La Maison aux insectes est un recueil de sept histoires courtes parues au Japon entre 1968 et 1973. Dans ces récits pleins de noirceur, que l’on peut classer sans aucun doute dans la catégorie « manga d’horreur », Umezu met en scène des personnages dont le quotidien se trouve bouleversé du jour au lendemain, tandis que l’angoisse les fait peu à peu sombrer dans la folie. L’auteur raconte ainsi l’histoire d’une femme qui, pour fuir son mari violent, se prend soudain pour un insecte ; celle d’une épouse dévouée vivant dans la terreur après avoir été surprise en train de tromper son mari ; celle d’un homme, accusé à tort du meurtre de sa femme et de sa fille, qui fait une étrange expérience à la veille de son exécution ; ou encore le parcours d’une jeune fille dont le destin bascule lorsqu’elle rencontre deux hommes sur une plage… Nourri par une imagination débordante, Umezu livre des scénarios inspirés et inquiétants, qui surprennent le lecteur jusqu’à la dernière page, tandis que son dessin magnifique parvient à sonder les aspects les plus sombres de l’humanité. Ses planches, d’une noirceur particulière, attisent un étrange sentiment d’angoisse, et feront sans doute frissonner plus d’un lecteur.
Kazuo Umezu or Kazuo Umezz was a Japanese manga artist, musician and actor. Starting his career in the 1950s, he is among the most famous artists of horror manga and has been vital for its development, considered the "god of horror manga". In 1960s shōjo manga like Reptilia, he broke the industry's conventions by combining the aesthetics of the commercial manga industry with gruesome visual imagery inspired by Japanese folktales, which created a boom of horror manga and influenced manga artists of following generations. He created successful manga series such as The Drifting Classroom, Makoto-chan and My Name Is Shingo, until he retired from drawing manga in the mid 1990s. He was a public figure in Japan, known for wearing red-and-white-striped shirts and doing his signature "Gwash" hand gesture.
Todo un catálogo del machismo de la sociedad japonesa (si actualmente es machista, imagínate a finales de los 60-principio de los 70, que es cuando se publicaron estas historias). Bien podría titularse La casa de las violaciones.
Se entiende por qué Umezz tiene fama de ser el padre de los mangakas de terror. Las historias son retorcidas y unos dramones, no tienen nada que envidiarle a algunos cuentos de Poe. Lo mismo estoy un poco mal de la cabeza, pero creo que hay momentos en que se nota hasta cierto sentido del humor.
Kazuo Umezz es uno de los grandes del manga de terror y en La casa de los insectos asistimos a su dominio de la ambientación y de la psicologóa humana. Es una colección de relatos irregular, pero los que son buenos son muy buenos. El mejor para mí es el que da título a la obra y que trata de manera magistral el tropo de la infidelidad desde un ángulo inquietante.
On comprend comment l’auteur a inspiré Junji Ito pour ses histoires, même si ici tout tourne autours de maris qui trompent leur femme (ce qui n’est pas le cas chez Junji Ito). J’ai bien aimé mais j’espère que le prochain album d’Umezu que je lirai sera sur un sujet différent …
No es una maravilla, pero se disfruta por la oscuridad de las historias y sus personajes, además de los sorprendentes giros de tuerca que el autor se guarda para las últimas páginas de cada historia.
Al día de hoy tenemos un gran alcance en cuanto a mangakas de terror. Es raro el caso de Kazuo Umezu quien es considerado el padre género, pues muchas veces es olvidado y teniendo a grandes exponentes al día de hoy, como el propio Ito, siempre es bueno regresar al origen. En esta recopilación encontramos historias que rondan lo absurdo, lo desagradable, lo onírico pero sobre todo lo psicológico. No son historias a los que nos tengan acostumbrados, sobre todo si pensamos en otros ejemplos como las obras de Suehiro Maruo o Hideshi Hino, pero que sí tienen su propio encanto. Resalto sobre todo, "La vela", "Escalera de caracol" y por supuesto "La casa de los insectos". Revisitar las bases de lo que ahora es un género aclamado, es necesario para entender que en la propia evolución, hay estigmas que nos siguen incomodando.
Excepcional coleccion de historias de terror. De la mano de Kazuo Umezz asistimos a un despliegue de venganzas sobrenaturales y cuentos de fantasmas truculentos. Un genial compilado del autor de " Una aula a la deriva".
Las historias que más me han gustado son "La vela" y "La cabeza", las demás me han parecido normalitas, con su mensaje moral de la época (recalco lo de la época porque es fácil perder la compostura con según qué comportamientos asumidos). Eso sí: todas perturban e instilan un temor doméstico que, en ciertas ocasiones, me ha llegado a angustiar. ¡Espero que ahora que han puesto a Kazuo Umezz en el punto de mira traduzcan el resto de sus obras!
Que voilà un bien étrange cadeau d'anniversaire ! Un auteur inconnu, une maison d'édition inconnue, un genre dont je suis peu familière : l'horreur !
Le format est assez atypique pour un manga publié dans le sens de lecture original. Le parti pris des coloris est plutôt osé et reste assez sobre en accord avec le genre abordé. Tout cela fait de ce livre, un magnifique objet, soigné et assez classe, il faut bien l'avouer.
