Üniversitenin ve akademinin kısırlığından sıkılan bir akademisyen olan Bay Wu, bir gün istifa eder ve radikal bir kararla özel dedektif olmaya karar verir. Taipei'nin görece daha alt sınıf bir mahallesine taşınır. Burada ufak tefek dedektiflik işleriyle uğraşmaya başlar. Ta ki Tayland'ın ilk serikatiliyle tanışana ve onun cinayetlerini çözmeye başlayana dek. Hızlı temposu ve eğlenceli diyaloglarıyla Özel Dedektif, klasik polisiyenin üzerine felsefi tartışmaları da ekleyerek bu alanda yeni bir soluk yaratıyor.
Chi Wei-Jan 紀蔚然 (b.1954) holds a Ph.D. in English Literature from the University of Iowa, and is now professor of drama and theatre at National Taiwan University. He is a successful playwright and has written and produced many plays, including MIT: MAD IN TAIWAN (2008), THE MAHJONG GAME Trilogy (1997-2007), REEL MURDERS (2005), UTOPIA LTD (2001) and ONE BED, FOUR PLAYERS (1999). He has also published several books of essays including SERIOUSLY PLAYFUL (2004) and MISUNDERSTANDING SHAKESPEARE (2008).
PRIVATE EYES is Chi Wei-Jan's first novel. Winner of almost every major literary award, it became a publishing sensation in Taiwan in 2011, topping the bestseller charts and going through five printings in only two months. PRIVATE EYES is a brilliant literary detective novel in which a failed-academic-turned-sleuth tries to make sense of the absurdity of modern life, and to prove his innocence in a series of murders. The first ever serial killer in Taiwan? A family scandal that points to a case of corruption? A Buddhist fanatic who turns to killing people as a way of “salvation”? These are just some of the elements that make this such a deliciously dark, yet comic novel.
Un drammaturgo lascia l'insegnamento e decide di aprire una sua agenzia di investigazione a Taipei, in Taiwan (Cina). Viene ingaggiato per un primo caso (un marito che tradisce la moglie?) ma presto si imbatterà in un serial killer che proviene dal suo passato e che lo incastrerà facendolo arrestare.
Questo è il romanzo di esordio del taiwanese Chi Wei-Jan che ha vinto in Cina già numerosi premi. E devo dire che mi è piaciuto: ha uno stile interessante, scorrevole, che potrebbe ricordare a tratti Haruki Murakami ma anche Georges Simenon.
Il professor Wu, in crisi esistenziale, abbandona tutto, casa, matrimonio, lavoro e teatro per tentare la carriera di investigatore privato in uno squallido quartiere di Taiwan. Nella sua testa ha idee confuse di ciò che il lavoro comporta, influenzato in modo irreparabile dai personaggi, dalle atmosfere e dallo stile della letteratura e dalla cinematografia gialla di cui è appassionato. È un po’ in cialtrone, ma credendosi un moderno Marlowe, Sam Spade o addirittura un James Bond si appresta a risolvere con successo il suo primo caso quando viene coinvolto in una serie di omicidi senza nessuna logica apparente né movente il cui colpevole sembra esser proprio lui. Qualcuno cerca di incastrarlo e l’unico modo per uscirne è collaborare con la polizia locale nella ricerca dell’assassino. Le indagini sfiorano il metafisico e la sfera spirituale di Wu che ancora una volta è costretto a fare i conti con la sua natura e i suoi demoni. Chi Wei-Jan ci porta a scoprire Taiwan, con il suo traffico creativo (ricorda tanto Napoli!) e la sua corruzione più o meno tollerata (che invece ricordano l’Italia), parodiando la letteratura noir in modo ironico, criticando il mondo del teatro e della cultura, le ossessioni religiose e le tradizioni, con originalità ed humor.
Fin de lecture un peu fastidieuse... Pourtant la première enquête avait toutes les couleurs locales garantissant un dépaysement salvateur en cette période de deprimite aiguë.
