Magtkampen omkring kejser Nero spidser til og med halvdelen af Rom i ruiner kræver folket en ansvarlig. Man kunne jo give en ubetydelig jødisk sekt skylden! En sekt som selv Jøderne ikke kan udstå og som har en tømrer som deres frelser!
Jean Dufaux is a Belgian comic book writer. Beginning his professional career as a journalist for "Ciné-presse", Dufaux started writing comic books in the 1980s. Perhaps his most well-known, and certainly his most long-running, series is Jessica Blandy.
(4 of 5 for still rolling good and interesting) This is the point I have absolutely nothing to add, just swinging trough to next and last book to figure out how this series will (prematurely) conclude.
De bekende ingrediënten zorgen voor boeiende lectuur. Delaby lijkt hier met zijn tekenwerk af en toe te spelen met de grenzen van kitsch. Ben benieuwd naar wat volgt.
Murena is een zeer goede stripreeks die gaat over Lucius Murena. Een fictief personage (en fictieve jeugdvriend van Nero) die getuige is van wat er zich in Rome afspeelt.
Dit verhaal speelt zich af na de brand van Rome. Keizer Nero die wraak neemt op de Christenen of Joden. Ook de kruisiging van Petrus komt aan bod, waarvan de pausen zichzelf zien als opvolger.
1 probleem met deze aflevering:
Dufaux en in bijzonder Murena, is een reeks dat bekend is om zijn historische accuraatheid en het zo getrouw mogelijk aan de bronnen weergeven wat er zich toen afspeelde in de tijd van het oude Rome.
Dus daarmee dat ik het heel erg vreemd vind dat de kruising van Petrus fout weergegeven wordt. Petrus is op zijn vraag omgekeerd gekruisigd met het hoofd naar beneden, aangezien hij het zich niet waardig vond gekruisigd te worden zoals Christus. Deze kruisiging en kruis werd later bekend als het Sint-Petruskruis. Een kruis dat soms de paus rond zijn nek draagt en ook afgebeeld staat op zijn stoel in het Vaticaan. (Vreemd genoeg gebruiken metal bands dit kruis omdat ze het verwarren met een satanisch kruis. Een of andere rockband had het kruis omgedraaid en dacht daarmee Satanstisch te zijn. Maar dat is een misvatting.)
Het Sint-petruskruis verwijst meestal met sleutels naar het pausdom en de weg naar de hemel.
We very often look up to all the great things Greeks and Romans did and too often forget their barbary.
This was a great reminder of the bad they did, of the horrors that came with the great strides they made for humanity.
I think this also stands as a stark reminder of the craziness of having a single man at the top of your country with unbridled power.
Interestingly, I totally understand the thinking behind the accusation of the Christians. It can be linked to Machiavel's s doctrine about effectiveness trumping moral values. Yet this just proves how wrong and twisted this doctrine of effectiveness can be.
Last but not least, this series does a terrific job of humanising it's characters. Especially Nero who remains a terrible person but who is nuanced. One ca see the man behind the monster. His tiredness, his resignation... so human.
Jeg vil anbefale Murena-serien til historisk interesserede comic-fans. Forfatterne har gjort brug af historieeksperter i deres forsøg på at fortolke bl.a. historiske afbildninger af Neros vej til og på magtens tinder i det antikke Rom. Det er lidt ærgerligt, at seriens sidste bind bliver mere og mere religiøst orienterede, men dette er formentlig både for at kunne bearbejde de reelle forfølgelser, der fandt sted, så vel som at vise Neros mere og mere korrumperede personlighed. Serien afslutter i 9. bind med en cliffhanger, hvilket er ærgerligt, med mindre der er nyt på vej i fremtiden - det kan man jo håbe. Serien er i hvert fald rigtigt flot illustreret og historien er også både fængende og spændende
J'aime la dimension humaine des personnages créés par Dufaux. Murena et Néron sont indiscutablement des salauds, en même temps qu'ils sont capables de compassion et d'empathie. Cet épisode de la série se centre sur le bouc émissaire que les romains cherchent pour expliquer le grand incendie de Rome.
