des Ombres (The Shadows' Chronicles): It's thick. 862 divided over 36 chapters, each of those divided into two parts: one taking place in the Cités Unifiées, the other in the Pays horcite (outside of the cities). Of course, this book also counts a large number of characters, so you have to keep your mind to it. But the central cast can be counted on both of your hands, especially later on in the book.

As you can read in the blurb, there's a nuclear war going on at the end of the 21st century. But that war is used to install a new kind of humanity. A large part of the earth is closed off via a lid. The core is NyLoPa (short for New York, London, Paris), which rules the western world. You can also read about the mayors fighting battles over who can or should have the most power. There are other such Cités Unifiées, like BarPer, ShaBej, and more.

The people inside the CU's are thus protected from the particles and other dangerous consequences from the war, like genetic modifications, diseases, etc. However, they do all have a biochip inside their brains. These were implanted with the excuse of more security and lifting mankind to a new level: mental access to a large database and network. The Internet on a very large scale, always available. No need to think anymore, just consult the database. But this chip was just the next step in controlling the people more.

Those outside of the CU's were considered dangerous to the new society and were to be eradicated through any means necessary. For that purpose, drones and a special kind of soldiers were created. Then again, even inside the CU's, people were dying in large numbers. The Fouineurs (inspectors with more possibilities and privileges than the regular police force) were tasked to seek the culprit, the ones who were behind the mass killings, which continued at a steady rate. These Fouineurs also had a biochip, but a different one, to be able to properly do their work. Through that chip they could consult various databases, scan environments, make estimations by asking mental questions, ...

One character, Ghanesh, a new fouineur, was given a new kind of biochip. He was also used as a test-case. But all didn't go well, as the chip got so grown into his brain, it formed a symbiosis that was more advantageous for him than for his superiors, or even the Ombres (the ones behind the mass killings and the desire for a New World Order, so to speak). The chip could take over when he was in danger. As a result, he could fight his way out of a situation as if someone took over his body and mind. But using this biochip had an impact on the fouineurs' lives: they were reduced by at least 15 years.

The biochip also acted as means of contact between those in power and the fouineurs. It also meant that everyone with a chip was known, was being supervised, tracked and more. Big Brother to a whole new level. Which is why this story reminded me of a mixture of '1984' (George Orwell), 'Brave New World' (Aldous Huxley), the Wool-trilogy (Hugh Howey), and similar/related works.

Bordage is known for focusing on the characters and this is (also) the case here. Of course there's the background, the basis about creating a new world, using certain means to achieve the goals, but this isn't your typical hard Sci-Fi novel, not at all. The characters, their doings, their behaviour, their interactions, their thoughts, their feelings, ... that's what's key in this story. Of course, all's well that ends well, otherwise it wouldn't be a good story, would it? ;-) It's dystopian, but one that does make you think about today's world, about being human, and related issues.

You can clearly read not only how dangerous it is to have an elite control the world and fooling the people (and those people blindly obeying), but also how humanity could easily go from civilized to animal in no time, especially once modern society is no more or you no longer have access to the privileges and comforts of today's world. One would have to relearn to hunt, find ways to clothe yourself, to build a shelter, to survive. There c/would be clans and tribes again, too. There would be slavery. Or in short: we c/would be thrown many centuries back in time. But above all, how our current society is evolving towards more Big Brother situations: camera's in the streets, dash-cams in the car, privacy issues on the Internet, ...

You could also interpret this story as: we are humans, we have feelings, emotions, ... these things can't be replaced by artificial intelligence (despite the efforts of the Ombres to use AI to do just that). Are we going to let this kind of evolution take place, take away our "self", our dignity?

'Chroniques des Ombres' is thick (862 pages for this edition), your French has to be of a very decent level to better understand and imagine what's going on, even if Bordage tried to keep it readable. In addition, he applied a more accessible form of French, to make it more lively, more realistic. So some sentences or dialogues aren't following the grammatical rules 100%. I don't mind, because I asked him about it. Had I not known, then I would have minded, yes.

In any case, this was one profound reading experience and an interesting entrance into the world of Pierre Bordage. I will certainly read more of his books, in due time.

