Oniria, le royaume des rêves, est un monde où prennent vie toutes les choses, merveilleuses comme effrayantes, rêvées chaque nuit par les êtres humains. Grâce à son sablier magique, Eliott parcourt Oniria à la recherche du remède pour réveiller son père du terrible sommeil de cauchemar dans lequel il est enfermé. Depuis que la Bête a réussi à échapper aux barreaux de la prison d'Oniria, et s'est déclaré président de la Nouvelle République des Cauchemars, la guerre fait rage entre Rêves et Cauchemars, mettant le Royaume à feu et à sang. La terreur gagne du terrain dans les esprits de tous les Oniriens, et par ricochet l'imagination des Terriens s'en trouve tétanisée. Eliott, Katsia et leurs amis essaient tant bien que mal de mener à bien leur mission au milieu de ce chaos. Mais mensonges et trahison ébranlent bientôt leurs convictions les plus profondes. Le groupe des rebelles parviendra-t-il à conserver l'unité dont il a besoin pour sauver le père d'Eliott et ramener la paix à Oniria ? Le temps presse, et Eliott doit savoir sur qui il peut vraiment compter avant de mesurer ses talents de Créateur à son ennemi ultime : la Bête.
La série continue à être toujours aussi captivante, même plus à vrai dire puisqu'on rentre au coeur de l'action. L'heure n'est plus à la plaisanterie car le monde d'Oniria est en pleine guerre. Les cauchemars se révoltent, dirigés par la Bête, un puissant et dangereux dragon qui tient sous son pouvoir le père d'Eliott. Nous avions quitté celui-ci, plus déterminé que jamais à sauver son père et cet objectif ne faiblit pas dans ce tome. Eliott prend de plus en plus d'assurance et c'est un vrai plaisir de suivre sa quête et ses aventures. Loin d'être un héros parfait, il a de réelles faiblesses mais n'en est pas moins attachant car sa volonté est implacable. Entouré de ses amis, dont la belle Aanor qui fait battre son coeur un peu plus vite, il va tout faire pour libérer son père de ce coma qui l'entraîne vers des pentes dangereuses. Ce tome est beaucoup plus sombre que les précédents mais reste toujours aussi addictif. J'ai d'ailleurs eu du mal à m'en détacher, tant je souhaitais connaître ce qui allait arriver à Eliott. Alors que la menace gronde et se révèle terriblement dangereuse, seul l'union dans le groupe peut permettre aux résistants dont Eliott fait partie de gagner la bataille. Pourtant, de nombreux secrets ainsi que des non-dits vont venir entacher la confiance au sein de l'équipe, ce qui entraînera de nombreux rebondissements, dont plus d'un m'a surprise. Ce tome met en avant le personnage de Katsya (présente en gros plan sur la couverture du livre). Le caractère du personnage est ici beaucoup plus travaillé et à l'image du roman, celle-ci apparaît beaucoup plus sombre que dans les tomes précédents. On alterne les scènes drôles qui montrent l'évolution et la puissance d'Eliott et les scènes plus angoissantes qui soulignent la force toujours un peu plus grande des cauchemars. Mais le meilleur, c'est qu'on a enfin des réponses! Bon, pas à toutes nos questions, bien évidemment, mais il n'empêche que l'intrigue avance sans nous frustrer complètement et ça, c'est génial! J'ai donc plus que hâte de lire le dernier tome, surtout que la fin m'a presque fait pleurer!!!
J’ai lu ce troisième opus directement après les deux précédents. Pour quelle raison ? Il m’était tout simplement impossible de quitter cet univers fabuleux. Je m’attendais à ce que les choses se compliquent pour Eliott et également à ce que la situation se dégrade à Oniria, mais je dois dire que j’ai été totalement « choquée » par le tournant que prend l’histoire. Ce troisième tome est bien plus sombre, sinistre même et il a réussi à me rendre encore plus accro à cette saga. Je n’étais pas très loin du coup de cœur cette fois !
