Un cowboy recherché dans tout le Farwest pour avoir imité Jean-Pierre Bacri. Des playmobils. Un auteur de bande dessinée qui va manger chez une tante qu’il n’a pas vu depuis quinze ans. Un débat littéraire. Quelqu’un qui est gravement malade. Des indiens. Des poursuites à cheval sans cheval. Une histoire d’amour entre Huguette et l’étron. Des cartes de catch. La sagesse d’un grand chef. Un supermarché. « Quand j’étais enfant, je jouais dans l’escalier à inventer des histoires de cowboys avec mes playmobils, il y avait toujours la télé en fond qui venait interférer dans mes histoires et cela donnait des scenarios décousus et incohérents qui étaient pour moi parfaitement crédibles. Et puis un jour, l’incohérence m’a dérangé. Un jour, je n’ai plus été enfant. Et puis un jour, finalement, si, de nouveau. » - Fabcaro Dans la lignée de La clôture, paru en 2009 dans la même collection, Fabcaro réinvite le lecteur à fouler les grandes plaines d’un humour fait d’expérimentations et de non-sens.
Même si l'humour caractéristique de Fabcaro est bien présent, c'est difficile de suivre les constants changements de sujet. Et il y a aussi des références trop obscures pour ceux que qui ne suive pas les politiques et les medias français.
un peu différent des autres BD que j'ai lu de l'auteur, avec un fil rouge un peu plus diffus et une trame narrative pas toujours simple à suivre, mais en même temps je lis Fabcaro pour l'art de la petite phrase et de la blague donc ça me dérange pas