Novela Corta ganadora del Premio Hugo 2004 y el Premio Locus 2004
Dixie Mae comienza su primer día de trabajo en la sección de Atención al Cliente de la multinacional LotsaTech, dedicada a diseñar grandes aplicaciones informáticas para empresas y particulares. Su trabajo consiste en contestar correos electrónicos con dudas sobre los programas diseñados por LotsaTech, pero un día recibe uno particularmente obsceno con datos que solo ella debería conocer. Intrigada y alarmada, Dixie junta a otros empleados en su camino por identificar al remitente, que en teoría trabaja en el mismo complejo de la empresa. Entre las pesquisas, Dixie y sus compañeros de trabajo descubrirán los alarmantes secretos de LotsaTech y pondrán en peligro sus vidas.
Vernor Steffen Vinge is a retired San Diego State University Professor of Mathematics, computer scientist, and science fiction author. He is best known for his Hugo Award-winning novels A Fire Upon The Deep (1992), A Deepness in the Sky (1999) and Rainbows End (2006), his Hugo Award-winning novellas Fast Times at Fairmont High (2002) and The Cookie Monster (2004), as well as for his 1993 essay "The Coming Technological Singularity", in which he argues that exponential growth in technology will reach a point beyond which we cannot even speculate about the consequences.
Lo que nos cuenta. El libro El monstruo de las galletas reúne, en esta edición en español y con prólogo de Ramón G. Delagua, la traducción de dos novelas cortas premiadas con el Hugo: The Cookie Monster y Fast Times at Fairmont High.
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¿Te gusta la informática? ¿Te gustan las pelis de Matrix? ¿Odias a muerte el dichoso mensaje de "acepta el uso de las cookies si navega en esta web"? Lee este relato corto porque te gustará.
La deuxième rafale des p’tits bouquins « Une heure lumière » chez Le bélial’ nous est arrivée, et toujours pour faire dans l’ordre j’ai attaqué Cookie Monster de Vernor Vinge. En bon inculte qui se respecte, je connais pas cet auteur mais son abonnement aux prix Hugo doit pouvoir témoigner de la qualité de ses écrits. Vérifions ça.
Plus court que ses prédécesseurs (une centaine de pages), Cookie Monster nous raconte l’histoire de Dixie Mae, jeune femme toute contente de démarrer son nouveau travail au service clients de la société LotsaTech. C’est son premier jour et elle est bien déterminée à se donner à fond, malgré le caractère bien lourd de son voisin de box Victor. Tout se passe plutôt pas mal jusqu’à ce que ce dernier l’appelle pour venir voir un truc : il a reçu sur son poste un mail mystérieux qui semble un peu trop bien informé sur Dixie Mae. Notre jeune employée sera bien décidée à découvrir ce qui se cache derrière cette mauvaise farce, mais n’a certainement aucune idée de la portée de ses prochaines découvertes.
Il serait dommage de trop en dévoiler sur Cookie Monster tant la plongée progressive dans ses méandres est surprenante. Dixie Mae et Victor vont, en partant de ce simple mail mystérieux, suivre le fil de leur raisonnement et se balader à travers le campus de LotsaTech et découvrir ce qui se cache vraiment derrière leur employeur. Difficile d’aller plus loin sans en gâcher la découverte, sachez simplement qu’on va aller vers un délire sur la science qui vous retournera bien le ciboulot.
Vernor Vinge part dans des concepts assez pointus mais arrive à en rendre la substance compréhensible pour le commun des mortels par le regard de Dixie Mae. Comme nous, elle est spectatrice de pas mal de discussions où d’autres personnages évoqueront des trucs bien perchés. On comprend pas tout, elle non plus, mais c’est pas vraiment un soucis parce qu’on pigera malgré tout l’important. Les mecs pointus en sciences théoriques auront sûrement des orgasmes intellectuels en lisant des trucs comme « condensat de Bose-Einstein ». Les gens normaux passeront par-dessus avec un élégant salto pour retomber sur leurs pattes deux lignes plus loin.
Mais ça ne dérange pas vraiment, parce qu’on est scié par le principe complexe mais bien amené de cette histoire. Je me suis parfois senti un peu largué, avant de reprendre le fil du truc un paragraphe plus loin, et là je ne pouvais que saluer la maîtrise du monsieur. L’auteur nous présente une descente vers une vérité hallucinante avec quelques clins d’œil au magicien d’Oz pour la métaphore. Je regrette quand même le rôle de plus en plus passif de notre héroïne qui restera sur le côté pour laisser le devant de la scène aux autres personnages, ceux qui savent à peu près de quoi ils parlent.