Nous retrouvons Eliott toujours en mission pour tenter de sauver son père. Mais cette fois-ci rien ne va plus à Oniria. La Nouvelle République Cauchemar a déclaré la guerre au Royaume des Rêves et cela impacte également sur le monde des humains. Ces derniers ressentent la tension présente à Oniria à travers leurs rêves. Si les choses ne changent pas très rapidement, cela pourrait avoir des conséquences dramatiques… En ces temps de conflit, tous les coups sont permis et il est devenu difficile de distinguer un allié d’un ennemi. Eliott parviendra-t-il à réguler la situation tout en sauvant la vie de son père, inextricablement liée au destin du monde des rêves ?
Les intrigues politiques mises en places dans le roman précédent prennent ici une ampleur démesurée. Par effet boule de neige, tout le monde à Oniria - mais aussi dans le monde des humains - est touché. L’auteur mène la danse d’une main de maître, nous laissant à peine le temps de souffler avec l’action omniprésente et les nombreux retournements de situation. Oniria est certes une saga jeunesse à la base, mais cela n’empêche pas l’auteur de torturer ses personnages. L’atmosphère est bien plus sombre ici et la menace plane à chaque page, si bien que l’on se demande à quel moment une tragédie s’abattra sur nos chers protagonistes. Et honnêtement, lorsque cela s’est produit, je n’arrivais pas à y croire et j’ai même failli verser ma petite larme ! C’est sans compter la fin qui m’a carrément arraché le cœur d’ailleurs !
J’ai été ravie de retrouver mes personnages chouchous ainsi que les autres. Ils évoluent chacun différemment et la tension qui nait entre certains d’entre eux m’a réellement fait mal au cœur. La Bête est un être sournois qui parvient facilement à duper son monde… Eliott prend enfin le taureau par les cornes et s’entraine avec acharnement pour être capable d’affronter les cauchemars. Mais malheureusement, certains évènements vont le déstabiliser et on se demande bien comment il va faire pour redresser la barre. Heureusement que la chère Aanor lui apporte un peu de douceur et de tendresse.
Encore une fois, je me suis laissée emporter avec délice par la plume délicate de l’auteur. Je suis à chaque fois stupéfaite par son imagination. Ici ce ne sont pas tant les lieux où les nouveaux personnages qui ont su m’ébahir, mais plutôt le mécanisme bien huilé de l’intrigue. Certains protagonistes montrent leurs plus noires facettes, d’autres doutent de tout et n’importe quoi et ce climat d’hostilité nous entraine dans un véritable tourbillon infernal, qui ne peut déboucher que sur une fin atroce. Et cette fin justement… quelle frustration, quel enfer, quelle tristesse de ne pas avoir la suite a portée de main ! J’espère que le quatrième tome ne se fera pas attendre trop longtemps !
En résumé, un troisième opus plus sombre, surprenant et totalement addictif ! L’auteur nous offre un récit bourré d’action et de retournements de situation à couper le souffle. J’en ai presque eu les larmes aux yeux à la fin. Vous l’aurez compris, je vous le recommande vivement et j’attends la suite avec impatience !
Je remercie les éditions Hachette et surtout Cécile pour cette lecture. Halala, Oniria… l’une de mes sagas chouchou dans cette maison d’édition, un univers à couper le souffle, bourré d’humour et d’enjeux de grande envergure… Les livres-objets sont toujours très soignés et pleins d’illustrations à l’intérieur. Si j’aimais beaucoup les couvertures des deux premiers tomes, celle-ci les surpasse largement et retranscrit à la perfection l’ambiance préoccupante qui s’est abattue sur Oniria. Autant vous dire que La guerre des Cauchemars a frôlé le coup de coeur. Bien que plus court, ce troisième opus révèle des surprises de taille où tout s’accélère et prend un tournant que je n’aurais jamais imaginé.
Attendez-vous à quelques spoilers sur les tomes précédents. Si vous souhaitez éviter cela, passez directement au paragraphe suivant ! Eliott est toujours fermement décidé à libérer le Mage de son père et à le tirer de son coma sur la Terre. Sur les conseils de Mamilou, il a commencé à s’entraîner intensivement afin de maîtriser à la perfection ses dons de Créateur. Et comment y arriver sans Jov’ ? Le bon vieux roi est là pour lui prêter main-forte. En parallèle, la guerre entre les Rêves et Cauchemars est déjà bien entamée. La Bête gagne du terrain et semble avoir un coup d’avance sur la CRAMO. Mais la reine Dithilde n’a pas dit son dernier mot et compte bien répliquer, même s’il faut, pour cela, piétiner deux ou trois lois immuables.