Pour la forme, ce livre se décompose en six nouvelles qui démarre chacune sur une page de titre noire avec un dessin et un titre incrusté en blanc. Ca donne tout de suite le ton.
Les graphismes sont assez classiques, normal pour des nouvelles initialement publiées à la fin des années 60, début des années 70. J'ai d'ailleurs appris en lisant la passionnante préface que le monsieur est une référence dans l'univers du manga, notamment sur la thématique de l'horreur et des légendes fantastiques qui sont légion au Japon, autour de la mort et des esprits en tout genre. Le travail sur le fondu et les crayonnés au noir est superbe et ajoute des intensités dramatiques, que ce soit pour les fonds de décor glauques qui donnent aux intrigues une ambiance morne, tout à fait en adéquation avec les histoires, ou pour les visages dont les yeux, le teint se voient parés de crayonnés aux diverses significations : fureur, maladie, tristesse, terreur. Le panel des émotions est juste et multiple.
Si l'on s'intéresse à l'ensemble des nouvelles, on peut dire que chacune est très bien construite avec des doubles interprétations qui s'entremêlent ou se suivent à tel point qu'il est parfois difficile voire impossible de discerner ce qui s'est réellement passé et ce qui est fantasmé (cauchemardé) par l'un ou l'autre des personnages. Les thèmes majeurs abordés dans ce livre sont très noirs : l'adultère dans presque toutes les nouvelles, la corruption, la jalousie, l'envie, la honte, la manipulation et une sorte de folie hallucinatoire qui fait penser à l'univers de Lovecraft qui baigne l'ensemble du livre, aussi bien narrativement que graphiquement. La plupart des nouvelles mettent en scène des couples de personnages, le thème du triangle amoureux est largement évoqué, ainsi que des thèmes beaucoup plus lourds tels que le suicide, le coma, la peine de mort, le meurtre, le viol...
Ces sujets durs sont cependant toujours évoqués avec ce qu'il faut de fantastique dans l'intrigue pour être "supportables" à lire pour un lecteur ancré dans cette réalité étrange. Mais on ne peut nier que la sensation de malaise persiste après la lecture, une sorte de rémanence de la folie imprégnant ces pages.
En somme, j'ai vraiment beaucoup aimé ce recueil, je suis ravie de l'avoir découvert. Je ne saurai que trop le conseiller aux amateurs de manga classique, de fantastique, d'horreur. Si vous aimez les trois genres c'est encore mieux, vous allez vous régaler mais préparez-vous à trembler pour une folle plongée au cœur de la folie humaine.
¿Escalofriantes? ¿Terror? A mí me dan sueño. ¿Y no se cansa el mundo del manga de su propia indigestión sexual? Historias donde las belles dames sans merci no salen de sus casas por miedo a maridos celosos, solo piensan en casarse y se sienten culpables cuando son violadas, como si hubiesen cometido una infidelidad. La narrativa y los dibujos...una caca.
Esta antología de historias cortas de Umezu estaría más ubicado en su lado más dramático y "Gekigesco" por así decirlo. Como mucho 2 de las historias (La que da titulo a la obra y La cabeza), se encuentran dentro del terror del que el maestro tanto se lo idolatra. Por lo demás, estos relatos estan temáticamente conectadas en terminos de los horrores cotidianos que solían vivir los japoneses de finales de los 60s y principios de los 70s: Relaciones forzadas que llevan a la desesperanza, busquedas de sueños que no van a ningún lado, paranoia ante códigos culturales muy rígidos, etc. Muchas de estas historias podrían tranquilamente haber sido hechas por maestros como Yoshihiro Tatsumi, pero Umezu con su estilo caracteristico y ultra expresivo, las convierte en situaciones casi trágicomicas. Esta claro que estas historias hay que leerlas y entenderlas con ojos del contexto en que fueron escritas. No buscan ser obras avanzadas en terminos sociales, sino reflejar una época. Personalmente, no encuentro todas las historias tan interesantes. Las que me presentan historias que me resultaron más atractivas fueron "Ojos" y "Escaleras de cararol", donde me resulta un poco más interesante la narrativa y la ejecución de la misma. Recomendado para hacer un poco de antropología de historieta de horror japonesa y entender los origenes de tantos grandes autores como Hideshi Hino y Junji Ito.
Colección de relatos de finales de los 60 y primeros 70 a cargo de uno de los padres del terror japonés, o así lo reconocen distinguidos alumnos suyos. Aunque quizá ningún relato me haya parecido particularmente sobresaliente, sí que he disfrutado bastante con esta colección, pues si bien son todos relatos independientes, es fácil ver un hilo conector a base de temas comunes que rozan la obsesión, encima apoyados en marcos costumbristas y conflictos de corte moral... vaya, que hay muchísimo elemento culebronero e incluso de opereta, pero funciona. Además, me ha gustado la manera, quizá algo tramposa, que tiene Umezz para regatear y cambiar la narración y la voz del relato, que transmite cierta sensación de paranoia e inquietud. Y encima no necesita de virtuosismos y efectismos, sino que es capaz de transmitir lo pesadillesco y perturbador a través de estos cambios de narrador, anticipandose bien a las escenas más truculentas, que vaya si las hay.
