Il fascino esercitato dai tatuaggi spinge il protagonista a disegnare per un tatuatore, il suo amico Dimitri. A lungo incerto se cedere alla tentazione di offrire la propria pelle ad aghi e inchiostro, è una frase latina sul trascorrere delle ore – Vulnerant omnes, ultima necat – a fargli cambiare idea. Il tatuaggio che Dimitri realizza sul suo plesso solare è destinato a stravolgergli la vita e il rapporto con le donne. In breve però le prime parole iniziano inspiegabilmente a sbiadire e l’uomo avverte i sintomi di uno strano malessere… Uno stile denso e potente per un romanzo ai confini del fantastico, una meditazione sensuale sul sangue e la scrittura, l’oblio e la memoria.
Née en 1975, Stéphanie Hochet est écrivain et critique. Elle publie son premier roman, Moutarde douce (Robert Laffont) à l’âge de 26 ans. Puis aux éditions Stock: Le Néant de Léon (2003), L’apocalypse selon Embrun (2004), et Les Infernales (2005). Je ne connais pas ma force parait en 2007 aux éditions Fayard. Elle reçoit le Prix Lilas 2009 pour Combat de l’amour et de la faim (Fayard). La distribution des lumières paru aux éditions Flammarion pour la rentrée littéraire en septembre 2010 obtient le Prix Thyde Monnier de la Société des Gens de Lettres. Les Éphémérides paraît chez Rivages en mars 2012. Dans «Je» est bon parce qu’il est moi, texte publié dans Libération en juillet 2009 puis aux éditions du Seuil, elle met en scène le délire de toute-puissance d’un chef d’État qui se sent au dessus des lois et des hommes. Elle participe à des projets collectifs comme Collection irraisonnée de préfaces à des livres fétiches publié en 2009 chez Intervalles. Et Dictionnaire des séries Télé, éditions Philippe Rey, 2011. Elle a tenu une chronique au Magazine des livres, participe à BSC News (un journal culturel internet), écrit pour Le Jeudi du Luxembourg, collabore occasionnellement à Libération.
«Avec quelle image, quelle phrase profanes-tu ta peau? Qu'est-ce que vaudrait bien la peine de durer autant que ton propre corps, de se décomposer avec toi?» «Écrire, c'est faire.»