Campagna giapponese, inizi del XX secolo. Tomoji Uchida, tredici anni, torna a casa dopo la scuola. Fumiaki Itô, diciannove anni, termina proprio in quel momento la sua breve visita in casa Uchida, e si allontana con la macchina fotografica in spalla. Il richiamo di un falco echeggia d’improvviso e gli occhi dei due giovani scrutano all’unisono l’azzurro terso tra le nuvole. Non sanno l’uno dell’altro. Non sanno di essere così vicini. Non sanno che da quel momento li unisce una sottile e inconsapevole connessione cerebrale. E che le loro vite si incroceranno sette anni dopo, destinate a una delicata e dolcissima storia d’amore. Ispirandosi all’esistenza di due personaggi reali – fondatori di un’importante branca religiosa del buddismo – Jirô Taniguchi traccia il tenero ritratto di un’adolescente che cresce nell’atmosfera del Giappone rurale tra le due guerre, con i suoi ritmi scanditi dalle stagioni e dal lavoro della terra. Una ragazza dalla forza straordinaria, il cui cuore freme di speranza per il futuro, una donna che si chiamava Tomoji
He began to work as assistant of the late mangaka Kyota Ishikawa. He made his manga debut in 1970 with Kareta Heya (A Desiccated Summer), published in the magazine Young Comic. From 1976 to 1979, he created several hard-boiled comics with the scenarist Natsuo Sekigawa, such as City Without Defense, The Wind of the West is White and Lindo 3. From 1984 to 1991, Tanigushi and Natsuo Sekigawa produced the trilogy Bocchan No Jidai. In the 1990s, he came up with several albums, among which Aruku Hito (歩くひと), Chichi no koyomi (The Almanac of My Father), and Keyaki no ki. In 2001, he created the Icare (Icaro) series on texts by Mœbius. Jirô Taniguchi gained several prizes for his work. Among others, the Osamu Tezuka Culture Award (1998) for the trilogy Bocchan No Jidai, the Shogakukan prize with Inu wo Kau, and in 2003, the Alph'Art of the best scenario at the Angoulême International Comics Festival (France) for Harukana Machi-E. His work has been translated in many languages.
Far from the violent storylines often associated with the manga, Taniguchi has developed a very personal style, more adult. Along with other writers, like Tsukasa Hōjō, his comics focus more on the Japanese society and culture, with a subtle analysis of its customs and habits.
3.5 Otra historia que te enternece este autor siempre es un acierto, tiene su toque especial. Evidentemente seguiré con las obras que faltan , una pena que ya no se pueda disfrutar de más.
*3.5 Ma première découverte de Taniguchi. De très beaux dessins avec un trait délicat et détaillé d'un Japon rural des années 20. Les quelques pages en couleur sont magnifiques.
AVIS DE LECTRICE ⛰️ Elle s'appelait Tomoji Jirô Taniguchi
« Je veux vivre simplement. Avec des enfants dont les rires animent la maison. J'ai envie de construire une famille comme il y en a partout. C'est ce dont j'ai toujours rêvé. Je veux construire cette famille avec toi. »
💬 Dans le Japon d'entre deux guerres, la petite Tomoji grandit en milieu rural entourée de son demi frère et de sa grand-mère, qu'elle doit épauler dans le travail et les tâches ménagères après l'école. Un jour elle rencontre Fumiaki, un cousin photographe venu de Tokyo...
✏️ #LesClassiquesCestFantastique se retrouve ce mois ci Aux Portes de l'Asie pour notre rendez-vous mensuel. Si je dois bien avouer n'avoir pas trouvé la motivation d'exhumer un roman de ma gigantesque PAL, j'ai tenu cependant à participer avec un des grands noms de la bande dessinée nippone, Jirô Taniguchi.
De l'auteur j'avais déjà lu il y a quelques années Quartier Lointain et Journal de mon Père. Deux œuvres fortes, très personnelles, qui ont marqué mon entrée dans l'âge adulte.
Elle s'appelait Tomoji est un récit à mon sens plus anecdotique. Travail de commande de la part d'un temple bouddhiste qui souhaite mettre à l'honneur ses fondateurs, on y retrouve certes les thèmes qui animent Taniguchi, mais j'ai eu l'impression que dans l'ensemble tout n'y était qu'effleuré, personnages, émotions, histoire...
