La ville de Chicago vit au rythme des provocations d’un tueur en série aussi méthodique qu’implacable. La presse lui a donné un nom : Le Bélier. L’inspecteur Stephen Aries tente de remonter sa piste avant qu’il n’ait eu le temps de mettre sa dernière menace à exécution. Mais lorsque les coïncidences finissent par ressembler à des preuves, c’est sur Aries lui-même que les mâchoires de l’étau menacent de se refermer…
Né à Marseille en 1964, Corbeyran vit à Bordeaux depuis 1987. Après avoir travaillé comme animateur de centre de vacances puis comme graphiste free-lance dans la publicité, il fait ses premiers pas dans la bd en signant le scénario de l‘album Les Griffes du Marais (Vents d’Ouest), publié en janvier 1990. 180 albums plus tard, apprécié des aficionados comme du grand public, il est aujourd’hui l’un des scénaristes français les plus en vue. Voyageur immobile, curieux de tout, avide d’images, de rencontres et d’expériences nouvelles, Corbeyran s’intéresse à (presque) tous les sujets et s’attache à explorer (presque) tous les genres, du polar (Garrigue) à la science fiction (Le Régulateur) en passant par l’aventure (Nelson Lobster), le thriller (Pulsions), l’humour (Kid Korrigan) et l'heroïc fantasy (Weëna). Le succès arrive en 1997 avec Le Chant des Stryges (Delcourt), dessiné par Richard Guérineau, un récit dense, complexe et tentaculaire qui jette une lumière inquiétante sur les origines de l'humanité en même temps qu'il pose les bases du renouveau du thriller fantastique en bande dessinée. En 1999, l'association "BD Boum" lui offre la possibilité d'orchestrer une œuvre collective autour de deux univers très particuliers : la prison et la surdité. 4 recueils de récits courts en noir et blanc donnant la parole aux détenus et aux sourds verront ainsi le jour sous la plume de dessinateurs connus (Margerin, Juillard, Mézières, Cabanes, Larcenet, Davodeau, Baudoin...) et moins connus. En 2001, la presse s'intéresse à son travail et, à la demande de la rédaction du mensuel "D.Lire", il crée la série Zélie et Compagnie (Bayard), dessinée par David de Thuin. En 2003, suite à sa rencontre avec le peintre Jean-Pierre Ugarte, il écrit Le Territoire (Delcourt), une fresque fantastique sur le thème de la mort, de l'amour et de la folie, dessinée par Espé. En 2003 toujours, c'est en compagnie du chercheur en informatique Achille Braquelaire qu'il signe Imago Mundi (Dargaud), une série de thrillers scientifiques dessinée par Luc Brahy. En 2005, sa rencontre avec le politicien Nicolas Hamm l'amène à créer La Conjuration d'Opale (Dargaud), une fable épique et ésotérique sur le thème du devenir de l'humanité, sompueusement mis en images par Grun. Si le fantastique occupe une place de choix dans sa bibliographie, Corbeyran n'hésite cependant pas à s’aventurer sur des terrains plus réalistes avec des récits intimistes et émouvants comme Lie-de-Vin ou Rosangella (Dargaud), dessinés par son complice Olivier Berlion (avec il a réalisé plus d'une vingtaine d'albums). Alors qu'une grande partie de sa production est étiquetée "ados - adulte", Corbeyran aime également s’adresser aux plus jeunes, comme en témoignent ses séries Le Cadet des Soupetard (Dargaud) et Sales Mioches ! (Casterman), toutes deux dessinées par Berlion, et plus récemment Natty et Okhéania (Dargaud) dessinées respectivement par Melvil et Picard. En 2006, les amateurs de feuilletons populaires plébiscitent La Loi des 12 Tables (Delcourt), dessiné par Défali, véritable défi scénaristique et graphique (12 épisodes de 30 pages, regroupés en 6 volumes et réalisés en 12 mois : un record !) et, en 2008, ils saluent l'originalité de l'ambitieux projet Uchronie[s] (Glénat) qui revisite la ville de New-York à travers le prisme de 3 réalités élaborées par Chabbert, Tibery et Défali. Corbeyran a obtenu le prix Jacques Lob pour l'ensemble de son oeuvre en 2005. De nombreuses autres récompenses jalonnent sa carrière : prix du meilleur album jeunesse à Blois (1996), Bulle d'Or du meilleur scénario à Brignais (1997), meilleur album à Chambéry (2000) et à Cognac (2007), prix Interfestival (2000), prix Extrapole (2000), prix des libraires Canal BD (2000), prix Tournesol (2002), prix Jules Verne (2005), Coup de Coeur à Sierre (Suisse), meilleur album étranger à Sobreda (Portugal), et, tout récemment, médaille d'argent de l'International Manga Award (Japon).
4 Estrellitas. No conocía estos cómics y me vinieron muy bien recomendados para un reto literario.
Es lo primero que leo de Éric Corbeyran y me ha parecido muy chulo. Una serie sobre el Zodiaco, donde cada cómic está protagonizado por un personaje de determinado símbolo, y que le confiere un don especial.
En "Aries. El desafío del Carnero" conocemos a Stephen Aries, un policía de Chicago, incapaz de atrapar al Carnero. Un asesino que deja el signo del carnero impreso sobre cada víctima. Y como su nombre indica, el desafío sobre el que tiene envuelto a su protagonista.
El cómic me ha resultado muy interesante, además es cortito y se lee en seguida, por lo que voy ahora mismo a leerme el segundo, el dedicado a Tauro.
Mars 2025. L’ensemble n’est pas inintéressant mais c’est court. L’intrigue est prometteuse mais la résolution m’est apparue précipitée. (Je viens d’apprendre que c’est l’adaptation d’un roman alors je vais peut-être me laisser tenter de ce côté.) Le travail artistique est correct. Je suis curieuse des autres tomes de la série.
me tinca mucho la trama, la idea de tener un librillo por signo asociado a un personaje con las caracteristicas correspondientes, pero el precio me quito las ganas de coleccionarlo T_T