Un ryu, un dragon volant des légendes japonaises, provoque un accident mortel avec un avion militaire dans le ciel de Tokyo. Ce simple fait suffirait à éveiller la curiosité de Mortimer, alors en tournée de conférence à Kyoto, mais voici qu'on tente successivement de l'enlever puis de le faire disparaître purement et simplement. Ces événements en apparence non liés ont en fait un dénominateur commun : le professeur Sato, cybernéticien fameux et ami de Mortimer, qui a mis au point un engin destiné à remplacer l'homme dans les phases les plus périlleuses du voyage cosmique. Il s'agit d'un androïde volant qu'il est possible de multiplier à l'infini par parthénogenèse électronique. Le ryu responsable de la catastrophe aérienne est en réalité une invention de Sato qui, pour une raison mystérieuse, a échappé à son contrôle. Désemparé, il demande à Mortimer de l'aider. Sato lui révèle que l'essentiel de son invention se résume à trois formules, inutilisables séparément, qu'il a pris la précaution de répartir dans trois banques différentes. Se sentant menacé, il remet à Mortimer les procurations qui lui permettront, le cas échéant, d'entrer en possession des fameux documents.
Edgar Pierre Jacobs naît le 30 mars 1904 à Bruxelles. Il se passionne très tôt pour le dessin et la musique. Après avoir exercé quelques petits métiers, il travaille dans la publicité. Parallèlement, à partir de 1921, il devient figurant au Théâtre Royal de la monnaie à Bruxelles. Le 25 août 1922, le futur chanteur d'opéra signe son premier contrat d'artiste aux cotés de Mistinguett pour la Grande Revue du Casino de Paris. Le 29 août 1929, le baryton reçoit le premier grand prix de chant. Il sera engagé juste après, comme artiste lyrique, à l'opéra de Lille. En 1940, il doit abandonner la scène, à cause de la seconde guerre mondiale, chose qu'il regrettera toute sa vie. Le "baryton du neuvième art" allait dès lors s'illustrer dans des travaux graphiques alimentaires (publicité, catalogues, presse) qui le mèneraient à d'autres "planches", celles de la Bande Dessinée, dérisoires à ses yeux, qui pourtant lui assureraient une gloire de diva. En 1941, il entre au journal "Bravo". Après quelques illustrations pour divers contes, nouvelles et romans, il se voit confier, en 1942, la reprise de "Flash Gordon", cette saga américaine dessinée par Alex Raymond ne parvenant plus en Belgique. Il s'en acquitte avec bonheur mais la censure allemande interdit la série quelques semaines plus tard. En 1943, Jacobs élabore une nouvelle bande dessinée de science-fiction intitulée "Le Rayon U". Jusqu'en juillet 1946, il collabore à "Bravo". Entre-temps, il fait la connaissance d'Hergé. Ce dernier lui confie, à partir de 1944, la mise en couleur et les décors de ses albums. Il entreprend des corrections, des remises au format et les coloriages de "Tintin au Congo", de "Tintin en Amérique", du "Sceptre d'Ottokar" et du "Lotus Bleu". Il travaille également sur le "Trésor de Rackham le Rouge", les "Sept Boules de Cristal" et le "Temple du Soleil". Cette collaboration liera les deux hommes d'une profonde (et rivale) amitié qui culmine au lendemain de la guerre lorsque Jacobs n'hésite pas à jouer du gourdin pour défendre Hergé contre les épurateurs d'une autre espèce de "collaboration". En septembre 1946, Hergé invite son compère à participer au lancement du journal "Tintin". Le 26 septembre de cette année-là, dans un numéro 1 aujourd'hui recherché comme une pièce de trésor, paraît la première page du "Secret de l'Espadon". L'aventure de nos trois immortels héros : Blake (inspiré par son grand ami Jacques Laudy), Mortimer (inspiré par son autre grand ami Jacques Van Melkebeke) et Olrik (inspiré de Jacobs lui-même) commence. Ce dernier, colonel et gangster à monocle, est