La question des bibliothèques, comme plus largement celle de l’information, alors que nous sommes plongés dans la « troisième révolution du livre », est bien l’une des interrogations de civilisation essentielles posées en notre début de IIIe millénaire. De l’Antiquité classique aux bibliothèques des grands monastères carolingiens, puis à la bibliothèque des rois de France, à celle de Mathias Corvin, à la Bibliothèque vaticane et aux monumentales collections italiennes et allemandes, cette histoire met en jeu des perspectives d’ordre intellectuel et scientifique, mais aussi politique : la bibliothèque est signe de distinction pour un prince qui sera autant le prince des muses que le prince des armes. L’histoire des bibliothèques est directement articulée avec l’histoire de la pensée, des idées, de la politique, de l’information, voire de l’architecture et de l’urbanisme. En adoptant un cadre chronologique large et en insistant sur la perspective comparatiste, l’auteur envisage la thématique en fonction des transformations du système général des médias au cours des siècles.
Une bonne introduction qui présente des sources tout en restant accessible au plus large des publics. Néanmoins, la brièveté mène l'auteur à parfois dépeindre de manière trop simpliste les idéologies qui se cachent derrière les principes d'organisation et d'utilisation des bibliothèques de la Renaissance.
Une excellente synthèse historique, plutôt pour celles et ceux qui en sont passionné.es et/ou y travaillent, car c'est un panorama au fil des siècles et des régions (occidentales surtout) aussi dense que technique. Petit bémol, son auteur semble bien plus germanisant (pas grand chose sur l'Espagne par exemple) et la période contemporaine est très vite expédiée. A part un point intéressant sur l'aspect concurrentiel du nationalisme patrimonial.
Le postulat du livre (et son intérêt!) se porte sur l'histoire globale encore à faire des bibliothèques (et pas du papier, du livre, de l'édition, ce qui a déjà été pensé), en tant que lieu bien sûr mais aussi en tant que phénomène intellectuel dont la vocation, la forme et les usages ont grandement variés à travers les siècles jusqu'à sa forme moderne la plus courante associée à la gratuité, l'ordonnance rationalisée des contenus, l'égalité d'accès des différents publics, très loin donc de ses formes les plus archaïques.
Regulinchi. El autor es extremadamente Franciacéntrico (no sé si existe esa palabra). Prácticamente es la historia de las bibliotecas en Francia con alguna cosita extra.
La historia antigua quizás es la parte más equilibrada del libro. Peca de considerar libro solo lo que se ha hecho en la línea que va de Egipto - Mesopotamia - Europa, pero en 400 páginas tampoco se podía pedir más exhaustividad.
El problema viene según avanzamos en la historia. Cualquier manual cita entre las bibliotecas nacionales previas al XIX la de Francia, claro, pero también la de España. Aquí no aparece. Nos menciona al hablar del Escorial y parece que ahí termina nuestra relación con las bibliotecas. Por contra, la biblioteca de cada noble francés es descrita con todo lujo de detalles. También alemanes e italianos. Ingleses, pocos. España, como si no existiera.
La parte de historia a partir del XX es un borrón, apenas cuenta nada.
Está bien para ver datos concretos, especialmente de historia antigua y medieval. Por lo demás, ni es completo ni transmite un particular amor por la lectura (como puede hacer El infinito en un junco, por ejemplo).
Una carrellata sulla storia delle biblioteche, per ovvi motivi incentrata di più sulle biblioteche francesi e in generale europee. Ricca di curiosità, a tratti forse pedante, molto interessante per gli addetti ai lavori.