Credetemi, spesso lo spirito risiede proprio là dove non brilla e, come le pietre artificiali, sembra brillare dove non c’è. MONTESQUIEU (1689 - 1755)
Un osservatore intelligente delle società umane, un saggio consigliere nei grandi affari pubblici, un uomo in cui il senso delicato delle passioni individuali . bilanciato da una capacità di penetrazione perspicace delle istituzioni di Stato. Pungente distillato di un talento raro e prezioso, questi pensieri mettono a nudo l’animo di uno scrittore al servizio del buon senso e della pace comune.
Charles-Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu, generally referred to as simply Montesquieu, was a French social commentator and political thinker who lived during the Enlightenment. He is famous for his articulation of the theory of separation of powers, which is taken for granted in modern discussions of government and implemented in many constitutions throughout the world. He was largely responsible for the popularization of the terms "feudalism" and "Byzantine Empire."
Montesquieu(1689-1755) a toute sa vie tenu des carnets qu'il a enrichi au gré de ses lectures, de ses réflexions, de ses rencontres, de ses voyages. Ce volume comporte plusieurs milliers de ces notes rapides et classées sans aucun ordre logique. Cela va de la simple maxime à des chapitres entiers. Les lecteurs attentifs de ses œuvres et de ses romans y retrouverons les germes des passages de ses écrits, comme les Lettres Persanes, ou De L'esprit des Lois, souvent dans une forme un peu plus brute que dans l'œuvre finale, mais toujours élaborée, parfois un peu trop à mon goût. Ce qui marque, c'est le souci constant de Montesquieu de polir son expression afin de la rendre la plus courte et la plus élégante. La lecture en devient longue et difficile, et conjugué avec le format de cette édition, écrit petit dans un format peu maniable, avec des renvois constant vers un riche appareil critique, il est difficile de soutenir trop longtemps son attention. On se surprend souvent à fermer le livre, et à tomber dans des abîmes de réflexion.
Mais ce qui intéressera surtout le lecteur, c'est de découvrir tout ce qui n'est jamais sorti de ces notes : les projets avortés, comme cette histoire de France dont on découvre quelque chapitres et un plan, ces anecdotes parfois putassières sur les grands, son avis tranché sur les romans à la mode, les réflexions personnelles un peu brutales et hardies, ainsi que la grande variété de ses centres d'intérêts. On retrouve par exemple une grande attention au commerce international, à la politique, et à tout ce qui pouvait intéresser un marchand de vin. Fervent admirateur de l'Angleterre, et de son système politique issue de la glorieuse révolution, il laisse des passages entiers sont dans la langue de Shakespeare, et porte un vif intérêt à tout ce qui touche à cette nation, qui le lui rend bien. Également, des notes sur la médecine, en particulier tout ce qui aurait pu participer à le soulager de la cécité dont il a été affligé à la fin de sa vie.
On notera la grande inimité à l'égard de Voltaire. Montesquieu est noble, et très fier de l'être, et l'impertinence d'Arouet lui fait souvent lâcher des mots durs et injustes qui ne lui font pas toujours honneur: il le chicane sur l'expression, trouve qu'il a l'esprit d'un notaire, s'amuse qu'ayant reçu un bastonnade d'un noble, il aille s'en faire une gloire, et ne perd jamais une occasion de lâcher un coup de griffe. Également, on sent qu'il a été assez réservé sur l'article des mondanités et de la conversation, fuyant le monde, la cour et les salons, passant pour un sauvage presque : il étonnait ses admirateurs, qui le trouvaient timide et gauche, bien différent de ce qu'ils attendaient après ces écrits. Il est souvent critique sur l'empire que lui semble avoir acquis le sexe faible chez ses compatriotes. Sa réserve est, à mon avis, la marque d'un orgueil qui ne veut pas se commettre inconsidérément. Aussi, on le sent très préoccupé de religion. Croyant, il ne cesse de chercher de bonnes raison pour en imposer aux athées, et détruire les systèmes qui pourraient le fortifier. En particulier, le système de Newton l'inquiète.
Mais ce qui donne beaucoup de prix à ces écrits, c'est l'immense érudition qu'il tire de la lecture de ses chers anciens. Il avait amassé dans son château une bibliothèque impressionnante, et avoue qu'il passait ses heures les plus agréables au milieu de ses livres et dans le calme de son cabinet. C'est en se nourrissant de cette masse de faits ancien qu'il en est venu à prendre un tel recul sur les lois, et les institutions, ambitionnant de les réduire à un système régulier. Il a ainsi ouvert la voie à un Gibbon, dans cette quête de synthèse historique. Tout au long de ces notes, on remarque les passages qui ont attiré son attention, et les réflexions qu'il en a tiré. C'est son esprit même qui est ouvert dans ces pages, et leur lecture sera d'un très grand intérêt pour qui cherche à se faire une idée juste de cet auteur.
Purtroppo questo non è un vero e proprio saggio, ma una miscela di molti scritti di Montesquie troppo eterogenea e caotica. Sarà stata questa frammentazione e il non trovare il bandolo della matassa, ma rispetto ad altri saggi della collana questo risulta poco completo e scivola via senza far interiorizzare al lettore nulla o quasi. Sono contro le raccolte di pensieri, per cui non resta che dare solo 3 stelline a questo saggio e cercare successivamente di leggere un'opera di Montesquie per intero apprezzando il suo genio in toto e non solo in parte, magari Lo spirito delle leggi.
Considerato il maggiore illuminista francese della prima metà del XVIII secolo insieme a Voltaire, Rousseau e Diderot; Montesquieu ci delizia con un “dietro le quinte”. I Pensieri di Montesquieu è un manoscritto che raccoglie i suoi - per l’appunto - pensieri, le sue massime e le sue note (tutte per la maggior parte brevi) - che vedranno poi maggiore “luce” nei suoi testi. Grazie all’eccelso lavoro degli storici ci è noto che Montesquieu era solito a scrivere delle sue riflessioni, così che queste potessero poi effettivamente snodarsi/tornargli utili in qualche suo altro manoscritto. Le riflessioni qua racchiuse spaziano dalla politica alla medicina, dagli inglesi alla religione, dalla letteratura alla gelosia. Io ho trovato incredibilmente stimolate la lettura sin dalla prima pagina. Le parole scorrono come un fiume in piena ed è ammirevole (oltre la traduzione, a cura di Domenico Felice e Davide Monda - se non erro) la naturalezza di quel che dice. Evince una conoscenza che quasi, azzardando, definirei senza pari. Son rimasta entusiasmata dall’inizio fino alla fine.