Naoki Hyakuta is a Japanese novelist and television producer. He is known for his right-wing political views and denying Japanese war crimes prior to and during World War II. He is particularly known for his 2006 novel The Eternal Zero, which became a popular 2013 film, his controversial period as a governor of government broadcaster NHK, as well as his support of Nanjing Massacre denial. Hyakuta has written a number of other books, several of which have been turned into films, such as Bokkusu and Monsuta.
Tertohok dengan ending-nya. Apakah harga nyawa Miyabe hanya dibayar oleh secercah kebencian?! Haaah???
Seperti biasa, Kentaro masih terus menyelidiki sosok sang kakek yang tewas karena menjadi pasukan kamikaze. Menjelang akhir, salah satu informan yang diwawancarai Kentaro bertemu dengan seorang jurnalis. Mereka berdua berdebat perihal stigma bahwa pasukan kamikaze sama dengan teroris.
Sempat baca berulang kali bagian penjelasan pengaruh media dalam masa perang Jepang yang juga menyebut-nyebut tentang Perjanjian Portsmouth. Sampai cari tahu isi perjanjiannya biar paham konteks yang sedang dijabarkan di dalam cerita. Namun secara keseluruhan, seri keempat ini begitu intens. Saya harus lekas baca seri pemungkasnya.
Extrait : Avant-dernier tome pour cette série aussi, ce qui va m’en faire deux de terminées d’un coup. Au total, j’ai donc terminé 8 séries cette année (et 2 one shot, bientôt 3). D’autres sont en route également notamment les tisserands de la vérité ou Jagaaan. En attendant, pour Zero pour l’éternité, l’intrigue devient plus sérieuse. On entre en effet dans la période de la mise en place des Kamikazes et évidemment, Miyabe va se faire mal voir auprès de certains supérieurs, puisqu’il refuse d’être volontaire (dommage que les autres n’aient pas fait de même la guerre aurait finie plus vite).
On reprend ce tome avec le même témoin que lors du précédent. Celui-ci avait encore des choses à dire et vu où il se trouve, il ne doit plus lui rester beaucoup de temps. Je me demande même s’il n’a pas péri peu de temps après son témoignage. Le fait qu’ils aient tous appréhendés ce même personnage différemment, parfois en comprenant qu’une fois revenue de la guerre est une bonne chose. L’auteur parvient à amener de la variété dans tous ses témoignages et à rendre très humains ses personnages pourtant fictifs. Je suppose qu’il s’est appuyé sur de vrais témoignages pour réaliser son récit. Kentarô va même jusqu’à rencontrer un Yakuza ayant connu son grand-père pour en savoir toujours plus. Celui-ci a au moins une franchise qui a du mérite, car tout le monde n’est pas franc. Même si, jusqu’à présent, tous les témoins l’ont été à mes yeux. À leurs âges, ils n’ont plus vraiment quelque chose à perdre il faut dire. Le témoignage de cet individu continuera dans le prochain tome à mon avis. Plus on avance, plus les témoins sont précis et ont connus le personnage longtemps. Mais je suppose que ce ne sera pas le cas des derniers. Beaucoup de pilotes ont péris, encore plus vite avec l’arrivée des missions spéciales. Les vrais lâches sont ceux qui décrètent qu’un autre l’est, tout en restant bien loin de tout. Quel dommage qu’il n’y avait pas à l’époque un vrai supérieur pour rabattre le clapet à tout ce beau monde… C’est ça aussi, avoir du courage. Dans le cas de Miyabe, il aura été très courageux à mes yeux. Il a combattu jusqu’au bout en mettant sa vie en jeu, tout en souhaitant rentrer. Il l’a affirmé haut et fort, sans aucune honte, face à des visages qui n’en ont jamais eu le cran et qui, par honte, vont se mettre à le détester. Les paroles du genre mourir au combat est digne, pfff… En quoi est-ce digne d’abandonner sa femme et son enfant en bas-âge ?!
