Rayon : Roman Editeur : Fayard Date de parution : 1995 Description : In-8, 394 pages, broché, occasion, très bon état. Envois quotidiens du mardi au samedi. Les commandes sont adressées sous enveloppes bulles. Photos supplémentaires de l'ouvrage sur simple demande. Réponses aux questions dans les 12h00. ATTENTION : Les expéditions de plus de 2 kilos se voient appliquer un supplément de port. Un envoi en Mondial Relay est possible en France et en Europe. IMPORTANT : Le service économique d'envoi de livres à l'international "livres et brochures" prendra fin au 1er juillet 2025. Clients internationaux, profitez des derniers mois de ce tarif très avantageux. N'hésitez pas à vous renseigner avant de passer commande. Librairie Le Piano-Livre. Merci. Référence catalogue 38955. Please let us know if you have any questions. Thanks
Domnul Vasilică Vasiliu nu-i nicidecum Shakespeare, Balzac, nici măcar Sandra Brown, așa că o steluță a căzut din prima, ca luată de vânt. Apoi, volumul de față e un cocktail, cu ingrediente de calitate uneori îndoielnică și puține pasaje demne de reținut (unul dintre ele ar fi micul discurs al fratelui Costas depre dragoste). Terzio, și poate cel mai important, personajul principal este orgolios, egoist, răutăcios, fatalist, (ușor...) obsedat sexual, genul ce nu poate/nu știe să culeagă ce-i mai bun în viață.
Așadar, două steluțe, și acelea cam anemice, sunt chiar mai multe decât ar recomanda doctorul...
It is rare that a literary prize is of any interest. This is not the case here. Alexakis, Greek but he write in French. He has a in a certain way given up his maternal culture. But the Greek language returns to him like a return of the repressed. I pass on the history of the mother and the letter E. It is a book on exile and the quartering between 2 cultures. that makes me think of Kundera. A small masterpiece of intelligence and emotion.
"Je marchais vite comme si je voulais échapper aux souvenirs qui me restent de ce quartier. Ils ne sont pas mauvais, mais ils me paraissent si lointains qu'ils m'attristent forcément un peu. Ce quartier n'est pas un endroit, c'est une époque. Je traverse une époque."
J’ai été très déçue, j’avais adoré le résumé, j’étais sûre d’adorer ! J’avais trop d’expectations... Je pense que ce n’était pas ce que je pensais lire.
Je pensais être charmée par le style d’écriture et finalement non. Je n’ai pas aimé plus que ça le personnage principal, fin quelques unes de ses actions m’ont décontenancées. J’ai trouvé que la narration était un peu fouilli et perdait le lecteur.
J’ai aimé sa quête de la signification de l’épsilon qui finalement prend une signification plus grande. J’ai aimé redécouvrir le paysage grec et ses habitants si colorés. Partir sur les chemins de Grèce était savoureux. J’ai aimé les points de cultures antiques.
Pour le jour de langue maternelle, a celle dont on ne s'est nourris, qui a marque nos les plus tendres enfances, celle qui a marque nos reves et dans laquelle on a entendu les plus beaux contes d'enfance
For the Native language day, to the one that one fas been fed on , the one that has left its mark since our early childhood, the one that has left ints mark on our dreams and in which we have heard the most beautiful fables of our childhood days
Magnifique livre sur l'exil et le retour, par le biais de la langue, pas très convaincue par les personnages féminins ceci dit; les quelques petits passages sur les femmes qui ont parcouru la vie du personnage principal ou de ses amis étaient lourds à la longue et ont atténué l'émerveillement du reste du livre
Intéressant mais écriture d'une longueur qui donne envie de s'arrêter toutes les 50 pages... Peut-être qu'en grec? Analyser en tout cas ce projet de réécriture.
"Η αποστολή του σχολείου δεν ήταν να μασ μυήσει στην ποίηση ή τη φιλοσοφία, αλλά να μας μάθει μια γλώσσα, που, χωρίς να είναι ολότελα ξένη από τη δική μας, δεν έπαυε να είναι δυσκολότατη...Μας απασχολούσε το γράμμα και όχι το πνεύμα των κειμένων."
Un beau moment de nostalgie, avec des souvenirs du collège et lycée, quand j'étudiais le grec ancien, et d'un fantastique séjour en Grèce (avec notamment une visite de Delphes). J'ai aussi trouvé de belles réflexions sur la langue, l'immigration, des sujets qui m’intéressent particulièrement. Par contre, lire ce livre entre plusieurs fuseaux horaires, avec la fatigue du voyage, ne fût probablement pas la meilleure idée que j'ai eu, et m'a certainement empêchée de m'y immerger totalement. Il mériterait je pense une relecture, une fois que la première aura décantée un peu.