Ya solo por su posición de pionero en lo suyo y por su manejo del "culebrón que sale mal" tan propio de las historias de terror de EC pero con esa idiosincrasia nipona, lo recomiendo.
Entre el terror psicológico, el drama pasadísimo de rosca y el folletín de crímenes amorosos al estilo de algunas historias de "Kami no Hidarite...", con unas situaciones (los atropellos son especialmente graciosos) y unos diálogos absolutamente descacharrantes ("Cuando quise darme cuenta lo estaba haciendo trizas con el cuchillo de la fruta" es mi favorito) que no sé si son en serio o Umezz está de cachondeo a costa de alguna una hipotética fotonovela nipona de tremebundas desgracias amorosas o parodiando una película de Carlos Vermut. Resulta interesante como en la mayoría de relatos juega con la percepción del tiempo o los diferentes puntos de vista de los protagonistas aprovechando sus neurosis con el propósito de impactar al lector, pero el volumen simplemente se deja leer, prefiero el Umezz más marciano de "Aula..." o el de los demenciales episodios impares de "Kami no Hidarite...".
Estaba ansioso por leer esté manga porque Umezz es uno de los mangakas que más han influenciado a Junji Ito, lo que hacía que tuviera mucha curiosidad y me creara gran expectativa en cuanto a su obra.
En general, puedo decir que me gustó mucho a pesar de algunos detalles que se podrían considerar como defectos: cierta repetición formulaica en la estructura narrativa, un arte no tan cuidado, algunas partes de las historias algo apresuradas.
La obra muestra el paso del tiempo (las historias contenidas en esta edición fueron originalmente publicadas entre 1969 y 1973), pero aun así creo que son muy disfrutables, porque logran exitosamente plasmar el desconcierto y desasosiego de los personajes, además de crear un halo de rareza en el que continuamente están envueltos.
Libro compuesto por siete historias, publicadas entre los años 1969 a 1973.
Historias oscuras, cargadas de una atmósfera siniestra, de tramas sórdidas, con componentes de terror fantástico y un terror psicológico. ¿Hay algo más terrorífico que la realidad?
Las mujeres de estas historias son mujeres abnegadas, mujeres sumisas; obedientes de sus esposos. Mujeres que son el claro reflejo de la cultura japonesa, de una sociedad con una alta carga machista. Los personajes de estas historias están mediados por las obsesiones, por las paranoias y las histerias. Están a medio camino de la locura o en la locura en sí.
Mi introducción a Kazuo Umezz, el "padre del manga de terror", ha sido con esta antología de historias cortas (en torno a unas 20 páginas salvo un par más largas) que tienen como temática conductora el matrimonio tóxico y el machismo en la sociedad japonesa. Son unos relatos muy Poe, con un terror psicológico atmosférico y un punto fantástico anclado en la locura. Irregular como buena antología, mis favoritos son el que da título al libro, 'La cabeza' y, creando algo de contraste y dotado de cierta sensibilidad especial, 'La vela'.
Definitivamente no son las mejores historias escritas por Kazuo Umezz, y no lo recomendaría para alguien que quiera empezar a leer al autor, pero sí está bien para la gente que gusta coleccionar historias de terror. No es lo peor que he leído, y no considero que las historias sean —tan— malas, pero 3 estrellas le quedarían muy grandes. La verdad dudo que lo vuelva a leer.
Je suis peut-être passée à côté de quelque chose car cela semble être un grand classique. J'aurais sans doute du le découvrir à 11 ans. J'aurais alors été impressionnée par ces histoires fantastiques classiques des années 60, illustrées d'un trait sombre et raide.
Hacia el final, las historias van mejorando. La historia de la cabeza es la mejor lejos, el resto, sobre todo las primeras, no causan interés en el lector y el dibujo tan desprolijo y grotesco no ayuda.
La historia de la cabeza y la vela fueron las mejores. El resto o no las entendí al 100% o no me interesaron particularmente. Muy 'old fashioned' es la manera más amable de describir la cantidad de violaciones presentes en la historia.
Creia que era un libro de junji ito, pero su estilo de dibujo es muy del anime de los 70, hasta que me di cuenta que las historias eran de esa epoca. A diferencia de junji, estas historias no estan enfocadas en lo sobrenatural, si no mas hacia el terror psicologico, y a veces se ponen muy extrañas.
Terror... non sei, pero un machismo arrepiante o do Xapón nos anos 60 e 70. Mulleres violadas, maltratadas e sometidas, vidas malvividas entre as amantes dun outro e unha cárcere chamada fogar. A Umezu gustáballe Poe e, se leo a súa obra coma unha denuncia precursora, a min gústame Umezu.
Es una colección de historias interesantes sobre amor, celos, y la pérdida de la cordura. Aunque no las encuentro particularmente brillantes, me han gustado.
J'ai beaucoup aimé les dessins et les multiples retournements de points de vue et de situation, c'était une entrée fascinante dans la vision Japonaise de l'horreur des relations amoureuses.