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Edition enrichie (Introduction, notes, variantes, dossier sur l'oeuvre, chronologie et bibliographie)
Le Rouge et le Noir, roman central de Stendhal, porte un titre qui symbolise la table de jeu. Une fois une couleur amenée il n'est plus temps de revenir en arrière. Mais le jeu comporte une direction ou un dessous des cartes qui est l'énergie. La présence, le degré ou l'absence de l'énergie, voilà ce qui fait une destinée.
Le Rouge et le Noir, c'est le roman de l'énergie, celle d'un jeune homme ardent, exigeant et pauvre dans la société de la Restauration. Il a pour sous-titre : Chronique de 1830, cela signifie la France, toute la France, la Province et Paris. Julien est le délégué à l'énergie provinciale, le délégué du talent à la carrière, des classes pauvres à la conquête du monde.
L'énergie de Julien ne va pas sans une violence de tempé-rament, une intensité de chauffe qui le conduit à l'échafaud.
Cette peinture, pleine, puissante, normale de l'énergie d'un homme, d'un pays, d'une époque, compose une oeuvre immense que son temps ne comprit pas mais dont la vivante influence n'est pas encore épuisée.
Albert Thibaudet
Edition de Michel Crouzet.
557 pages, Kindle Edition
First published January 1, 1830
”He turned his lips to hers, and with his hand
Called back the tangles of her wandering hair.”
Bryon, Don Juan

"Una novela es un espejo que se pasea a lo largo de un camino. Tan pronto refleja a nuestros ojos el azul del cielo como el fango de los cenagales del camino. ¡Y el hombre que lleva el espejo en su mochila será acusado por vosotros de inmoral! ¡Su espejo refleja el fango y acusáis al espejo! Acusad más bien al camino en que está el cenagal, o mejor aún al inspector de caminos, que permite que el agua se encharque y lo forme."Cuanto más hubiera yo preferido un narrador como el de Thackeray en su feria de las vanidades, divertido, caustico, cínico, entrometido, impertinente hasta con sus propios lectores. Al narrador de este relato tan ruletiano no le acuso de inmoral, no, solo le reprocho su sosería… bueno, eso y ese desenlace tan inverosímil.
“Faith, I am no such fool; everyone for himself in this desert of selfishness which is called life.”
Good heavens! Is being happy, is being loved no more than that?