Prenez une carte de l'Asie : la Corée du Sud est une blessure. Un pays divisé par la guerre et contraint de vivre, au quotidien, sous la menace de son frère ennemi du Nord. Et pourtant ! La pandémie l'a encore prouvé, les Sud-Coréens sont une preuve unique de résilience et d'inventivité. Oui, le pays du matin calme est aussi celui des miracles et des prouesses technologiques, à faire pâlir le Japon, la Chine et les Occidentaux. La Corée du Sud est un passeport pour le futur. Ce petit livre, qui n'est pas un guide, révèle cet insatiable goût du miracle. Il est un regard avisé sur les prouesses d'un peuple. L'émergence de la Corée du Sud a chamboulé le monde. Preuve, s'il en était besoin, de la formidable flamme créative qui caractérise l'âme de ce pays. Un grand récit suivi d'entretiens avec Benjamin Joinau, Park Tae-Gyun et Fiona Bae. L'âme des peuples, parce que pour connaître les peuples, il faut d'abord les comprendre.
Extrêmement déçue. Je pense que si j'avais pris le temps de lire les premières pages ce livre n'aurait jamais fini dans ma bibliothèque. Il n'y séjournera d'ailleurs pas plus longtemps.
J'ai su dès les premières phrases que ça n'allait pas le faire, mais j'ai voulu poursuivre parce que parfois, il faut juste un peu de temps pour s'habituer au style d'un auteur. Mais au final non. Beaucoup trop ampoulé et grandiloquent pour moi. On passe à côté de l'essentiel : la Corée. Et j'ai plus eu l'impression que l'auteur se faisait plaisir à sortir tous les mots du dictionnaire pour nous parler de son expérience personnelle que de nous faire découvrir le pays.
C'est souvent sexiste et élitiste dans les propos et on retrouve vraiment ce que je n'aime pas dans le touriste de base à savoir tout comparé par rapport à son pays d'origine. Pour avoir lu plusieurs ouvrages sur la Corée, c'est la douche froide.
Je n'ai pas fini cette lecture. Cela ne m'arrive quasiment jamais mais là, je ne me voyais pas poursuivre.
Si cela avait été possible, je n'aurais pas mis d'étoile... et cela fait bien longtemps que je n'ai pas aimé un ouvrage à ce point.
Incapable de me concentrer sur le contenu tant les mots coréens utilisés sont bourrés de fautes.
La romanisation est parfois compliquée (quoi que la dernière version officielle choisie par le gouvernement est usitée depuis pas mal de temps un peu partout) donc "l'orthographe" peux être largement pardonnée et n'enlève rien au contexte. Mais je n'avais encore jamais vu de faute de prononciation écrite, dans un livre qui a choisi d'être publié par une maison d'édition !
L'auteur prétend s'être installé à Seoul depuis 2008 (p.30). A-t-il jamais pris la peine d'apprendre les rudiments de l'écriture et de la lecture (phonétique), en presque dix ans? Comment se tromper sur des mots courants et sur lesquels nos yeux peuvent tomber à tout instant, en se balandant dans la rue ? Je penses notamment aux "Noraebang" (prononcé "no-ré-bang") transformé en "Nourebang", mais les exemples -nombreux- jonchent le texte au point où cela en devient illisible ("Myeong-dong" devenu "Myongdong" et "Eonni" devenu "Honni" pour ne citer qu'eux).
S'agit-il de la ligne éditoriale de "L'âme des peuples" de publier un texte tel quel, sans corrections ? Mr Falletti peut-il prendre la peine de rechercher les noms coréen utilisés (notemment les lieux géographiques) et la bonne pronciation sur Google avant d'envoyer son manuscrit ?
Ceci est un appel à l'aide, si réimpression il y aura.
Bref, grosse grosse déception sur ce qui promettait être un essai intéressant et intelligent sur ce petit pays à l'histoire trop méconnue en Europe.
Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Corée du Sud, le Goût du Miracle ? "Pour peu qu'un livre parle de la Corée, soit bien noté et pas trop difficile à trouver, il a 100% de chances de finir dans ma PAL en ce moment."