Ne crachons pas dans la soupe. Un Taniguchi mineur reste bien meilleur que bien d'autres mangas. D'autant que le trait de l'auteur, sa douceur, sa subtilité et sa poésie transportent au delà de toutes espérances. Mais on a été habitué à plus.
Muy buen libro. Una historia corta y sencilla que se lee en media hora. Los paisajes son PRECIOSISIMOS. Es una verdadera pasada como Tomoji, con tan poca edad, consigue superar todos esos inconvenientes y hacerse cargo de tantas cosas. Lo único que me ha decepcionado es el final, cómo el narrador hablaba mucho de que Hiba a conocer a su alma gemela. Me esperaba que el autor dedicara mas tiempo a la relación de Tomoji con Fumiaki y que fuera algo más romántico. Aun así ha sido un libro muy ligero con el que e disfrutado mucho
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Une histoire simple faite de douceur même dans le drame et de subtilité.
J'ai adoré Elle s'appelait Tomoji qui retrace une tranche de vie de Tomoji Uchida dans un Japon rural quasi disparu aujourd'hui. L'histoire est touchante et prenante dans sa sobriété mais cet album vaut surtout par la beauté exceptionnelle de ses dessins. Les planches pleine page en couleur sont tout bonnement à couper le souffle.
Un autre roman graphique de l'auteur du "Quartier lointain" dont on reconnaît la voix et le style dès les premières pages. Très poétique, très cinématographique, avec des touches de suspense... mais à la fin, trop japonais pour moi. J'avais l'impression que l'auteur me faisait des promesses qu'il n'a pas tenues, l'histoire simple mais dramatique au début s'est terminée comme une histoire juste simple. Et c'est en lisant l'interview avec le dessinateur à la fin du bouquin que j'ai découvert que c'était une espèce de biographie. Cela a semblé d'autant plus surprenant que si la vie de Tomoji a été suffisamment difficile, on ne comprend quand même pas pourquoi une biographie? D'autant que le genre du roman graphique (japonais de surcroît, tout en réserve et retenue) ne laisse pas énormement de possibilités pour une analyse psychologique ou une étude profonde de personnages. C'est toujours dans la même interview que l'auteur explique qu'il a volontairement laissé en marge de son récit la partie "héroïque" de la vie de Tomoji qui avait été la fondatrice d'un temple bouddhiste dans la région de Tokyo. Il voyait dans Tomoji et son histoire un archétype, une figure universelle pour les Japonais, et c'est cela qui l'intéressait, aussi bien que le fait que l'histoire se situe dans le Japon rural des années 20. Je dirais donc que c'était une bonne lecture et j'ai beaucoup aimé le dessin mais la sobriété et l'économie de moyens que j'apprécie dans la culture et l'art japonais ont pour moi un peu plus de mal à passer quand il s'agit d'un roman graphique (c'est un peu différent pour la littérature)
El dibujo de Taniguchi es un lugar feliz en el que quedarse, quieres vivir dentro de sus paisajes. La historia, sencilla hasta llegar a lo simple, no es el punto fuerte de esta obra, que pasa por ello delante de ti sin más. Pero la belleza y lo amable del estilo de Taniguchi siempre hace que merezca la pena leerle.
C’est une très jolie et très touchante histoire. Comme toujours avec Taniguchi, je suis amoureuse du style de dessin.
J’ai beaucoup aimé le fait de découvrir Tomoji au fur et à mesure qu’elle grandit : sa naissance, sa petite enfance, son adolescence, et enfin le moment où elle arrive dans l’âge adulte. C’est une jeune femme jolie et gentille, et très empathique.
Malheureusement, la chose qui m’a déçue est la romance. Sur le principe, je ne pensais pas qu’il y en avait besoin, mais comme l’histoire était racontée comme un compte à rebours du moment où elle rencontre son mari, je l’attendais avec impatience. Et puis, au final, cela ne représente que quelques pages à la fin. Un mariage arrangé, un déménagement, et c’est tout. Donc un peu déçue.
