Le ragazze hanno la pelle tenera, quest’anno! È con questa frase clamorosamente vera e freddamente lapidaria, sbattuta in faccia al maggiore Parkings dell’Intelligence Service, che chiudo queste mie gesta nei Mari del Nord che valgon bene un intero romanzo. Ma chi l’avrebbe detto all’inizio della mia missione in Belgio che avrei trovato sulla mia strada tre beauty così? Ebbene, amici miei, a voi che ci provate gusto a leggerle le avventure, invece di viverle, una simile domanda non capita neanche di porvela… dopo. Ma non prendetevela con voi stessi. Secondo me, un altro Sanantonio su questo cimicioso polluto e zaffardoso mondo sarebbe di troppo. E anche questa disumana, bestiale, efferata guerra che sono costretto a respirare è di troppo. Ma il respiro, per molti, sarà breve… anche per due delle tre ragazze che quest’anno hanno la pelle tenera.
Frédéric Dard (né Frédéric Charles Antoine Dard le 29 juin 1921 à Jallieu (Isère), France - 6 juin 2000 à Bonnefontaine, Fribourg, Suisse) était un écrivain principalement connu – dans une production extrêmement abondante – pour les aventures du commissaire San-Antonio, souvent aidé de son adjoint Bérurier, dont il a écrit cent soixante-quinze aventures depuis 1949. Parallèlement aux "San-Antonio" (l'un des plus gros succès de l'édition française d'après-guerre), Frédéric Dard a produit sous son nom ou sous de nombreux pseudonymes des romans noirs, des ouvrages de suspense psychologique, des « grands romans » des nouvelles, ainsi qu'une multitude d'articles. Débordant d'activité, il fut également auteur dramatique, scénariste et dialoguiste de films. Selon ses dernières volontés, Frédéric Dard a été enterré dans le cimetière de Saint-Chef, en Isère, village où il avait passé une partie de son enfance et où il aimait se ressourcer. Un musée y est en partie consacré à son œuvre.
Le père de Frédéric Dard, Francisque, d'abord ouvrier de la société de Dietrich, lance une entreprise de chauffage central à Bourgoin-Jallieu. Sa mère, Joséphine-Anna Cadet, est fille d'agriculteurs. Frédéric Dard nait avec un bras atrophié, inerte1. Ses parents, très occupés par l'affaire familiale, le font élever par sa grand-mère. Il en gardera un souvenir ému et le goût pour la lecture.
Le krach de 1929 précipite le déclin de l'entreprise familiale, qui est mise en faillite. Tous leurs biens sont saisis, sous les yeux du jeune Frédéric. La famille émigre alors à Lyon, dans un petit appartement du boulevard des Brotteaux. Frédéric suit sans grand intérêt des études commerciales à l'école La Martinière. Il est présenté en 1938 à Marcel E. Grancher, le fondateur des Éditions Lugdunum et du journal Le Mois à Lyon, par son oncle, ouvrier-mécanicien dans un garage automobile que Grancher fréquente. Engagé comme stagiaire, il assume peu après un rôle de secrétaire de rédaction (fonction qu'il assumera officiellement à la fin de l'été 1940) puis de courtier en publicité. Ses premiers articles, certainement encouragés par ses ainés comme le docteur Edmond Locard ou le romancier Max-André Dazergues sont publiés anonymement dans le journal dès 1939. Enfin journaliste, le métier qui l'attire depuis longtemps, il passe à l'écriture à proprement parler et publie fin octobre 1940 son premier livre La Peuchère (une "nouvelle paysanne", ainsi que la qualifiera son éditeur Marcel Grancher), son premier vrai roman, Monsieur Joos, récompensé par le premier Prix Lugdunum décerné sur manuscrit lui apportant enfin en mars 1941 la notoriété.
Frédéric Dard se marie en novembre 1942 avec Odette Damaisin, dont il aura deux enfants, Patrice (né en 1944) et Élizabeth (1948 - 2011)2. Il s'installe avec sa femme à Lyon, dans le quartier de la la Croix-Rousse, rue Calas.
Frédéric Dard écrit des livres pour enfants et des romans populaires pour nourrir sa petite famille, rencontre des écrivains repliés à Lyon. Sa notoriété commence à dépasser les limites de la capitale rhodanienne. Très influencé par le roman noir américain (Faulkner, Steinbeck et surtout Peter Cheyney), il se lie avec Georges Simenon, qui lui rédige une préface pour son livre Au massacre mondain. Sous la houlette de Clément Jacquier, il écrit des romans avec ses premiers pseudonymes pittoresques : Maxell Beeting, Verne Goody, Wel Norton, Cornel Milk, etc.
Sur un coup de tête (il a pris ombrage d'un livre de Marcel E. Grancher, qui le cite dans ses souvenirs), il part en 1949 s'installer aux Mureaux avec sa famille, dans un pavillon de banlieue. Après quelques années de vache maigre, il connaît ses premiers succès d'écriture, au théâtre (notamment La Neige était sale, adap
Dei 4 film sul commissario Sanantonio, in Italia ne sono arrivati 3. Ecco il primo: “Sale temps pour les mouches - Il commissario non perdona”, 1966, regia di Guy Lefranc, Gérard Barray interpreta il commissario.
Non so se Frédéric Dard abbia mai fatto parte dell’Oulipo, o se si sia mai sentito patafisico: ma in queste pagine ho ritrovato Ubu re e Queneau. Ho scoperto una sarabanda, un’esplosione di mortaretti, un cielo costellato di fuochi d’artificio, pirotecnia lessicale di alto livello (magnifica traduzione di Bruno Just Lazzari che gli eredi hanno concesso a questa nuova edizione di Sanantonio), bisticci, giochi di parole, doppi sensi, allitterazioni, battute, più o meno fredde.
Il risultato è un romanzo vivace, scoppiettante, brillante, spettacolare, sorprendente, spumeggiante, vertiginoso, irriverente, frenetico, pop…
Due anni dopo, ma in Italia arriverà invece 4 anni dopo, esce “Béru et ces dames – Che casino, ragazzi!”, stesso regista e stesso interprete.
Sorpresa anche dalla storia, ambientata durante il nazismo: Sanantonio lotta contro la Gestapo in terra vallona (ma incrocia anche fiamminghi).
James Bond nasce anche da qui.
E chi mi ferma più? Adesso voglio leggere tutti quelli che verranno ripubblicati, ho già perso troppo tempo.
Per finire, nel 2004 esce “San Antonio” di Frédéric Auburtin, con Gérard Lanvin nel ruolo del protagonista, coadiuvato da Gérard Depardieu, e un ruolo anche per Valeria Golino, quello della Ragazza Italiana. Sono oltre duecento i romanzi di questa serie – i film, invece, solo quattro, uno più brutto dell’altro.
Un vero libro giallo/spionaggio alla vecchia maniera, molto "bulli e pupe" per capirsi. Sanantonio è uno 007 che per peripezie e salvataggi sul filo di lana, potrebbe insegnare un paio di cose a James Bond. Il libro è vecchio e il peso degli anni si fa a volte sentire, non tanto nel linguaggio quanto piuttosto nelle affermazioni, sia dei "buoni" che dei "cattivi", ma insomma sono due ore passate in gran divertimento, quindi ok.
No.E' un Dard minore.Poca di quella verve che ce lo hanno fatto amare. L'unica fiammata nel titolo: souris in francese è il topo (i nazisti?) ma in argot è la bella ragazza generosa.