Ce que j’ai le plus apprécié dans ce tome ? Le fait que le journaliste ce soit fait rembarrer par l’un des témoins. Il ne se rend même pas compte que ses propos sont irrespectueux envers les morts. Il évoque certes, le fait que certains soldats ont eu le cerveau lavé par la politique japonaise de l’époque. Mais le témoin affirme le contraire, en tant que personne n’ayant pas vécue les événements, le minimum serait de l’écouter plutôt que de le contredire comme un âne. Surtout qu’au final, je suis bien d’accord avec le témoin : personne ne voulait mourir ! Le fait qu’il ne soit pas capable de lire entre les lignes des lettres ou testaments prouve bien son incompétence (et non son ignorance) avant d’ouvrir sa bouche. Il ne s’est visiblement pas assez renseigner avant de vouloir rédiger son article, pour bien comprendre la situation des soldats de l’époque, il ne faut pas se contenter de leurs ouvrages. Il faut aussi aller regarder du côté du fonctionnement de la société et de l’armée de l’époque. La censure était omniprésente, car il ne fallait surtout pas dire du mal de leur hiérarchie ou le fait qu’il perdait la guerre. Bref, les soldats ont été forcés de mentir à leurs proches pour couvrir les mensonges de leurs propres supérieurs (et inversement, on leur mentait aussi quant à la situation en métropole). Parce que oui, au final, tout n’aura été qu’une série de mensonge pour continuer la guerre en mettant en avant le leurre de la victoire. L’Empereur lui-même en aura été victime, car je pense qu’il n’aurait pas continué la guerre avec autant de sacrifices sinon. Mensonges que la presse s’est également avisée de propager avec ferveur, sans oublier les autres problèmes liés à ce média. Le témoin en parle, les médias ont participés à lancer cette guerre futile et surtout, suicidaire, ils sont tout autant coupables et des excuses ne suffiront jamais, ils se prennent pour des héros mais ne relaient au final que dans leur propre intérêt. Le journaliste manque tellement de respect que je n’ai pas une once d’empathie à son égard.
Intense. Perjalanan untuk menyingkap sosok sesungguhnya Kyuzo Miyabe semakin menunjukkan titip terang. Dalam volume ini, ada satu bagian yang menarik bagiku pribadi, yaitu ketika terjadi perdebatan sengit perihal peran media massa dalam membentuk opini masyarakat serta pengaruhnya dalam keputusan Jepang untuk terjun ke dalam Perang Dunia II.
Begitu intens. menuju satu volume terakhir. Menguak penyebab kenapa Kakek Miyabe akhirnya memutuskan bergabung dg tim kamikaze. Seperti biasa, karena sy cukup maniak dg peswat tempur, Artworknya sungguh sempurna dan detail!!!
This is my first and probably only "review". To be honest, I'm not even writing this to actually *review* this volume, but instead to comment on something that happened in the story.
(spoilers ahead)
The idea that the japanese would criticize Kyuzo Miyabe for killing an "unarmed" pilot is just ridiculous. Anyone that is familiar with the basic of japanese behavior during the WWII, specially their treatment towards PoWs, knows that they were FAR from being "honored" soldiers (even the civilians that lived near the PoW Camps used to make fun of the starving prisioners who were working endlessly and getting beaten to unconsciousness daily). Miyabe would most likely be congratulated instead of condemned. Eien no 0 is a very good work that I'm enjoying way more than I thought I would. However, this specific part of the plot really pissed me off to the point that I felt the urge to write my opinion here, to prevent others (who aren't aware of the facts) from being misled. The author, Naoki Hyakuta, was very accurate in most aspects related to the aircrafts and the war timelines, therefore I have no idea why he created such a delusional event in the middle of it. To anyone who wants to get more into the history of the japanese during the WWII, "Unbroken", "The Rape of Nanking" and "Grass" are some of the best books I know of.