Dites-nous en un peu plus sur son histoire... "Fort de sa connaissance et de son amour du pays, l'auteur nous livre ici ses pensées sur son histoire, son peuple et son évolution..."
Mais que s'est-il exactement passé entre vous ? "Ce livre est un essai sur la Corée écrit avec le cœur. En quelques pages, il m'a permis de comprendre pourquoi j’ai eu un tel coup de foudre pour ce pays et cette culture depuis quelques mois. Dans une autre vie, j’ai du être coréenne, ce n’est pas possible autrement. Plus je tourne les pages, plus je comprends que je me reconnais dans ce peuple entier, fier, respectueux des valeurs, qui ne se livre pas facilement mais qui le fait sans détour quand c'est nécessaire. C'est un peu une révélation ! Et puis, sans pour autant excuser ou occulter ses mauvais côtés, on sent l'amour de l'auteur pour la Corée et ça, c'est toujours très agréable. Enfin, il ouvre le débat en s'interrogeant sur l'avenir et les défis qui attendent encore ce pays en perpétuel mouvement. Attention cependant, en tant qu'essai, il s'adresse sûrement plus à ceux qui ont déjà une petite connaissance de la Corée, au risque sinon d’être vite perdu devant des termes qui ne sont pas expliqués."
Et comment cela s'est-il fini ? "Le livre se termine sur différents entretiens. J'ai apprécié à la fois le contenu et l'opportunité d'entendre des avis différents. Quoi qu'il en soit, ce fut une belle découverte que cette collection joliment intitulée 'l'âme des peuples' et cela me donne envie d'en lire d'autres."
Ce petit essai, écrit par un journaliste Français, Sébastien Falletti, ayant vécu en Corée du Sud, explore la résilience et l'inventivité uniques des Sud-Coréens, un pays divisé et constamment menacé par la Corée du Nord. Malgré cette situation, la Corée du Sud est présentée comme un pays de miracles et de prouesses technologiques, surpassant même le Japon, la Chine et les pays occidentaux, et comme un véritable "passeport pour le futur". L'auteur partage sa passion pour le pays à travers son expérience personnelle, offrant un regard simple, dynamique et dénué de jugement sur les paradoxes de la Corée du Sud. Le livre met en lumière l'émergence de ce pays comme une puissance régionale et la formidable créativité de son peuple. Bien que le livre ait déjà une dizaine d'années et que la Corée du Sud ait continué d'évoluer depuis, il reste intéressant pour comprendre la culture passionnante de ce pays. L'essai est suivi d'entretiens avec Benjamin Joinau, Park Tae-Gyun et Fiona Bae, enrichissant la perspective sur "l'âme des peuples" coréens. En somme, c'est une lecture rapide et sympathique pour en apprendre davantage sur la Corée du Sud et sa culture.
Un petit essai simple et dynamique écrit par un français ayant vécu en Corée du Sud pendant plusieurs années. Tout petit et facile à lire, il offre un regard dénué de jugement sur les aspects positifs et négatifs de ce pays tout en paradoxe. Une manière rapide et sympathique d’en apprendre plus sur ce pays et mieux comprendre cette culture passionnante !
La plume habile de Sébastien Falletti nous introduit à l'histoire, la culture et l'économie de cette puissance qui s'installe dans l'horizon mondiale. Depuis son propre vécu, il nous transmet sa passion pour le pays tout avec justesse et précision. Le livre se lit d'un trait et est complété par 3 interviews tout aussi variés qu'intéressantes.
Livre sur la Corée qui semble avoir une dizaine d'années, beaucoup de choses ont encore évoluées depuis l'écriture de ce livre, ce qui est toujours pertinent à constater. J'ai plus apprécié ce livre que celui sur la Pologne, sûrement car je maîtrise plus le sujet et le vocabulaire.
In spite of a few short interviews at the end that adds some diversity to the book, I thought it was too academic and lacked heart, or personal experiences if you will. It's a quick read but too surface level and the romanization is killing me here.