Trieste, nel 1935, vide l'ingresso di alcuni incrociatori, reduci dall'avventura fascista nel Mar Rosso. Una giornata densa di avvenimenti e presagi funesti che segnerà una tragica svolta nell'esistenza dei giovani protagonisti del romanzo.
Non conoscevo l’autore in questione. A tal proposito ringrazio il mio professore di Letteratura Italiana Contemporanea per avermi fatto venire a contatto con un periodo storico e geografico tanto importante per l’Italia.
Vraiment magnifique ! D’une poésie et d’une violence bouleversantes. Toutes les descriptions, l’atmosphère sont d’une netteté éblouissante : on sent à la fois la beauté du paysage marin et la cruauté d’un soleil implacable. Le point de vue d’Ario, jeune adolescent qui découvre son désir rend parfaitement le mélange de mensonge à soi et aux autres, de fierté, de blessures liées à la croissance et à l’enfance que peut connaître un adolescent. Le climat malsain de mensonge et d’inceste qui flotte sur tout le roman n’est pas gratuit et s’il met mal à l’aise c’est bien pour montrer des vérités profondes sur le lien entre désir, mort et transgression. J’avoue que la scène où Lidia se laisse exposer nue au soleil sur des barres de fer brûlantes et surtout la scène de l’« examen » m’ont soulevé l’estomac, tout comme l’espionnage permanent dont Lidia fait l’objet mais là encore, ces scènes n’ont rien de gratuit et laissent surtout apercevoir le poids dans cette société du désir de contrôle par les hommes du corps et des choix personnels des femmes. Tout le roman aura finalement montré le caractère auto-destructeur et mortifère de ces relations de défiance et rapports de force entre les sexes. Enfin, c’est tout l’ensemble de la référence sous-jacente à la psychanalyse, du souffle de jeunesse et de désir, des images d’une immense poésie qui donnent l’impression que chaque détail est symbolique et complexe et se comprend en relation avec les autres et que l’on n’en aura jamais fini avec l’interprétation littéraire de ce livre