Traducido por primera vez al castellano, El arte de pasear, obra del filósofo alemán Karl Gottlob Schelle (1777-1825), es un alegre tratado que nos enseña a orientarnos en nuestros paseos diarios. Inteligente viático, advierte a los despistados: no se trata sólo de aprender a decantarse por la cuesta empinada o el llano, sino de adaptar recorrido y compañía a nuestros estados de ánimo. Porque, más allá del esfuerzo físico, el paseo es gimnasia de la pierna que pone en marcha el espíritu en varias direcciones y a ritmo sincopado. Vagabundeo del ojo que vuela sobre el cosmos, posee el don de lograr que todo fluya en nosotros.
Très prétentieux et élitiste, les idées ne semblaient pas totalement construites non plus (pas mal de contradictions) - globalement, on ressent bien que c'était écrit par un homme aristocrate du XVIIIe. Schelle s'inscrit dans le mouvement de la "philosophie populaire", mais ses écrits semblent, au contraire, aliéner la classe ouvrière et les réduire à un état d'inculte non sophistiqué, incapable même de profiter d'une simple promenade sans avoir un niveau de culture qu'il estime adéquat.
tutto sommato piacevole passatempo, di contenuto abbastanza discutibile e interessante più per capire uno dei punti di vista possibili tra gli uomini di un altro tempo che perché aggiunga conoscenza su un qualche tema.
« Dans un art de vivre accompli où alternent, selon un ordre éprouvé, effort et repos, sérieux et jeu, travail et plaisir, la promenade a également sa place. »
J'ai passé un bon moment en compagnie de ce philosophe allemand. Ce n'est pas tant que ce court essai m'ait époustouflé par sa clairvoyance sur le sujet, mais je fus fasciné de constater que de telles réflexions avaient cours à la fin du XVIIIe siècle.