Dégoûtés par la corruption qui régnait sous le précédent gouvernement libéral, épuisés par le discours entêté et approximatif des souverainistes, échaudés par l’approche intransigeante des carrés rouges et inquiets du degré d’improvisation des nouveaux partis, de nombreux Québécois étaient très embêtés au moment de voter lors des deux dernières élections provinciales. Résultat : plus de 60 % d’entre eux ont donné leur voix à un parti de droite, tant en 2012 qu’en 2014.
Convaincu que la majorité des Québécois est d’abord et avant tout progressiste, Paul St-Pierre Plamondon plaide pour l’émergence d’un nouveau mouvement qui viendra combler le vide ressenti par plusieurs orphelins politiques. Ce mouvement de gauche modéré sera porté par une élite intellectuelle et économique qui croit au progrès social et mise sur l’éducation publique de même que sur la promotion du français pour rassembler la nation québécoise.
Un mémoire qui vaut la peine d'être lu. Même si l'auteur a parfois des arguments plus ou moins forts, le message central au sujet de l'éducation et la lutte à la corruption comme prochains chantiers sociaux m'intéresse