Roma, la guerra civile tra Cesare e Pompeo insaguina L’italia. Il conquistatore della Galia teme per la vita di suo nipote Ottavio e chiede al fedele Alix di scortarlo nella capitale. Con loro ci sono l’egizio Enak, amico fraterno di Alix e Lidia sorella di Ottavio. I quattro, però, non possono esimersi dall’intervenire quando scoprono una fattoria nei pressi di Tarquinia attaccata e messa a fuovo dagli incappucciati seguaci di Moloch- Baal. Cosa nasconde questo culto sanguinario che ha le sue origini nella gloriosa civiltà etrusca?
Une aventure passionnante en Etrurie (Toscane) dans laquelle Alix et Enak sont accompagné d'Octavius (le future empereur Auguste) et de sa soeur Octavia (ici renommée Lidia Octavia). Le seul bémol est l'immense cirque de course de char dans la petite ville de Tarquini, alors que le Cirque Maxime de Rome n'était même pas encore construit en pierre à l'époque. Bien sûr ce n'est que pour l'histoire, mais la taille impressionante d'un tel édifice dans une petite ville juste au nord de Rome est très peu plausible.
Ce récit d'Alix est meilleur que les précédents, moins orienté prennent combat ou purement voyage comme les tomes précédents. On a droit a une histoire bien développée même si Jacques Martin a encore trouvé nécessaire d'intérieur des éléments fantastiques et surnaturels le justifier certaines parties de son histoire. Je note un changement de police de caractère pour les phylactères pour une raison inconnue. Le dessin est de qualité et les décors soignés.
L'histoire du Tombeau étrusque reprend le drame des adepts do Baal Moloch. Dans cette histoire Jacques Martin depind les adhérents du sect/réligion de Baal à une revivalisme du nationalisme, si c'ets le mot juste, des étrusquans. Il me fait fort penser aux "courageux et ténébreux IRA". Les provos IRA aussi eux en voulaient employer le terreuer pour reprendre une guerre qu'on a pensée oubliée et une nationalisme revancharde qu'on pensait était en train d'agoniser. Un conte passionante, bien que d'une certaine manière peut-être partial. Je me demande si c'est bien possible ou même prouvé qu'il y avait une relation entre les etrusquans et le culte de Baal.
Imposible ponerle alguna nota. Uno de los cómics que más he leído en mi vida (¿40-50 veces de niño?). Reencontrarme con él ha sido emocionante. Cada vez que pasaba una página, las viñetas volvían a la memoria. Una hora de borrachera y aventura.
narration un rien moins forte que dans les tomes précédents, heureusement compensée par la psychologie des personnages qui s' affine et les liens avec César qui s' étoffent dans cet album.