Lorsqu’elle découvre l’étonnante lettre de Max, Flora est à la fois heureuse et troublée, elle reçoit peu de courrier depuis qu’elle est en prison… Que peut bien lui vouloir ce garçon excentrique qui semble persuadé qu’ils ont des points communs ? Que peut-il partager avec une lycéenne condamnée à six mois ferme pour avoir violemment frappé une fille qui la harcelait ? Max ne tarde pas à révéler qu’il vit lui aussi enfermé. Il a quitté le lycée après une grave crise d’angoisse, depuis, il ne peut plus mettre un pied dehors et vit retranché chez lui, avec ses livres, son ordinateur, son chat gourmet et son ukulélé. Flora et Max vont s’écrire, collecter chaque jour des choses lumineuses et réconfortantes à se dire, apprivoiser leur enfermement et peu à peu, avec humour et fantaisie, se construire une place dans le monde. Pour écrire ce livre, Coline Pierré, alias Flora, la détenue, et Martin Page, alias Max, le reclus, se sont échangé des lettres pendant quatre mois, comme s’il s’agissait d’une vraie correspondance. «C’était une expérience passionnante et très fertile, car la surprise, la découverte de la lettre de l’autre nous donnait envie de rebondir, de nouvelles idées germaient sans cesse. » Une expérience stimulante pour les deux auteurs qui ont d’autres projets, d’autres envies de textes à quatre mains.
French writer Martin Page is the author of the bestselling novel, How I Became Stupid, which won the Euroregional schools’ literature prize, an award given by Belgian, Dutch and German students. His novels have been translated in a dozen languages. He also writes for children (I am an earthquake, Conversation with a chocolate cake…). He is a recipient of the Akademie Schloss Solitude Fellowship. He lives in Paris.
Très chouette petite lecture épistolaire. Une histoire qui traite de sujets sérieux tels que le harcèlement ou encore, l'agoraphobie. Deux adolescents sont en prison, l'une physique et l'autre psychologique et décident de lutter contre leur enfermement à travers un projet commun qui les fera grandir.
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J'ai beaucoup aimé ce livre. Il est bien écrit et peu commun. On découvre deux personnages, Max, et Flora. C'est un roman épistolaire qui s'ouvre sur une lettre de Max s'adressant à Flora, alors en prison (elle a frappé une fille qui la harcelait tous les jours, et lui faisait vivre un enfer en cours, jusqu'à ce qu'elle perde connaissance), lui parlant d'un peu rien, avec un ton quelque peu grinçant, dont il s'excuse dans la suivante. S'en suit alors d'un échange, qui les rapproche, et les aide à chacun à surmonter leur quotidien. J'ai dévoré ce livre, il est certes court, mais je l'avais fini en environ 1h30. On découvre une très petite partie de l'univers carcéral, mais le livre est plus axé sur les relations humaines, les vraies amitiés, mais aussi les fausses (notamment les "copines" de Flora, qui, lors du procès, la laisse tomber, et ne viennent pas la défendre) ; les formes de courage (notamment Max, qui ne peut plus sortir de chez lui, car angoissé)… 5 étoiles, et je trouve qu'elles sont méritées, car, même s'il n'y a pas vraiment de but à ce livre, il est beau, bien écrit, et m'a fait passer un bon moment, et après tout, n'est-ce pas ça le but ? ;)
« Le monde est effrayant : il lui manque un plafond ». L’histoire de Flora et Max est comme une caresse, empreinte de poésie et d’une irrésistible douceux. À travers une jolie correspondance, ces deux écorchés de la vie vont apprendre à se découvrir en-dehors des conventions sociales pour aboutir au tissage d’une amitié peu normative. Nos deux héros n’avaient pourtant aucune chance de se connaître si Flora n’avait pas été emprisonnée. Ce roman de littérature jeunesse respire la fraîcheur et la sensibilité. Il se lit d’une traite, sans reprendre son souffle. On en ressort heureux, calme et pétri d’optimisme. « Est-ce qu’il y a des restaurants pour les animaux ? J’en doute : ils risqueraient de se manger entre eux avant qu’on ait le temps de les servir ».
Livre lu en 2 jours tellement je l’ai aimé. Il est facile à lire car ce sont pas de gros chapitres se sont juste des lettres entre deux personnes écrites. C’est une très belle histoire, j’ai hâte de lire le tome 2 j’espère qu’il sera aussi bien
Comment Flora et Max pouvaient-ils se rencontrer? Flora est en EPM (établissement pénitentiaire pour mineur) après avoir tabassé une élève de sa classe de terminale fort heureusement sans la tuer! Cette fille l'a harcelait depuis plusieurs mois mais personne ne l'a crue Elle a pris 6 mois de prison ferme. Max est en 1ère et vit reclus chez lui , impossible pour lui de mettre un pied en dehors de la maison où il vit retranché entre livres, disques, ordinateur et ukulélé ...Max va écrire à Flora un peu comme si il jetait une bouteille à la mer. Flora va prendre plaisir à lire les lettres de Max, chacun apportant à l'autre une présence amicale et un soutien dans l'épreuve. Martin Page et Coline Pierré signent ce roman. La forme épistolaire s'imposait. Au fur et à mesure les échanges entre Max et Flora deviennent plus aisés, la parole se libère bientôt ils vont se rencontrer pour de vrai c'est certain. Cependant la forme très policée des échanges entre ces grands adolescents, 17 et 18 ans, me semble peu contemporaine. Dommage!