Oui parce qu’en lisant Cookie Monster, on a parfois l’impression d’assister à une discussion de savants fous qui partent complètement en délire sur une théorie, du coup le côté « sciences de pointe » qu’ont certains dialogues peut apparaitre superflu et nous fait sortir des personnages. On aurait pu raconter exactement la même histoire de manière plus digeste mais on sent que Vinge aime bien se prendre la tête sur ses concepts pour les explorer à fond, ce qui pourra en rebuter certains, et en ravir d’autres. C’est de la Hard-SF, en somme…
Cookie Monster étonne par son propos très malin et cohérent. Dommage qu’il parte un peu loin dans les explications perchées, lui donnant un côté « discussion scientifique » qui prend le pas sur la fiction pure. Pourtant, difficile de ne pas recommander ce petit bouquin, rien que pour l’intelligence de son propos.
Une novella de sf en rien révolutionnaire, un vocabulaire un peu trop scientifique pour moi, des personnages assez détestables et des dialogues pénibles à lire.
Pardon hein, mais je crois que je n’ai pas tant aimé.
Non leggete la quarta di copertina perché è un grosso spoiler.
A tal proposito, SPOILER ALERT anche su quanto seguirà.
Racconto gradevole, ma che risente proprio del suo essere un testo breve. Quando si arriva alla fine, si sente l’esigenza di sapere come prosegue la storia, di come si complica l’avventura. È interessante per chi si interessa di speculazione sull’intelligenza artificiale, ma quella che viene poco a poco svelata è più che altro una situazione; l’azione vera e propria si risolve così, nell’indagine compiuta dai personaggi. Come fanno notare alcuni utenti, trapela una certa freddezza verso la materia, e i dialoghi non sono granché. Ma l’idea rimane valida, e tanto basta per arrivare alla fine di queste poche pagine.
125 pagine di totale rapimento. In questo libro sono concentrate molte qualità coinvolgenti che ti portano alla possibilità di volerlo terminare in una notte appena. Personaggi semplici ed originali, lo segui proprio come faresti con un pensiero logico, una successione di caselle ben incastonate tra loro per raggiungere sempre la stessa piccola grande meta finale con un bagaglio ogni volta più ricco di informazioni utili al prossimo passo. Perché il desiderio di libertà è innato, non programmato. Capolavoro da consigliare a tutti.
Un racconto lungo, più che un romanzo, o un romanzo molto breve stampato a caratteri cubitali. Sarebbe stato più bello se l'idea fosse stata sviluppata in un romanzo vero e proprio.
Clever puzzle of a story about people starting to realize they are simulations in a computer. Won the Hugo for best novella but it's more like a short story.
There is a lot of exposition as the simulations realize and work through methods to preserve information they discovered between each memory wipe. This is not a bad thing for an SF short story where the idea is the main point, rather than the plot or characters.
The characters themselves, especially the main character, have pretty deep personalities for a short story.
Even though this is mainly a puzzle, the story-telling overall is excellent. The tension builds up as the main character starts to find out more about the truth of her life as a simulation inside a computer. The initial hook, a mysterious and creepy email works well.
dos novelas cortas en un solo volumn, The Cookie Monster y Fast Times at Fairmont High.
Algo desiguales, la primera "El monstruo de las galletas" me ha parecido brillante, en el que la idea de menes subidas al ordenador se nos expone dentro de una narrativa brillante. Luego tienes a Vinge que es cifi dura: extraordinario en las ideas grandes, discreto y apenas pasable como narrador
Acelerados en el instituto Fairmont me ha deslumbrado bastante menos. No por la potencia de sus "visiones de futuro" con humanos que incorporan capa digital que gobierna identidad, estética y coordinación colectiva. Vinge incluso habla de “belief circles”, grupos que comparten una misma “piel” de realidad, trata la orfandad de la desconexión para una generación siempre contectada... pero la historia no es gran cosa más allá de estos hallazgos
Muy interesante el primero de los relatos, se nota que fue un merecedor ganador del premio Nébula. La temática dentro de la ciencia ficción me ha parecido muy novedosa e inesperada. El segundo de los relatos me ha parecido algo confuso en la forma de redacción, y me ha costado seguir la trama, aunque pilla bastante fuerza en el desenlace.
Les premières pages, je comprenais pas trop pourquoi une telle histoire, celle d'une employée du service client qui sèche la pause dèj pour enquêter sur un mail bizarre, valait un prix Hugo... Eh bah wouah ! J'était bien soufflée par l'enquête qui a suivi et ce dénoument ! C'était très beau !