L'autore si spinge nel raccontare la vita di Tomoji, personaggio realmente esistito nel secolo scorso: un racconto tranquillo in cui gli aspetti drammatici vengono narrati con partecipazione ma in totale asciuttezza espressiva. Vita d'altri tempi, il lavoro nei campi, la morte dei genitori, l'aiuto ai parenti, un matrimonio combinato ma felice. Tutto nella narrazione si ferma prima, e del dopo accenna appena, creando una tensione emotiva ed accorata molto nascosta ma non per questo meno forte. Bello.
Aunque las imágenes transmiten una emoción muy real y recrean una época concreta del Japón rural, la narración aparece atropellada, con un ritmo incómodo. Eso se entiende al leer la entrevista con el autor al final del libro dónde comprendes que la estructura de fasciculos viene determinada por ser un encargo en una publicación trimestral. Una lástima porque es una historia sencilla con pasajes preciosos, pero que se pierde con saltos constantes en el tiempo para hacer avanzar la narración sin contextualitzación suficiente.
Tomoji es una delicia. De trazo amable, esencial, pausado, contemplativo.
Habitar el instante. La paciencia, el aprendizaje del cambio. El cultivo de uno mismo. El agradecimiento de lo bueno recibido. El reconocimiento del otro. El camino al amor. Al individual y al universal.
Wie ich vergangenen Jahr schon gelernt habe, werden Graphic Novels oft genutzt um einen autobiographischen Kontext besser darzustellen. Wills Eisner, der den Begriff Graphic Novel prägte, selbst gestaltete seine erste Graphic Novel mit einem biographischen Bezug. In Jiro Taniguchis Werk lernen wir Tomojis Lebensweg kennen. Tomoji ist in den 1930er Jahren durch die Gründung des buddhistischen Shojushin-Tempel bekannt geworden. In "Ihr Name war Tomoji" liegt der Fokus auf dem Leben davor, ihrer einfachen Kindheit und den Weisheiten die sie daraus mitgenommen hat.
Bereits auf den ersten Seiten hat Jiro Taniguchi mich durch seinen Zeichenstil und POV-Bilder fasziniert. Mit pastellenen Farben und weichen Rändern nimmt er uns mit an den Anfang des 20. Jahrhunderts auf das japanische Land zu den einfachen Menschen der damaligen Gesellschaft. Tomoji ist das mittlere Kind und muss durch den Weggang der Mutter schnell lernen Verantwortung zu übernehmen. Dabei stellt ihre Großmutter eine Stütze dar, von der sie all die wichtigen Fakten fürs Leben gelernt hat.
Was mich persönlich überzeugt hat, diese Graphic Novel mit der vollen Punktzahl auszustatten war die Tatsache, dass ich, obwohl ich vorher noch nichts von Tomoji gehört hatte, problemlos der Geschichte folgen konnte, und am Ende sogar verstehen konnte wieso sie sich so entwickelte. Die Frau Tomoji hat mich fasziniert und ihr Lebensweg war spannend und interessant, wobei ich allgemein autobiographische Graphic Novels toll finde. Wer schon immer das ländliche Leben in Japan entdecken wollte und sich gern von weichen Farben verzaubern lässt, der liegt mit "Ihr Name war Tomoji" genau richtig.
Fazit: Die Graphic Novel von Jiro Taniguchi überzeugt durch eine gelungene Story, einen angenehmen Zeichenstil und weiche Farben. Alle drei Komponenten sorgen dafür, dass jede Seite ein Lesegenuss ist und man sich auch nach Ende der Lektüre noch mit dem Thema und dem Leben von Tomoji auseinandersetzt, dabei sind die letzten Seiten in der Graphic Novel perfekt.
IDEA: The life and times of a girl in Japan, at the beginning of the 20th century. Her family is poor and beset with tragedy, but the girl grows up positive and kind.
PROs: + high quality drawings and panels + the color pages are amazing (and I wanted to just color the grayscale pages) + Tomoji is a likeable character + for people fascinated with Japan, this take is interesting
CONs: - tragic, making it difficult to root for anyone - - we just know things are going to get worse and worse - for people interested in Taniguchi's work, this adds to diversity, but the story is not as intense as his Le Sommet des Dieux (The Summit of the Gods), as clever as his Benkei in New York, as pensive as his L'Homme Qui Marche (A Walking Man), or as quirky as his Quartier Lointain (A Distant Neighborhood).