Comme Oniria m’avait manqué ! Je ne m’en suis aperçue qu’en commençant cette lecture. Retrouver les personnages, les règles bien pensées et tous les défis qui les attendent, ça m’a galvanisé ! Si j’aimais déjà beaucoup le fait que l’auteur ait amorcé des intrigues politiques dans son univers, rendant la situation délicieusement complexe et inextricable, je dois dire qu’ici j’ai été servie ! Ce tome-là est plus sombre. C’est un virage des plus serrés qui nous amène à un enchaînement d’actions aussi imprévisibles que surprenantes. Honnêtement, je me suis régalée du début à la fin. Aucun temps mort, assez de révélations pour se délecter des nouveautés et surtout des retournements de situation qui laissent sans voix… et qui font même un peu monter les larmes aux yeux, parfois.
Les personnages sont toujours aussi attachants. Si Eliott reste le personnage principal, Katsia, elle, est beaucoup plus centrale. Elle ne m’évoquait pas grand-chose auparavant, mais ici c’était impossible de ne pas l’aimer. D’habitude indomptable et incisive, elle nous montre un nouveau visage, une nouvelle facette. Celle d’une jeune fille désabusée, en colère et surtout désespérée. Sa lassitude m’a complètement charmée, et il se trouve que je l’adore, même si ses choix ne sont pas toujours les bons, même si ses réactions manquent de réflexion approfondie par moment. Non, vraiment, c’est une bonne surprise !
Eliott grandit, s’endurcit et finalement se montre de plus en plus préoccupé par tout ce qui arrive. L’envie de sauver son père est là, mais les responsabilités qui l’attendent sont très lourdes et il se rend compte du travail colossal que cela demande. Heureusement, la jolie princesse Aanor est toujours dans le coin, et le bonhomme ne s’en plaint pas ! D’autant plus que dans ce conflit qui secoue le monde des Rêves et des Cauchemars, le garçon, ainsi que ses compagnons de galère, ne se reconnaissent dans aucun camp ! Puis il y a les autres : Fargo, égal à lui même, toujours aussi déluré et trognon, Til, Mamilou, les jumelles ou encore Jov’. Des protagonistes hauts en couleur dont je pourrais parler très longtemps, et qui méritent d’être compris.
Si avant je classais ce roman dans la jeunesse et uniquement la jeunesse, je commence à réviser mon jugement. Oniria est truffé de petits détails intéressants dont la mécanique peut paraître très simple aux premiers abords, mais finit par gagner en profondeur. C’est un univers imaginé dans ses moindres détails, l’auteur pense à tout et fait des liens entre différents éléments de façon habile et surtout très bien imaginée. Je pense même que lorsque l’on est un peu plus vieux, on peut déceler des choses qu’un oeil plus jeune ne verra pas. C’est indéniablement une saga que vous devez avoir dans votre bibliothèque !
L’auteur a une plume vraiment agréable et aérienne. Son imagination ne connaît aucune frontière. Le lecteur se retrouve pris au piège dans cet univers aussi beau que nébuleux, dans une ambiance qui s’assombrit de page en page. Et la fin… Mazette, cette fin ! Parlons-en ! J’ai grincé des dents, tapé du pied, agrippé mon livre… Bref, je n’étais pas contente du tout et surtout (surtout !) très, très triste. Le choix de B.F Parry est certes dur, mais surtout nécessaire, car les événements qui secouent Oniria ne sont pas sans conséquence. Nous sommes très loin de l’univers sucré du premier tome. Tout bascule et même les règles les plus inaltérables finissent par s’étioler. C’est peut-être la fin pour de bon qui sait ? En tout cas, vous pouvez être certain que j’attends avec grande impatience la conclusion de cette magnifique saga. Je remercie vivement B.F Parry de nous faire rêver – et surtout pleurer – comme cela.