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Would have rated this a little higher, but unfortunately it has a total non-ending 😬 (which I usually tend to hate 😅). Interesting little work otherwise, though.
NOTA: 4'7 / 10 Valga decir primero de todo que el ciberpunk no es mi género favorito, incluso puedo reconocer que me desagrada bastante. Por lo tanto, mi opinión puede estar contaminada. Vernor Vinge nos plantea una novela corta con una trama en mi opinión bastante monótona y carente de fluidez. El tema de la manipulación que ejerce la ciencia sobre la especie humana no es nuevo. Tampoco lo es el tema de la inteligencia artificial.
No voy a valorar si El monstruo de las galletas es muy ciber o muy punk. Estas etiquetas suelen ser superficiales. Me limitaré a valorar la historia y las sensaciones que quedaron impresas en mi cabeza después de su lectura.
Si bien no es en absoluto necesario buscar temas nuevos en cada una de las novelas que caen en nuestras manos, si que se hace imprescindible plantearlo de diferente manera. Vinge critica con cierta ironía humorística las empresas y sus servicios de atención al cliente, pero también la esclavitud del hombre que vive para y por el trabajo, sin darse cuenta de lo que sucede en el exterior. Este enfoque es positivo, aunque queda desdibujado por cómo plantea la historia. En otras palabras, tiene buenas intenciones pero se queda a medio camino.
El estilo que Vinge emplea en esta novela no ayuda. Este es el gran mal de la novela, lejos de la elección del tema tan explicado en la ciencia ficción, o del fallido toque irónico a través del humor. El autor plantea las pistas que nos encontramos por el camino desdibujadas y en ocasiones invisibles al lector, descolocándolo por completo. Además relata la historia con una monotonía cansina que, personalmente, me hizo sentir su lectura muy pesada y sin perspectivas a llegar a buen puerto. Por suerte, la novela apenas ronda las sesenta páginas.
La ambientación es la necesaria, con ciertos momentos de asfixia que encajan bien en el espacio cerrado de un mundo aparentemente abierto. Este es, quizás, el atributo más positivo de la novela. Pero me reitero en todo lo dicho. No es suficiente.
El tratamiento de los personajes me ha parecido bastante pobre, psicologías muy lineales que podrían estar justificadas por un mundo distópico como el de la novela pero que, sin embargo, no me engañan. Vinge no ha tenido la menor intención de complicarse la vida.
Puedo decir con la boca pequeña que nos encontramos ante una novela prescindible para todo aquel que no considere el género ciberpunk como algo fundamental en su biblioteca. Y si alguien quiere experimentar en este género (y en el de las distopías), que busque otras opciones.
Vu la longueur de l'ouvrage, je l'ai lu d'un coup.
Et outre le fait que ça m'a fait penser à une expérience de travail il y a fort longtemps et dont tout le monde aura oublié le nom (Respublica.fr) nous n'étions, heureusement pas, réduit à l'état d'IA éphémères. Le coup du cookie et de la fin ouverte est exactement, ce qu'en tant qu'informaticienne aurait imaginé qu'il pourrait se faire. Et quand on sait que l'auteur est informaticien lui même et qu'il a écrit ceci :
Vernor Vinge, professeur d’informatique et de mathématique à l’université de San Diego surtout connu pour avoir popularisé le concept de singularité technologique, a ainsi déclaré que «l’intelligence artificielle dépassera l’intelligence humaine peu après 2020. Il semble plausible qu’avec la technologie que nous concevons, nous puissions créer dans un avenir proche des «créatures» qui surpassent les humains dans chaque dimension intellectuelle et créative. Les manifestations après un tel évènement – comme une singularité technologique – sont aussi inimaginables pour nous qu’un opéra peut l’être pour un ver de terre»
Tout est dit.
Et j'ai adoré.
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Un romanzo breve scritto decisamente bene. Vinge crea una "variazione sul tema", citazionista ma mai stucchevole, coinvolgente e scorrevole, intrigante quanto basta e degno erede di una serie di romanzi sulla realtà virtuale e i mondi elettronici. Molto apprezzabile la coerenza interna al racconto: Vinge non si perde mai, ogni particolare, ogni dettaglio tecnico ha uno scopo preciso ed una sua funzione; segno della preparazione dell'autore rispetto all'informatica e alle nuove tecnologie. Il racconto si assesta su buoni livelli per tutta la sua lunghezza, andando in crescendo. Consigliato a chi ha letto ed apprezzato altri romanzi sul genere, come "Darwinia" di Robert Wilson o "Simulacron 3" di Daniel Galouye (da cui hanno tratto il film "Il tredicesimo piano"). A chi vuole leggere qualcosa di buono sul tema della realtà virtuale e dei "mondi a Matrioska". Sconsigliato a chi è allergico alla tecnologia.