l'incombustible prince du mal que combattent deux chevaliers de l'ordre historique et scientifique : l'émérite capitaine d'aviation Francis Percy Blake, chef du "MI5", blond et flegmatique Gallois, et son "good old fellow", le professeur Philip Edgar Angus Mortimer, bouillant barbu rouquin (né aux Indes), spécialiste de physique nucléaire tout autant que de biologie moléculaire. En 1947, Jacobs abandonne sa collaboration avec Hergé et se consacre dès lors de manière quasi-exclusive à sa propre série où il fait vivre de multiples et périlleuses aventures à ses very British Héros. Après avoir gagné, grâce à l'Espadon (un sous-marin volant révolutionnaire), la troisième guerre mondiale menée par le diabolique colonel pour le compte des Jaunes (Hiroshima, en 1946, n'est pas encore un remords ...), Blake et Mortimer ne perceront "Le Mystère de la Grande Pyramide" (début de la parution le 24 mars 1950) qu'après un nouvel affrontement, en Egypte, avec Olrik,... qui s'en sortira, forcément, mais si déglingué qu'il deviendra l'esclave téléguidé d'un savant fou dans "La Marque Jaune" (début de la parution le 6 août 1953), semant la terreur dans Londres, où veillent heureusement Blake et Mortimer. Ces derniers ne laisseront échapper leur ennemi préféré que pour mi
As histórias criadas por E.P. Jacobs estão sempre cheias de acção, mas o mais curioso é que são histórias imaginativas que preconizam um pouco o futuro, quais histórias de ficção científica à frente do seu tempo. Neste caso, o autor cria um mundo onde um andróide substitui mesmo um ser humano. Apesar de serem histórias com muito texto, a acção desenvolve-se a um ritmo "frenético" cheia de acidentes de percurso, perseguições, raptos... Ufa! Mas é isso o que torna engraçado lê-las.
De 3 formules van Professor Sato Deel 1 De avonturen van Blake & Mortimer Inkleuring: Paul-Serge Marssignac. Verhaal en tekeningen: E.P. Jacobs
ISB-nummer: 90-6737-015-0 Gedrukt in België door Proost – juli 2002
Het verhaal begint met de aanval van een Rhyu (een gruwelijke legendarische draak) op twee starfighters van de Japanse luchtmacht. Philip Mortimer krijgt kort daarna een bericht van zijn oude vriend Professor Sato met het verzoek om bij hem langs te komen op zijn Villa aan de baai van Sagami. Vanaf dat moment wordt het Mortimer duidelijk dat een onguur stelletje misdadigers er alles aan doet om zijn bezoek aan Professor Sato te ontmoedigen. Natuurlijk is de aartsvijand van Blake en Mortimer Kolonel Olrik, de drijvende veer achter alle aanvallen en ontvoeringen.
Hieronder een opgave van de belangrijkste personages: Kori en Nike, vluchtverkeersleiders van het vliegveld van Tokyo. Professor Akira Sato, een befaamd cyberneticus. Kim, de Koreaanse assistent van Professor Sato.
Kolonel Olrik, beruchte misdadiger. Sharkey, zijn trouwe lijfwacht. Nika, één van de handlangers van Olrik.
Professor Philip Mortimer. Kapitein Francis Blake, MI5. Mitsugoro, één van de hoofdrolspelers van het Kabuki-Theater in de Minamiza Schouwburg. Tetsuro Tomihiro, chef public relations van de Mainichi Daily News.
Domo arigato, Mr Roboto Wie in vielen solchen Geschichten ist es immer wieder spannend zu beobachten, wie leicht es scheinbar ist, einen menschenähnlichen Roboter zu bauen, der nicht vom Original zu unterscheiden ist. Wenn man das mit der aktuellen Hitech-Forschung in Bezug auf Roboter vergleicht, in der allein schon der aufrechte Gang ein riesiges Problem darstellt, geschweige denn andere Körper- oder Geistesfunktionen nachzubilden... oft in Comics ist es dann auch der Archetyp des "Einzelgenies", der das alles erfunden und entwickelt hat, ohne Team und ohne wissenschaftliches Umfeld. Und es ist ein Japaner, denn man weiß ja seit Walkman, Gameboy und Tamagotchi, die Japaner habens mit Elektronik und so.