En résumé, un troisième opus encore meilleur que les deux premiers (c’est possible, ça ? Apparemment oui, B.F Parry l’a fait !). Un univers toujours aussi enchanteur, mais qui commence à connaître les affres de la guerre ainsi que ses conséquences néfastes. Je suis passé par un maelstrom d’émotions et j’ai adoré vivre ça, même si la fin m’a presque tiré les larmes. Vite, vite, j’attends la suite !
Beaucoup de suspenses et de moments inattendus. J'étais assez surprise de la tournure qu'ont pris les évènements. Vers la fin j'étais vraiment accrochée au livre.
Primera vez en este género que es fantasía, siento que este libro no me pareció tan bueno como el dos o el uno.. Sentí que era como más de lo mismo.. "no me atrapó"
J’ai lu ce troisième opus directement après les deux précédents. Pour quelle raison ? Il m’était tout simplement impossible de quitter cet univers fabuleux. Je m’attendais à ce que les choses se compliquent pour Eliott et également à ce que la situation se dégrade à Oniria, mais je dois dire que j’ai été totalement « choquée » par le tournant que prend l’histoire. Ce troisième tome est bien plus sombre, sinistre même et il a réussi à me rendre encore plus accro à cette saga. Je n’étais pas très loin du coup de cœur cette fois !
Nous retrouvons Eliott toujours en mission pour tenter de sauver son père. Mais cette fois-ci rien ne va plus à Oniria. La Nouvelle République Cauchemar a déclaré la guerre au Royaume des Rêves et cela impacte également sur le monde des humains. Ces derniers ressentent la tension présente à Oniria à travers leurs rêves. Si les choses ne changent pas très rapidement, cela pourrait avoir des conséquences dramatiques… En ces temps de conflit, tous les coups sont permis et il est devenu difficile de distinguer un allié d’un ennemi. Eliott parviendra-t-il à réguler la situation tout en sauvant la vie de son père, inextricablement liée au destin du monde des rêves ?
Les intrigues politiques mises en places dans le roman précédent prennent ici une ampleur démesurée. Par effet boule de neige, tout le monde à Oniria - mais aussi dans le monde des humains - est touché. L’auteur mène la danse d’une main de maître, nous laissant à peine le temps de souffler avec l’action omniprésente et les nombreux retournements de situation. Oniria est certes une saga jeunesse à la base, mais cela n’empêche pas l’auteur de torturer ses personnages. L’atmosphère est bien plus sombre ici et la menace plane à chaque page, si bien que l’on se demande à quel moment une tragédie s’abattra sur nos chers protagonistes. Et honnêtement, lorsque cela s’est produit, je n’arrivais pas à y croire et j’ai même failli verser ma petite larme ! C’est sans compter la fin qui m’a carrément arraché le cœur d’ailleurs !
J’ai été ravie de retrouver mes personnages chouchous ainsi que les autres. Ils évoluent chacun différemment et la tension qui nait entre certains d’entre eux m’a réellement fait mal au cœur. La Bête est un être sournois qui parvient facilement à duper son monde… Eliott prend enfin le taureau par les cornes et s’entraine avec acharnement pour être capable d’affronter les cauchemars. Mais malheureusement, certains évènements vont le déstabiliser et on se demande bien comment il va faire pour redresser la barre. Heureusement que la chère Aanor lui apporte un peu de douceur et de tendresse.
Encore une fois, je me suis laissée emporter avec délice par la plume délicate de l’auteur. Je suis à chaque fois stupéfaite par son imagination. Ici ce ne sont pas tant les lieux où les nouveaux personnages qui ont su m’ébahir, mais plutôt le mécanisme bien huilé de l’intrigue. Certains protagonistes montrent leurs plus noires facettes, d’autres doutent de tout et n’importe quoi et ce climat d’hostilité nous entraine dans un véritable tourbillon infernal, qui ne peut déboucher que sur une fin atroce. Et cette fin justement… quelle frustration, quel enfer, quelle tristesse de ne pas avoir la suite a portée de main ! J’espère que le quatrième tome ne se fera pas attendre trop longtemps !
