"La nuit où j'ai rencontré Kat-Epadô, j'étais seule dans une baraque isolée, porte fermée à double tour. Autour de moi, la tempête. A perte de vue, des forêts." ZsaZsa, une romancière, quitte Paris pour aller dans les montagnes étudier la langue des oiseaux. Elle n'imaginait pas que le soir même, allumant l'écran, elle allait rencontrer une étrange Japonaise dont l'écriture la fascine aussitôt par son charme maladroit. Un jour, celle-ci débarque. Elle a peur. Pourquoi ces deux jeunes femmes vont-elles fuir ensemble à travers les forêts ? De nuit ? Qu'est-ce qui les lie ? Qui les poursuit ?
C'est la rencontre entre 2 femmes, mystérieuses et pleines de questions sur l'existence; l'une est fascinée par les mots et le langage, l'autre est une Japonaise qui exprime sa poésie dans un français maladroit. Un roman assez mystérieux, jusqu'à la fin, dont le langage des oiseaux est en fait le symbole du langage humain, dans sa quête de sens et de poésie. Le titre peut donc être trompeur, car il ne s'agit pas du tout d'un roman sur la nature et les oiseaux.
Des références à l'art et à la litterature parfois par évidentes à suivre. Un style également différent, puisque tout le roman est la réflexion du personnage principal, qui alterne avec quelques pages de récit, et qui m'a parfois un peu perdue.
La langue des oiseaux est ce qui se passe entre un écrivain et son personnage s'il est vivant : il imagine, il invente, il s'éloigne de la réalité, il idéalise, il perd pied, il déshumanise et écrit un texte plein de fausseté.
Coincée en ville, avec quelques heures d'attente devant moi, et ayant fini ma lecture en cours, je suis passée plusieurs fois devant la vitrine d'un bouquiniste où mes yeux tombaient à chaque fois sur la version poche de ce roman. La couverture en est sombre, avec des gravures de fleurs dans les tons ocres et dorés. Le titre en blanc clairement lisible. J'ai fini par entrer et l'acheter sans rien savoir de du sujet.
Drôle de postulat de départ, drôle de développement, drôle de fin, mais pas désagréable à lire.
Un livre que j’aurais aimé aimer plus. Une très belle écriture, une atmosphère onirique avec le côté à la fois dérangeant et séduisant du rêve, mais j’ai un peu décroché au milieu. Je ne sais pas si c’est le livre ou moi.
Un livre atypique, une très belle écriture, poétique et subtile. L'intrigue n'est finalement que le support de cette poésie, et c'est le plus étonnant.
it had some interesting things to say about the development and pitfalls of internet friendships, and i enjoyed Hunzinger's style, but it spent much too long going in circles before puncturing all the tension that it had built up for the sake of a deeply anticlimactic ending.