Roger l'astronaute est en mission. Loin de la douce Penny qui attend patiemment son retour, il explore une étrange planète. Fasciné par ces paysages désertiques aux cieux chatoyants comme un dégradé photoshop, il se laisse aller à quelques fouilles un peu trop approfondies. A la fois rongé par l'absence de sa tendre Penny et berce par les réminiscences de leurs étreintes, Roger se laisse enivrer par le plaisir apparemment partagé d'une exploration sans tabou. La jouissance est intense mais, au petit matin, la perte est lourde : Sa bite a disparu ! Et la faune locale constituée de créatures toutes plus exotiques les unes que les autres, des vulvolantes aux baleines à bites, ne semble exister que pour lui rappeler son triste sort. Roger ne connaîtra aucun répit, du fond de ses caves moites au sommet de ses dunes voluptueuses, cette planète semble bien décider à lui faire pleurer son foutre. Ainsi commence L'Odyssée du Vice, une relecture hallucine e de la célèbre fresque mythologicle qui vous fera découvrir les plaisirs de l'ejac spatiale. A cheval entre le midnight movie et le roman épistolaire, Delphine Panique nous entraîne dans une qué-quête aux multiples embouches. Allez-y a fond : dans l'espace personne ne vous entendra jouir.
Comment donner un ressenti face à une telle BD ? Est-ce que j'ai aimé ? J'ai du mal à dire. Ce n'est pas un style graphique qui me plait. L'histoire est totalement hallucinée pour que cela me parle. Je ne prends pas de drogue. Là il en faut. Beaucoup.
Ca sent un état proche de l'overdose, voire même des dessins faits sous emprise totale. Ça peut plaire.
C'est barré, psychédélique. Ca trouve son lectorat, je ne fais pas partie de ceux qui auront apprécié, kiffé la lecture. Beaucoup trop dans le cosmos pour moi. Je ne peux en dire davantage, sauf .. bon courage, "do drugs before reading" !
Quelle déception… j’ai découvert Delphine Panique en lisant « Creuser voguer » et j’ai voulu en lire plus en passant retrouver la même poésie… et bien, on repassera… dommage.
Je n’avais malheureusement pas fait attention que c’était une « BD cul ». Je n’aime pas du tout.
Les quelques pages sur le clitoris sont intéressantes, dans ce qu’elles essaient de transmettre, mais sinon…