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Anthologie des apparitions

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"Selon les critères moraux ordinaires, Claude aurait eu tort de n'avoir pas su protéger Marina. Mais pourquoi la protéger alors qu'une faiblesse aussi stupéfiante constituait l'essentiel de sa grâce ? Il y aurait eu de la lourdeur pour lui à vouloir préserver un lien privé, et pour elle à vouloir qu'on la défende lorsqu'elle sortait presque nue à quinze ans et demi sur des talons de douze centimètres. Quel manque de fidélité à leur style et quelle insulte à la Providence ! Si l'on n'est pas capable de se déshonorer, c'est qu'on accorde de la valeur aux choses de ce monde. Or il n'y a que le respect de Dieu qui puisse justifier le fait d'avoir égard à de pareilles choses, mais Dieu était mort pour ces enfants-là." Claude est rongé par un secret, il vit une déchéance que seules les apparitions rendent supportable. Souvenirs et visions de 1976 : Marina, sa soeur, était encore presque une enfant, lui avait 16 ans. De l'Élysée-Matignon à Saint-Tropez ils traînaient dans le demi-monde ; elle se perdait, lui n'a pas voulu la sauver. L'enfer les guettait.

221 pages, Paperback

Published August 1, 2004

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Simon Liberati

26 books9 followers

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Profile Image for Monique Corbeil.
102 reviews
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August 19, 2020
Une belle découverte. Dans le style de Djian, Begbeder mais avec des réflexions et un langage qui vont plus loin. Je recommande fortement pour les amoureux des années 60.
Profile Image for Paul.
56 reviews14 followers
November 30, 2014
La question est de savoir : pourquoi lire ce roman quand des centaines d'oeuvres réussies nous attendent. Monsieur Liberati, je vous ai donné 50 pages et je vous ai vu tourné en rond pendant 50 pages. Quand vous êtes obligé en cours de narration de vous arrêter pour expliquer vos intentions, pour préciser les traits de votre personnage principal, vous montrez que votre opuscule est le fruit d'une improvisation, d'une paresse ratée, qui se complaît dans un narcissisme à faire gerber. « Je l'ai écrit », c'est donc bon, « J'ai vu cet endroit », le nommer suffira pour que mon lecteur se reconnaisse. Vous êtes le triste reflet d'une littérature hexagonale qui semble se chercher et qui n'a trouvé d'autre issue que le cul-de-sac des seringues, de la poudre, de l'alcool et du sexe.
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