Dass Professor Sato seine epochale Erfindung in der Robotertechnik dann auf 3 "Formeln" reduzieren kann, die jeweils in einen Briefumschlag passen, macht natürlich den gierigen Bösewicht aufmerksam, der sich die Formeln unter den Nagel reißen will, um, naja, halt die Weltherrschaft zu bekommen, was sonst.
Trotz der etwas bemühten, von Klischees nur so strotzenden Geschichte - im Gegensatz zu vielen Vorgängerbänden bin ich bei diesem ersten Band des Zweiteilers doch positiv überrascht, was die Atmosphäre der Geschichte angeht. Ich bin mir zwar sicher, dass das ganze übel enden wird, doch bis dahin erwarte ich ungeduldig, ob Blake noch rechtzeitig eingreifen kann, und Mortimer aus der etwas misslichen Lage, in die er am Ende des Bands gekommen ist, noch befreien können wird...
(PT) Um "Ryu", um dragão mítico japonês, sobrevoa Tóquio e interfere em alguns voos vindos de Haneda, o aeroporto principal. Ele abate dois aviões de defesa aérea a desaparece sem explicação. Descobre-se depois que é um autómato produto da imaginação e engenhosidade do professor Sato, que pede a Mortimer para o ajudar a reparar os defeitos do androide. Contudo, ele desconhece que está a ser seguido por homens de Orlik, que querem o dragão para os seus pérfidos planos.
"As 3 Formulas do Professor Sato" foi a última aventura de Edgar P. Jacobs durante a sua vida (1904-87). Publicado inicialmente em 1970, a segunda parte apenas apareceu vinte anos depois, completado por Bob De Moor. Uma aventura envolvendo cibertecnologia, combinado com o mistério do Extremo Oriente, e do Japão, em particular. É de uma certa forma uma mostra do futuro, a tecnologia que tanto fascinou Jacobs nos seus livros, desde "O Segredo do Espadão".
This is a two volume adventure so will put my review here for both. This time, we have the story set in Japan involving a cybernetics expert of extraordinary talent who makes fantastic inventions, one of which has gone awry.... Spies, espionage, science and action come to play. This was an unfinished work of Jacobs which was completed by Bob de Moor. An excellent read.
‘Eerbiedwaardige vriend, wat u zegt getuigt van grote wijsheid. En gezien de ernst van de situatie zal ik u deelgenoot maken van een uiterst belangrijk geheim, in het geval mij iets mocht overkomen...’ (p. 32)
Weer een verhaal waarin Mortimer de hoofdrol speelt. Je zou bijna medelijden met hem krijgen. Nog voor dat hij weet wat er gaande is, probeert men al om hem te ontvoeren en toen dat niet lukte om hem te laten verdwijnen. En het verhaal moet nog op dreef komen.
La précision du trait de Jacobs me fascine. Un bron didactique sur le Japon (normal pour l’époque) cela se lit avec un très grand plaisir encore aujourd’hui.
Het laatste avontuur van Jacobs brengt ons nogmaals een avonturenverhaal met wat sf-elementen. Het is oké, maar zonder meer. Het tekenwerk is wel beter dan in de eerdere delen.
Un bon début d'histoire, avec une intrigue que j'ai trouvé aussi habile que classique. Les décors sont aussi bien dessinés que d’habitude, avec l'avantage graphique qu'offre le japon. Mortimer est toujours aussi impétueux, mais Sato est assez faible comme point de départ de l'intrigue. Cela dit, je préfère la magie des premiers tomes.
L'ultimo albo scritto e disegnato da Jacobs è decisamente ben documentato, ma è la storia, la trama, a non essere particolarmente avvincente. Certo si lascia leggere ma è in calando rispetto ad altre sue trame.