Somptueuse, la fête bat son plein dans la villa du sénateur Caius Quintus Arenus près d'Ostie, là où la plupart des Romains fortunés ont installé leurs villas balnéaires. Un navire s'approche, tout illuminé, plein de il transporte Alix, entouré de nombreux compagnons, qui vient se joindre à la grande soirée. Mais bientôt, le banquet dégénère. Vindicatif, Alix s'en prend vertement à son hôte, et soudain, donne le signal des hostilité toute l'assemblée est massacrée sur place, à l'exception de l'épouse du sénateur, Julia, qui parvient miraculeusement à s'enfuir... S'agit-il bien d'Alix, méconnaissable ? Ou d'une diabolique machination destinée à le perdre ?
Et on continue dans le décevant. Bonne idée de départ pourtant, voire très bonne. Mais après quelques pages... Patatras ! C'est quasiment incohérent, on n' y croit pas. Puis là, le dessin est vraiment un ton en dessous par rapport aux autres albums. C' est pourtant le même élève de Martin que pour les précédents, bien plus réussi graphiquement. Un album raté au final.
Une histoire d'Alix se passant à Rome à l'époque de la guerre des Gaules et des tensions entre les factions de César et Pompée dans la capitale. On y trouve de l'action et de l'intrigue. Les décors sont très bien dessinés, mais le visage des personnages sont moins réussis (notamment Jules César).