Un livre qu’on termine le sourire aux lèvres. Une belle histoire entre deux adolescents, l’une est en prison pour agression, l’autre est anxieux et retiré à son domicile. Au fil du livre, ce sera la conversation de ces deux jeunes que nous retrouveront. Leurs difficultés sociales, leurs peurs et la façon dont ils font face à la société. Une bien bonne lecture.
This was such a cute novel, I very much enjoyed reading it in french. The only thing I wished was if it didn’t have such an abrupt ending and that Flora and Max actually met one another. That was what I was looking for in fact. But all in all, I’m glad I found this book and that I was able to read it with so much ease.
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Un peu superficiel cet échange épistolaire entre une jeune détenue en prison et un lycéen agoraphobe cloîtré chez lui. Sympathique mais pas forcément marquant.
Le livre est doux, on y découvre une histoire. jolie et légère. Cependant cela tourne rapidement en rond et les personnages ne sont peut-être pas assez appronfondis.
Effectivement quelle aventure que celle de la rencontre de Flora et Max!
Tout commence par un échange de lettres entre eux. Flora est en prison, condamnée à 6 mois de prison ferme pour avoir agressé physiquement une de ses camarades de lycée qui lui faisait vivre un enfer depuis des mois. Max est lui aussi enfermé. Mais chez lui. Pas parce qu'il est séquestré mais parce qu'il n'arrive pas à sortir à cause de ses crises d'angoisse.
Ce livre est lumineux. Une bouteille à la mer, le soleil qui perce à travers les nuages, l'arc-en-ciel qui éclot pendant l'orage... Ce livre c'est la prison, le crises d'angoisse, une marionnette, des recettes pour animaux, une scie musicale, Sylvia Plath, le harcèlement, un pic épeiche, un ukulélé, des lettres, beaucoup de lettres...
Max et Flora ont des vies qui se ressemblent. Ils auraient pu se rencontrer dans la "vraie" vie mais ce sera par lettres qu'ils apprendront à se connaître. Sans se juger. Ils essayent de se comprendre. Comprendre ce qui leur arrive. Comprendre le monde (un peu fou) qui les entoure. Ils se reconnaissent. Ils se soutiennent. Ils s'aident. Avec humour. Philosophie. Compassion. Avec les mots. Sans jamais tomber dans le mélo ou le patho. L'échange de lettres amène un rythme soutenu à l'histoire. Les pages se tournent sans s'en rendre compte. On s'attache à Flora et Max. Leurs échanges. Leur fragilité. Leur humour. Leur imagination. Leur façon parfois décalée de voir le monde. Leur vision parfaite parfois d'appréhender ce qui les entoure. Leur envie de vivre malgré des contextes de vie qui ne leur facilitent pas vraiment la tâche.
J'ai aimé les accompagner comme spectatrice silencieuse durant cette parenthèse difficile de leurs vies et les voir partager ces moments ensemble. Je les ai quittés avec un pincement au cœur. La fin est complètement ouverte et en frustrera sans doute plus d'un. Mais elle est parfaite. Flora et Max n'entrent pas dans un moule. On ne peut pas leur dicter une fin écrite. Il faut les laisser libres de continuer à vivre et à s'adapter.
"On peut penser aux morts sans aller à leur enterrement, sans mettre des fleurs sur leurs tombes. On peut y penser en restant chez soi, en lisant un livre, en écoutant la pluie tomber, en jouant de la musique. On peut leur tenir la main en pensée, se remémorer leur voix et leur sourire, leurs expressions favorites. On peut aussi leur parler et leur lire des poèmes."
"Nous vivons tout de même dans une société étrange : comment est-il possible que nous ne nous soyons pas trouvés alors que nous étions chaque jour à quelques mètres l'un de l'autre ? On dirait que les vraies rencontres ne sont possibles que par accidents"
"Le vrai luxe, c'est de pouvoir rester chez soi parce qu'on le désire et non parce qu'on y est obligé. La meilleure raison de sortir, c'est donc de savoir qu'on va rentrer chez soi"
Cette amitié épistolaire m'a beaucoup plu ! L'auteur aborde, de façon subtile et élégante, des sujets assez peu abordés comme le harcèlement scolaire, la phobie sociale, l'isolement, la violence féminine... Il y a du soleil et du positif derrière chacun des thèmes soulevés (vraiment, rassurez-vous, ils ne sont pas étouffants pour un sou). Les personnages sont touchants et leur correspondance m'a, tour à tour, émue, fait rire ou m'a serré le coeur. Un excellent YA, je recommande !
Un roman épistolaire très touchant qui aborde de nombreux maux de l'adolescence. Il soulève des questions difficiles sans jamais tomber dans le pathétique. Les personnages sont incroyablement attachants, bref, je fonds !
Un magnifique livre autour de la liberté avec un échange magnifique entre Flora et Max. Par contre la fin qui est compltement ouverte m'a énervé. J'aurais voulu savoir ce qui se passera ensuite entre les deux.