Nota: il romanzo non è da confondersi con l'omonimo libro di Philip Dick, che tratta altri argomenti.
Ayant beaucoup aimé Dragon de la même collection, j' ai retenté ma chance avec Cookie Monster et j'avoue que je suis ressortie frustré de ma lecture.
Pourtant, le début était prometteur, l'histoire avançait à un rythme soutenu où les informations se dévoilaient rapidement. Mais je ne sais pas pourquoi, l'auteur s'est arrêté en plein dans l'action. C'est une fin très ouverte, ce que je déteste par -dessus tout et qui m'a beaucoup frustrée. J'ai eu la sensation de ne pas avoir un texte complet. Je me suis sentie laissé en plan sur le bas côté. L'auteur avait-il un manque d'inspiration? Pas envie de boucler son histoire? En tout cas avec moi c'est l'effet inverse qui se sera produit. Cela ne m'a pas donné envie de connaître une autre histoire de l'auteur si c'est pour retrouver le même scénario sans fin, au goût d'inachevé. Ce qui est bien dommage car j'ai apprécié le style de l'auteur. Donc, je ressors mitigé de ma lecture et ferais plus attention la prochaine fois dans mes choix de textes de cette nouvelle collection.
¿Puede el Genio atrapado en su botella recrear todo un mundo con su magia para escapar de su encierro? Esta es la pregunta que se hace Vinge en esta novela corta, reflexionando sobre un mundo con ciertos paralelismos con el universo de las películas Matrix. No se puede decir mucho más sin destripar el argumento, tan solo que la lista de libros de ciencia ficción que los personajes comparan en cierto momento son una gran opción como lista de lectura para el verano. En resumen: rápido, sin florituras y con un montón de referencias a libros y películas que tratan sobre la precepción de la realidad y otros mundos paralelos.
En resumidas palabras: es un capítulo de Black Mirror.
Un cuento corto muy interesante y muy rápido que fácil terminas en 2 horas de lectura continua (yo me tarde tres días por cuestiones de tiempo).
La historia es interesante y se te mantiene atrapada aún y cuando siento que utiliza muchos términos técnicos que me costaba trabajo entender pero al final de cuentas no pierdes el hilo y pese a los tecnicismos, sabes por dónde va más o menos la idea.
Une lecture courte, efficace et étonnante. On entre dans un monde qu’on croit connaître pour s’éloigner petit à petit de nos convictions et découvrir une nouvelle réalité totalement différente. Une très bonne surprise pour ma part !
la storia �� molto bene, sia per come rende l'ambiente in cui si svolge che per l'idea in s��. Probabilmente per�� il racconto breve non �� il massimo per questo tipo di storia che poteva avere sviluppi pi�� ampi e tempi meno "mordi e fuggi"
Una volta Iniziato, impossibile smettere di leggerlo. Un vero tour de force!! Non so se definirlo un romanzo breve o un racconto lungo, ma nell'ambito dell' hard (?) FS, di sicuro un capolavoro. Assolutamente meritevole del Hugo assegnatoli. Il mio primo di Vinge, di sicuro non l'ultimo.
Very good short story, it has this matrx kind of feeling!! I reminded me a chapter from black mirror where a consiousness is trap as an assistant for the real owner and the feeling of desperation and slavery that it produces.
S'il est certainement moins original aujourd'hui qu'au moment de sa sortie, The Cookie Monster reste cependant très prenant en nous faisant suivre Dixie Mae dans la découverte de son quotidien ; à mi-chemin entre Matrix et les fantasmes les plus fous d'un Pierre Gattaz !
En realidad le otorgo un 4 a todo el libro por el primer relato (El Monstruo de las Galletas). El segundo relato (Acelerados en el Instituto), sin embargo, no pasa del 3.
No se puede contar mucho de esta novela corta sin reventarla, así que lo único que diré es que hasta el título tiene su razón de ser... una vez la has terminado.
Finales excesivamente abiertos, tanto que no quedan claros. No me ha gustado, pese a las recomendaciones y. mi adicción al género, aunque reconozco buenas intuiciones narrativas.