LIKE: + Ghibli's The Secret World of Arietty Film Comic by Hiromasa Yonebayashi for the light fantasy version + Grave of the Fireflies (JP: Hotaru no Haka) by Akiyuki Nosaka for the extreme dark version
PART OF: my quest to read about Jirō Taniguchi's masterworks. He is a mangaka with strong impressionist influences, wonderful watercolors and precise inking.
ALSO: I'm happy I could 'read' this in the French language.
Le livre était banal. Tomoji est très simplifiée. Je ne sais pas où mettre le doigt pour savoir pourquoi ça m’a semblé si plat. Normalement j’aime les livres où rien se passe. Et j’aime les livres de ce cher auteur. Mais Tomoji et son mari ont été réduit à une belle famille sans rien d’autre. Alors qu’il n’y a pas vraiment une histoire d’amour entre les deux, juste leur envie de faire une famille et continuer à vivre. Et oui, en soi, ça a un charme. Ça transmet une vie d’une personne ayant une certaine perspective de la vie. Tomoji, une personne qui a souffert de la mort et de l’absence de proches, a continué à vivre dans la simplicité d’une vie de paysanne qui aide sa grand mère dans le champ tout en étant satisfaite et étant contente (pas nécessairement heureuse). Et veut continuer à vivre dans la simplicité d’une vie partagée en famille tout en poursuivant son rêve de couturière. Je crois que j’avais d’autres choses en tête pour ce livre. Et ce n’était pas ce que j’imaginais. Mais c’était quand même bien, les illustrations sont belles aussi.
La historia de una chica llamada Tomoji desde que nace hasta su matrimonio. Ella viene de un pequeño pueblo y su familia trabaja cultivando su campo. Lo bonito del manga es la ubicación histórica, los diseños de la ropa, y las costumbres de la época reflejados en la historia. Estéticamente es simple, pero bonito.
Realmente no es nada más que eso, una niña creciendo en el campo, y mostrando su rutina. Es una trama muy sencillita, nada de giros importantes. Probablemente me voy olvidar de todo en poco tiempo porque realmente no tiene ese "factor especial" que busco, pero si quieres ver escenas del campo o la rutina en el campo capaz es tu tipo.
También algo curioso es que cada capitulo van diciendo en año del la Era Taishō estaban, así está que ubicada en Japón entre el periodo 1912-1926.
Fühlt sich mehr nach einem Auftakt zu fünf weiteren Bänden an als eine abgeschlossene Geschichte. Als mir unbekannte Person hätte ich gerne mehr erfahren über den weiteren Werdegang von Tomoji und nicht nur die Anfänge, so wichtig sie auch sind.
Es war schön über das ländliche Leben in Japan zu lesen und zu sehen. Ich hab es nur nicht so ganz mit aufopferungswilligen Frauen auch wenn das zu der Zeit der Geschichte zu erwarten ist.
Tomoji, es el arte de mostrar la tradición de una época anterior en Japón. De la cultura del esfuerzo, del respeto y la superación, de una forma que denota pausa, desasosiego ante la crudeza que a veces puede deparar la vida. Sin duda el trazo de Taniguchi transmite y acrecienta aún mas si cabe estas sensaciones. Gracias @Iou
Une lecture pure et délicate, des dessins magnifiques. Nous suivons l'histoire de Tomoji, jeune fille qui grandit dans la campagne japonaise du début du XXe siècle. L'intrigue n'est pas passionnante mais cette oeuvre est poétique, dans l'évocation plus que dans l'action, intéressante.
Elle s'appelait Tomoji rend hommage à Tomoji Uchida, une jeune japonaise qui grandit dans les années 20. Le rythme de la BD est contemplatif et, les dessins de Jiro Taniguchu toujours aussi beaux. Petit hic, j'ai trouvé l'atmosphère assez froide et n'ait pu me lier plus que ça aux personnages.
4.5 Stars. I read it in German. It is a story about this girl Tomoji, who grew up in a happy family. UNTIL the story goes and stuff happened. I liked the story very very much, the grow from Tomoji and her siblings... We started the story with this one thing that happenes and then we go back in time to see Tomojis story.