«Une nuit de lecture. C’est la nuit peut-être qu’on lit tout à fait et que la force d’un livre se fait plus visible. Quand les jours passent et qu’on s’éloigne de sa lecture, Manhattan Blues paraît de plus en plus beau. On voudrait être à le relire encore. On le fait lire à un ami. Il dit lui aussi que c’est très beau. Et le livre grandit encore. Il devient de plus en plus beau. C’est pourquoi j’écris aujourd’hui que c’est un livre magnifique. L’histoire d’amour est bouleversante, cachée, à l’auteur, d’abord cachée à lui, puis à nous, à tous… Jean- Claude Charles est sans doute un romancier, vrai, grand.»Marguerite Duras «Après Manhattan (1979) ce film de Woody Allen où l’on n’a vu que des Blancs à l’écran, avant She’s Gotta Have It (1986) du jeune Spike Lee où tous les personnages étaient noirs, voici Manhattan Blues (1985) ce roman où le cœur d’un écrivain noir oscille entre deux filles blanches. Jean-Claude Charles fixe sur nos rétines éblouies un Manhattan en noir et blanc sur fond de blues. C’est drôle, émouvant et ça vibre au rythme de ces années 1980 où Basquiat a surgi alors que Madonna débutait dans une boîte du Village. On lira Manhattan Blues, le roman d’amour que Spike Lee et Woody Allen auraient dû réaliser ensemble.»Dany Laferrière de l’Académie française
As someone with a not fantastic grasp of French, I decided after reading the first two chapters of this book that I could not enjoy the stylistic cool of this little tale in the way it should be appreciated - and as the main purpose of the book seemed to be style, I returned the book to the library. I'm sure it's a delight to some, it just couldn't reach past my partial language barrier.
Très bon. Lecture déroutante au début. Phrase courtes. Deux mots. Puis de longues phrases qui invitent à réfléchir avec le narrateur. Pas de guillemets pour les dialogues, tellement qu'on ne sait pas au début qui s'exprime. Puis on s'habitue au rythme et là, on entre dans le cœur de ce blues si bien rendu.