Ici, pas de personnages principaux ou de héros, Le Front met en scène le soldat réduit à sa plus simple expression : l’individu pris dans la tourmente de la Grande Guerre. Le soldat, quel que soit le côté où il se trouve, connaît quotidiennement : les obus, les gaz, le bruit, l’attente, la permission, la peur… la mort. Comme pour accentuer le côté universel du propos, Nicolas Juncker a pris le parti de mener son récit sous forme muette. A ce sujet aussi difficile, il offre ainsi une lisibilité exemplaire. Il fallait d’ailleurs bien ça pour chasser avec talent sur les terres d’un certain Jacques Tardi et de son célèbre C’était la guerre des Tranchées !
12×16 ¦ series [treize étrange] ¦ "Dépot légal à parution" ¦ 8€ = eo
Narrative: * 1-3 word section titles are the only reading for this "story" that's more of an overall war tableau that I couldn't find any specific narrative connections within. Each time I thought that I was following a certain character, I realized fairly quickly that I'd moved to another. It was all so vague that I wasn't even left with questions besides what he was saying with that tunnel room.
Visual: * I was glad that this war art, that makes a point of showcasing the gross, was so small.