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A few examples of the (many) philosophical quotes that appear at the beginning of each chapter:

"La biopuce est le premier signe d'appartenance à la Cité Unifiée; elle est aussi et surtout le collier qui nous transforme en chiens, et nous devons apprendre à nous en délier si nous voulons regagner la liberté qu'elle nous a confiscée, nous devons apprendre à redevenir errants et faméliques."

"Notre Cité, corrompue jusqu'à la moelle, s'effondrera comme les autres cités avant elles, comme les anciennes nations orgueilleuses qui défièrent les cieux et en furent très durement punies."

"Derrière le sourire se cache parfois une lame empoisonnée, derrière la lame se tient l'intention, derrière l'intention se tapit le félon."

"Nous nous prétendons civilisés. Mais laissez aux citadins la possibilité de libérer leus instincts, et vous verrez à quelle vitesse craque le vernis de la civilisation. En réalité, nous n'avons jamais réussi à dompter l'animal en nous. Je dirais même que plus on essaie de rétrécir sa cage, et plus l'animal devient féroce."
Profile Image for Kassandre MARLAT.
46 reviews
November 30, 2016
J'ai adoré .... et encore il parait que ce n'est pas son meilleur ouvrage ...
J'ai hâte de m'attaquer au reste .

Dans ce livre, il n'y a pas véritablement de héros. Chaque personnage apporte sa force et ses convictions.
Cependant, tout est troublant de réalité . L'homme devient totalement égoïste, individualiste et manipulateur. Le but ultime étant le contrôle.
Seul Deux lunes apporte cette touche d'honnêteté, une ligne de conduite indestructible, un espoir ....
A LIRE !
Profile Image for Julien Carsique.
25 reviews2 followers
April 30, 2024
Une histoire originale sur un thème somme toute assez banal. Je l'ai lu d'une traite, avec plaisir et sans ennui.
Les nombreuses aventures des personnages sont en fin de compte bien plus intéressantes que l'intrigue elle-même, avec en gros filigrane une critique redondante des dérives de nos sociétés et une ode louable quoiqu'un peu ronflante aux nobles valeurs humaines telles l'amour, l'empathie, le partage, l'entraide...
J'ai bien aimé les tranches de vie successives et les projections futuristes.
Certains personnages, même furtifs, sont attachants ou intrigants tandis que quelques autres sont pénibles et creux, voire superficiels. Dans l'ensemble j'ai apprécié que la vaste galerie de portraits ne soit pas réduite à la poignée habituelle des super héros qui parviendraient à traverser toute l'histoire.
Profile Image for Anne Ravenel.
64 reviews
April 5, 2024
Franchement très très bien
4.5 parce que je n'ai jamais sauté de ma chaise.
Mais tout est carré : les personnes sont cools, l'intrigue et le world building sont au point.
Malgré le fait que ce soit un énorme pavé, je n'ai jamais été lassé !
234 reviews
February 2, 2023
Un bon roman de science fiction. Un monde post-apocalyptique, une humanité tiraillée qui se replie sur elle-même, comment va-t-elle s'en sortir ?
21 reviews
September 10, 2020
Excellent roman qui se lit très facilement et avec plaisir, tout au long des pages.

L'histoire retrace les aventures de deux groupes d'humains, qui chacun à sa manière et avec ses moyens, se débat pour survivre dans un futur sombre de l'humanité.

Le livre ouvre à la réflexion sur la place de la technologie et l'individualisme de nos sociétés, sans pour autant nous étouffer. S'y rajoute une bonne dose d'aventure et des caractères bien développés, à quelques exceptions près, mais la partie Horcite est un sans faute.
Profile Image for Iris Schechter.
228 reviews7 followers
August 15, 2019
il devrait y avoir une option "put aside" en plus de "read/to read/currently reading".
Je remise officiellement ce livre en bas de la pile, à reprendre *éventuellement* un jour de grand vide littéraire... peu probable je dois l'avouer.
L'histoire peine à décoller, et après plusieurs tentatives, je n'arrive tout simplement pas à passer au dessus du style d'écriture, que je trouve médiocre et lourd.
dommage, j'avais pourtant entendu du bien de cet auteur. J'essaierai peut-être un autre livre...
26 reviews
March 24, 2016
Énième resucée du même scénario Bordagien. Sans grand intérêt
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