Kitap resmen sağ gösterip sol vurdu. :D Başlarda sıkıcı bir kitap okuyacağınızın sinyallerini verirken sayfalar ilerledikçe heyecan aldı başını gitti.Çok beğendim kitabı.
Keşke Özel dedektif Wu Chen seri olsaymış.Severek okurdum seriyi. *-*
Ottimo giallo che ti accompagna per mano nella vita di questo improvvisato investigatore privato, attraverso Taipei e la cultura taiwanese. Stile semplice e diretto, a mio avviso magistralmente tradotto da Riccardo Moratto (e grazie per aver utilizzato il pinyin nelle trascrizioni)! Mi piacerebbe leggere altri romanzi così.
Il più bel giallo di 400 pagine che abbia mai letto, sarà che il protagonista "mi assomiglia" e quindi mi sono affezionato ma la storia è molto intrigante, un investigatore privato senza assistenti che però pian piano raccatta qua e là persone che lo aiutano, bellissimo e si legge super velocemente.
Rue du Dragon Couché de Chi Wei-Jan est un roman policier qui se passe à Taipei dans l’autre Chine, celle de Taiwan. Wu-Cheng a déménagé dans le quartier le moins populaire pourri de Taipei. La rue du Dragon Couché est en effet celle des pompes funèbres. Ce dramaturge raté ne s’est pas installé là par hasard. Il a voulu se mettre en retrait des vivants. Mais bien qu’il vive chichement, il va quand même devoir gagner sa vie au bout d’un moment. Il décide donc de s’improviser détective privé indépendant. Une évidence pour lui qui adore les romans policiers. Il a d’ailleurs emménagé avec toute sa collection de livre dans son logement de la Rue du Dragon Couché. En retrait des vivants et détective, il ne fallait pas longtemps avant qu’il ne croise des cadavres. Une personne âgée meurt dans le quartier, mais ce n’est pas (encore) son enquête. Il reçoit d’abord la visite d’une certaine Mme Lin, inquiète que sa fille ne parle plus à son père. Une enquête anodine mais au cours de laquelle le lecteur va découvrir deux choses. La première c’est que même si Wu-Cheng n’a rien d’un détective, il fait preuve de suffisamment d’intelligence pour résoudre l’affaire qui lui est confiée. Deux, cette envie de s’isoler a tout l’air d’une posture et rapidement il développe des sentiments pour Mme Lin. Il faut rappeler que s’il vit seul c’est d’une part parce que son couple s’est délité au point que sa femme est parti vivre au Canada, et que d’autre part, lors d’une soirée alcoolisée il s’est fâché avec ses amis théâtreux. Une engueulade au cours d’un repas à L’Ile de la Tortue qui a fait le tour de la ville. Bref, pas grand monde ne le respecte à part les quelques personnes avec lesquelles ils se lient dans sa nouvelle vie. Mais Wu-Cheng va avoir un gros problème. Lui qui voulait vivre retiré du monde, lui que tout le monde ignore, semble être le seul dénominateur commun entre les meurtres qui se multiplient autour de son domicile. Il est le principal suspect de la police. Il commence à mener sa petite enquête, mais cela se retourne contre lui. Rapidement, tout l’incrimine. Vidéos des caméras de surveillance et ragots divers ne font qu’abonder dans ce sens. Wu-Cheng est obligé de se faire une raison. Il est le personnage d’un complot ourdi avec beaucoup de soin et un seul objectif : le faire accuser de ses meurtres. Wu-Cheng va donc devoir utiliser toute son astuce pour confondre le meurtrier qui a l’air de lui en vouloir à mort. Il va multiplier les erreurs et les errements au cours de son enquête. C’est sans doute le premier roman policier que je lis où le détective en sait aussi peu que le lecteur sur la manière dont mener sa barque. C’en est vraiment drôle. Cela aide également à renforcer le suspense dans la Rue du Dragon Couché. Dans ces conditions, qui peut en effet dire ce qui pourrait bien arriver.