En résumé, un troisième opus plus sombre, surprenant et totalement addictif ! L’auteur nous offre un récit bourré d’action et de retournements de situation à couper le souffle. J’en ai presque eu les larmes aux yeux à la fin. Vous l’aurez compris, je vous le recommande vivement et j’attends la suite avec impatience !
C’est avec plaisir que j’ai reçu et lu le troisième tome de la saga Oniria. Je remercie Hachette pour sa confiance et pour l’envoi de ce roman. J’aime toujours autant les couvertures de cette saga qui, je le rappelle, sont en trois dimensions (pour symboliser la dimension onirique du roman ? Oui, oui, je suis à fond dans l’interprétation !). J’ai passé un bon moment avec cette lecture : c’est une saga jeunesse que je conseille à tous les adeptes de fantastique jeunesse.
Il est toujours délicat de parler d’une suite de saga sans spoiler. Je vais donc m’efforcer de ne pas donner d’éléments révélant l’intrigue des tomes précédents, mais je ne peux que vous conseiller d’aller d’abord lire mon avis sur le tome 1 d’Oniria. En résumé, rappelons qu’Eliott veut sauver son père plongé dans un étrange coma. Pour cela, il doit se rendre dans le monde des rêves, où cohabitent rêves et cauchemars, menant une lutte sans merci. Rapidement, on va se rendre compte que le destin d’Eliott est lié à celui d’Oniria…
J’ai beaucoup apprécié ce nouveau tome ! On est plongé en plein dans l’action, certains personnages se révèlent et d’autres montrent leurs faiblesses. L’intrigue évolue et on ne s’ennuie pas une seule seconde. Néanmoins, ce livre est principalement basé sur l’action et contient moins de révélations et de nouveaux éléments sur l’univers enchanteur d’Oniria. J’aurais quand même souhaité plus de révélations et plus de détails sur l’univers dans ce troisième tome.
En parlant de l’univers d’Oniria, force est de constater que celui-ci est crédible : il n’y a pas d’incohérences frappantes, ce qui est un point important à mes yeux quand on construit un tel univers. Par ailleurs, l’écriture de l’auteur est agréable, les descriptions permettent de bien s’imaginer les scènes et le personnage d’Eliott est toujours aussi courageux et sympathique.
En bref, avec ce tome 3 d’Oniria, le voyage au pays des rêves se prolonge ! Pour moi, c’est l’une des meilleures sagas jeunesse et fantastique du moment.
On est loin des livres qu'on achète en librairie pour la couverture et qui nous déçoivent par leur contenu. On est loin de l'histoire de plus dont on parlera en disant : "ah oui, j'ai lu ce livre, sympa. Enfin je crois que ça ne m'avait pas trop ennuyé !".
Oniria est une série de livres fabuleuse, et ce 3e tome ne contient aucune longueur, on est porté par l'histoire. Tout est cohérent, tout est rigoureux, et moi, je me laissais bêtement avoir par des révélations que j'aurais pu deviner, celles-ci étant les seules solutions possibles aux interrogations. Et c'est ça qui est génial. L'auteure sait parfaitement attendre que l'on oublie une énigme de l'histoire pour la remettre sous les feux des projecteurs en la résolvant. C'est vraiment prenant ! Combien de fois me suis-je dis "MAIS BIEN SÛR !" Ou "Roh lala pourquoi j'y ai pas pensé ?!" . Et j'adore ce sentiment !
Et je prie pour qu'un réalisateur pété de tunes remarque ces romans et les adapte au cinéma. Mais en bien hein, on veut pas du Divergente ! Luc Besson, si tu lis ce commentaire..
Je vais finir cette review avec une banalité : j'ai hâte de lire le tome 4 !
"En résumé, un troisième tome qui m'a autant ravie que les précédents, avec une dose de suspense et une ambiance noire bien plus présente. Des complots, des décisions difficiles à prendre, des trahisons, des révélations. L'auteure arrive encore à nous surprendre avec une suite inattendue et une fin qui fait mal au cœur. J'attends donc la suite avec graaaaande impatience (l'été c'est décidément trop loin...)"