Poussé par Tigellin, Néron va en faire endosser la responsabilité par les juifs. Ceux-ci, protégés par Poppée, évitent le pire alors que ce sont les chrétiens qui écopent et sont martyrisés par dizaines lors de jeux de cirque monstrueux.
Tigellin est une ordure finie, j'ai bien hâte de voir comment il va finir celui-là.
Un épisode un peu trop centré sur les chrétiens à mon goût bien que la naissance du christianisme et les premiers martyrs de l'Église font partie intégrante de la période néronienne.
An 63 après JC, un incendie ravage Rome et les dégâts sont vertigineux. Les uns accusent Néron tandis que les autres pensent que cette secte, les chrétiens, est responsable. Pourtant, ni l'un ni les autres ne sont coupables. Au contraire, l'empereur offre des places aux réfugiés et les chrétiens, menés par Pierre, leurs viennent en aide. Malgré cela, on a besoin de désigner un coupable et les chrétiens, même s'ils ont la sympathie de beaucoup, semblent une cible toute désignée. Quant à Lucius, l'incendie ne lui fera pas oublier sa haine pour l'empereur.
Bonne BD, pour les férus d'histoire et en particulier de l'Antiquité et des méandres du pouvoir romain. De beaux dessins (avec parfois un passage très (trop?) érotisé), une recherche détaillée et scrupuleuse du contexte historique, et un récit haletant et palpitant. Ce tome donne une part particulièrement aux suites de l'incendie et a la persecution des premiers chrétiens.
Ce tome 9 est la suite de l'incendie de Rome. Alors que la ville et Néron cherchent des coupables, certains profitent de l'occasion pour en tirer profit. Ce tome marque aussi l'issue de l'affrontement entre Massam et Balba et note la montée des Juifs et des chrétiens dans Rome.
De eerste christenvervolging in de nasleep van de Romeinse vuur. Petrus die aan het kruis genageld wordt, Nero wiens oordeel wordt verwaterd door roddel en achterklap. Een frisse, meeslepende strip over een van de boeiendste tijden uit de westerse geschiedenis.
Comme le souhaitait Trigellin, les chrétiens (et accessoirement les juifs) sont désignés comme responsables de l'incendie en dépit des efforts de Poppée pour les épargner... Le poids de la culpabilité commence à peser sur les épaules de Muréna, surtout depuis que Claudia lui a redonné le gout de vivre (au passage, je pense que la scène sous la pluie entre ces deux là est une des plus belles scènes érotiques de la saga le dessin, les couleurs, la mise en scène tout est parfait) et a apaisé sa haine. J'ai aussi apprécié de voir enfin une issue à la quête de Balba et son combat final avec Massam.
Mais le temps fort du tome est le supplice des chrétiens, Pierre en tête , qui justifie vraiment le titre et décrit crument comment l'avarice et le désir de boucs émissaires peuvent conduire à un massacre.
La fin nous laisse dans l'attente d'un tome 10 et j'ai apprécié la contribution importante de Pétrone à l'histoire, c'est le seul à réussir à entretenir de bonnes relations avec Néron et Muréna
Ce que j'aime : le couple Muréna/Claudia. La complexité des relations entre Néron et Muréna. Le fait d'en apprendre plus sur l'histoire de Rome, les scrupules et états d'âme de Ruffalo (on sent clairement qu'il n'aime pas ce qu'il est forcé de faire)
Ce que j'aime moins : la fin, abrupte, laisse espérer d'une suite (LA rencontre entre Muréna et Néron) qui, hélas n'est pas encore disponible
En bref : Un excellent tome qui décrit à la fois l'évolution des personnages et l'histoire de Rome. Vivement la suite