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L'arbre du dieu pendu (Bibliothèque hispano-américaine)
L'histoire des Jorodowsky débute en Ukraine en 1903. Teresa, furieuse contre le dieu de la Thora qui lui a enlevé son fils, décide se faire goy. Son mari voit le rabbin en cachette, accepte de changer son nom de Lévi en Jodorowsky et d'émigrer en Amérique du Sud. De ses aïeux débarqués au Chili au début du XXe siècle, le fameux Alejandro dit tout, et peut-être plus encore...Né au Chili en 1930, installé à paris en 1953, Alejandro Jodorowsky a travaillé avec le mime Marceau. Il est auteur de pièces de théâtre, metteur en scène de cinéma ( La Montagne sacrée, Santa Sangre ), scénariste de bandes dessinées, et enseigne le Tarot." L'invraisemblable sous sa plume devient crédible. Une bouffée d'images, de sons, de couleurs, de mouvements nous assaillent dans des pages fébriles qui sont à mettre à côté de celles de García Marquez. "Le MondeTraduit de l'espagnol (Chili) par Mara Hernandez et René Solis
384 pages, Paperback
First published January 1, 1996
About the author
Alejandro Jodorowsky
697 books2,002 followersAlso credited as Alexandro Jodorowsky
Better known for his surreal films El Topo and The Holy Mountain filmed in the early 1970s, Alejandro Jodorowsky is also an accomplished writer of graphic novels and a psychotherapist. He developed Psychomagic, a combination of psychotherapy and shamanic magic. His fans have included John Lennon and Marilyn Manson.
Better known for his surreal films El Topo and The Holy Mountain filmed in the early 1970s, Alejandro Jodorowsky is also an accomplished writer of graphic novels and a psychotherapist. He developed Psychomagic, a combination of psychotherapy and shamanic magic. His fans have included John Lennon and Marilyn Manson.
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Community Reviews
Displaying 1 - 4 of 4 reviews
September 26, 2019
Sous couvert de généalogie teintée de réalisme magique, la complaisance de Jodorowsky pour le sexe et la violence graphique (les rapports sexuels étant soit des viols, soit des rapports "cosmiques" ou tout le monde finit en orgasme démentiel) finissent par lasser sur 470 pages, surtout quand on a l'impression que l'histoire ne tourne qu'autour de ça.
Il y a bien des allusions à la situation politique du Chili dans les années 20 ou avant, mais sur la fin, tant de lyrisme surfait, d'hyperboles, de sexe et de sang m'ont fatiguée, et les descriptions très drôles ou l'humour absurdes se faisant plus rares, je n'ai tout simplement plus eu le courage de tout lire et ai donc survolé la dernière (et looooongue) partie sur le destin de Jaime.
Un texte plus court aurait été très agréable. Là, 470 pages c'est déjà trop long, et ça écœure. Dommage.
Il y a bien des allusions à la situation politique du Chili dans les années 20 ou avant, mais sur la fin, tant de lyrisme surfait, d'hyperboles, de sexe et de sang m'ont fatiguée, et les descriptions très drôles ou l'humour absurdes se faisant plus rares, je n'ai tout simplement plus eu le courage de tout lire et ai donc survolé la dernière (et looooongue) partie sur le destin de Jaime.
Un texte plus court aurait été très agréable. Là, 470 pages c'est déjà trop long, et ça écœure. Dommage.
March 7, 2026
Il n’est vraiment pas simple de faire une critique de ce roman. D’abord parce qu’il clive incontestablement. Il suffit de voir à quel point il a fait réagir dans notre LC, certains abandonnant en s’énervant contre le propos de l’auteur, d’autres ne comprenant pas où il voulait en venir. Moi, j’ai aimé, et même bien aimé. Certes, on ne va pas se raconter d’histoire, Jodorowsky est complètement barré. Certes encore, on n’imagine pas à quel point les situations qu’il imagine pour ses personnages-aïeuls sont dingues, inattendues, improbables. Certes enfin, il y a du cul et de la violence, souvent combinés, et tout aussi souvent inutiles. MAIS, l’exode dont parle l’auteur, qui raconte d’où il vient, est un exode attachant, fait de danseurs, dompteurs, cartomanciens et plus généralement de circassiens d’opportunité. Et même un dibbouk, qui hante les générations depuis l’Entremonde. On y trouve aussi des rêves, le rêve d’une parfaite dictature du prolétariat ou d’une terre pour les juifs apatrides et trop errants. C’est d’ailleurs l’occasion incidente de rappeler l’initiative du Baron Hirsch en Argentine, de permettre aux juifs de s auto-déterminer sur une terre qui leur serait propre. En tout cas, c’est l’histoire d’une quête initiatique, celle de l’auteur. Pour paraphraser les mots récents d’un rabbin fort pertinent que j’ai entendu : si tu ne sais pas d’où tu viens, tu ne pourras savoir qui tu es et donc aller où tu dois. Et moi je rajoute : en enjolivant d’où tu viens, tu donneras peut être la meilleure version de toi même, celle que tu aspires à être. Je ne pense pas que ce livre plaise à tous, mais pour ma part, j’’ai été cueillie après le premier tiers bien qu’il ne soit pas super facile à lire.
July 16, 2025
Je n’ai pas compris ce livre
J’aime l’idée de raconter ses ancêtres, leur histoire folle, l’idée d’en faire une légende, des personnages extraordinaires, des personnalités fortes et décalées…
Mais quelle violence, à chaque paragraphe, sans répit, sous toutes ses formes. Je n’ai pas compris pourquoi, ce qu’elle signifiait, ce qu’il fallait en tirer…
J’aime l’idée de raconter ses ancêtres, leur histoire folle, l’idée d’en faire une légende, des personnages extraordinaires, des personnalités fortes et décalées…
Mais quelle violence, à chaque paragraphe, sans répit, sous toutes ses formes. Je n’ai pas compris pourquoi, ce qu’elle signifiait, ce qu’il fallait en tirer…
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January 8, 2018Concept original. L'auteur entreprend de raconter l'histoire de sa famille sur 4 générations, en utilisant le fantastique et l'imaginaire comme forme. Pas mal.
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