C'est l'une des vertus de la bande dessinée : elle conserve à ses héros l'allure juvénile que le lecteur leur a toujours connue. C'est ainsi qu'Alix n'a pas pris une ride depuis 1948. Toujours svelte et musclé, l'allure d'un adolescent, l'œ fier et le cheveu court, prêt à assumer jusqu'au bout son sens de la justice dans un monde - celui de l'Antiquité - pas toujours tendre. Le premier épisode de ses aventures, Alix l'intrépide, paraît dans les pages de l'hebdomadaire Tintin en 1948. Jeune Gaulois esclave des Romains, Alix entame une vie d'aventures qui lui fera sillonner le monde antique en compagnie de son jeune ami Enak. Son créateur, Jacques Martin, dessinateur au trait élégant qui fit longtemps partie des studios de Hergé, accorde un soin tout particulier à la crédibilité de ses histoires. Très prisées des enseignants, parfois traduites en latin et en grec, les aventures d'Alix mêlent ainsi avec efficacité sens de l'action et références historiques. Un classique de la BD franco-belge. --Gilbert Jacques
The third in the series. The story is more like steampunk of last century BC than historical adventure fiction. After read this comic, I wish I can read a true steampunk/alternate universe of Ancient Rome era.
Atlantis Adieu Alix legt eine steile Karriere hin: Nun ist er schon Botschafter für Cäsar, in so fragilen Gegenden wie Karthago. Dass man da viel zu tun hat, zeigt sich in diesem Band, der eigentlich 3 Handlungsstränge mehr oder weniger franselig aneinanderknüpft - 64 Seiten wollen gefüllt werden.
Dem Leser lege ich eine Leselupe oder eine Lesebrille ans Herz - das ist schon grenzwertig, wie klein der Text hier in die häufigen Annotationskästchen gepinselt wird. Wäre es nicht vernünftiger gewesen, den Plot etwas zu entwirren und die Bilder und Texte etwas größer zu machen, und dafür das auf 2 Bände zu strecken?
"Die verfluchte Insel" kann aber dennoch mit viel unterhaltsamer Action, klug und passend in eine Geschichtsstunde verpackt, und mit viel historischen Anspielungen und Bebilderungen gewürzt, aufwarten. Das eine oder andere SF-Versatzstück lasse ich mal, obwohl der Name selbst nie fällt, zugunsten der uralten Atlantis-Legende zu.
Je suis un grand fan d'Alix, mais j'ai été assez déçu par ce 3e tome qui n'a rien à voir avec la BD historique généralement bien recherchée que l'on retrouve dans les autres volumes. L'Île Maudite est par dessus tout un livre de science-fiction car il met en scène des technologies et inventions des siècles, voire des millénaires avant leur apparition historique. On se retrouve avec des Carthaginois apparemment installés dans les Canaries (leur île principale ressemble fortement à Ténérife), mais avec des bateaux à vapeur, des arbalètes et des explosifs. Sans parler de la guerre génocidaire qui oppose les Carthaginois aux Egyptiens dans ces mêmes Canaries. Du grand n'importe quoi sur le plan historique. Même la carte de l'empire romain à son apogée est un anachronisme de 170 ans et contient des erreurs (l'Irlande n'a jamais été romaine). D'un autre côté, si on veut une aventure d'action, ce n'est pas mal, mais les dessins font un peu vieillots.
Dans cet album, Carthage est le lieu d'un histoire d'enquête double, la première partie nous fait suivre Alix à l'instar des autres épisodes de la série, et la deuxième partie renverse la situation en nous donnant le point de vue des antagonistes qui sont déroutés au fur et à mesure par Alix et ses compagnons. Il est donc difficile de classer cet ouvrage, à la fois péplum, récit policier, récit d'espionnage, nous plongeons dans une sorte d'histoire-fiction où une île comparable à l'Atlantide cacherait un peuple aux multiples technologies avancées mais dont paradoxalement le peuple serait toujours emprunt d'un fanatisme forcené.
Le tome 3 a eu raison de ma détermination à vouloir lire cette saga dite de légende. En 2019, et même quand on aime le roman graphique, les bulles sont décidement trop touffues et les rebondissements trop rocambolesques pour plaire.
Troisième volume des aventures d'Alix. Notre héros se trouve cette fois à Carthage et il doit enquêter sur la disparition du savant Lydas. Comme dans les autres tomes, les aventures s'enchaînent sans temps morts. le dessin reste un peu daté et le scénario est un peu répétitif.