Pour l’empêcher de fréquenter l’homme qu’elle aime, le père de Marie décide de l’envoyer aussi loin que possible de leur petit village de Frise orientale : à New York, chez ses deux frères. Avec pour seuls bagages son cœur brisé et la recette secrète de son gâteau au fromage blanc, elle débarque à Brooklyn en ce froid mois de novembre 1932, à la fois fascinée et terrifiée par ce qui l’entoure. Elle est bien loin de se douter de l’incroyable destin que lui réserve le Nouveau Monde. Des décennies plus tard, Rona, sa petite-nièce en plein revers professionnel et sentimental, vient lui rendre visite. Marie lui raconte son histoire et lui confie la recette du cheesecake qui doit changer sa vie.
1932: Marie wächst in Ostfriesland auf. Sie hat ein relativ einfaches und hartes Leben, doch sie ist glücklich. Als sie sich verliebt, ändert sich alles, denn sie wird gegen ihren Willen von ihren Eltern nach Amerika geschickt. Dort wohnen bereits einige Geschwister von ihr, und bei ihren Brüdern Fritz und Willi in New York findet Marie ein neues Zuhause. Die beiden Brüder betreiben einen Coffee Shop, und Marie steuert ihren ganz besonderen Käsekuchen bei... * Mein Leseeindruck: Ich bin sehr begeistert von diesem schönen Buch! Es ist ein echtes Wohlfühlbuch, mit dem man die Zeit ganz vergessen kann, weil man einfach in die Geschichte von Marie und Rona versinkt und alles um sich herum ausblenden kann. Es sind eigentlich zwei Geschichten im Buch. Einmal die von Marie, und dann gibt es noch die Geschichte ihrer Großnichte Rona. Diese Geschichte spielt 2003 und ist nicht weniger interessant und unterhaltsam wie Maries Geschichte. Das Buch hat über 500 Seiten, aber die sind sehr schnell gelesen. Die Geschichte ist so fesselnd und einfach nur schön, dass man das Buch nicht mehr aus der Hand legen mag. Die Orte, die im Buch vorkommen, sind so detailliert und so gut beschrieben, dass ich sie fast bildlich vor mir sehen konnte. Ganz tolles Kopfkino! Für mich ist "Die Glücksbäckerin von Long Island" eines meiner neuen Lieblingsbücher und ein Jahres-Lese-Highlight!
Un délicieux moment de lecture, un roman qui divertit et qui touche aussi. Un soupçon de pâtisserie, beaucoup d’amour et la découverte des Etats-Unis dans les années 30 par une jeune fille attachante et non dénuée de caractère : toute une aventure magnifique et des souvenirs et des secrets partagés de générations en générations. Un très beau roman.
Ma chronique : http://unjour-unlivre.fr/2016/10/la-p... Une lecture assez déconcertante au premier abord dans la mesure où j'ignorais que la région de Frise orientale se situe en Allemagne et qu'il allait donc logiquement être question de ce pays (qui ne me passionne pas particulièrement même en littérature). C'est un beau roman doté d'une belle morale et qui éclaire également sur la question du nazisme et de l'héritage de ce pan sombre de l'Histoire avec lequel les Allemands doivent encore vivre aujourd'hui. C'est un roman qu'il faut prendre le temps de lire pour en apprécier l'univers riche construit par l'auteur. J'aurais néanmoins à déplorer quelques longueurs dans le récit et certains détails qui n'ont pas suffisamment été développé et laissent donc un petit vide, en tout cas de mon point de vue.
Je dois dire que j'ai eu du mal à entrer dans l'histoire. J'ai trouvé le début assez lent, et j'avais du mal à vraiment m'attacher aux personnages. J'ai commencé à vraiment avoir envie de lire à peu près quand Marie est partie pour New York. De là, c'était vraiment plaisant. Et ça m'a fait la même chose pour Rona. Au début je n'accrochais pas du tout, et les chapitres qui étaient centrés sur elle m'intéressaient un peu moins. Et puis finalement, après sa "collision" avec Jan, j'avais plus de plaisir à lire la suite.
A part cela, une fin à l'histoire de Marie qui m'a laissée sur une petit goût d'inachevé. La relation entre Walter et son père, comment les frères et la soeur se sont séparés, que sont devenus les frères, enfin, surtout Willi. Bref, quelques pages de plus ne m'auraient pas dérangées.
Mais donc comme je disais, à part cela, c'était vraiment une lecture très agréable. J'avais bien accroché, et j'avais tout le temps envie de continuer l'histoire. Et pourtant, ce n'était pas gagné quand on connait mon "historique" vis à vis de la littérature allemande ! En général, je trouve cela assez barbant et j'ai du mal à finir. On peut dire que ce livre m'a en quelques sortes "réconcilié" avec les auteurs allemands.
L'histoire de l'immigration de Marie est vraiment intéressante. J'aime bien cette période de l'Histoire des Etats-Unis, l'arrivée de toutes ces personnes pleines de rêves, qui veulent réaliser leur "American Dream". Cela faisait un moment que je n'avais pas lu une histoire sur le sujet. Les personnages du roman sont vraiment intéressants et attachants sur le long terme. Ils ne sont aucunement agaçants. L'histoire est pleine de rebondissements, il y a des passages amusants, des passages romantiques, des passages tristes. Tout y est pour satisfaire le lecteur.
Je suis contente d'avoir poursuivi ma lecture, et surtout d'avoir entendu parler de ce livre, car c'est une jolie découverte.
Was für eine schöne Geschichte - Marie aus Ostfriesland wird in den 1930gern in den USA heimisch - Ihr Käsekuchen ist legendär - Auch die Nachfahren und Geschwister von Marie sind bis ins 21. Jahrhundert davon geprägt.
Die Geschichte der Auswanderin Marie verwoben mit der ihrer Groß(?)Nichte ist eine Wohlfühlgeschichte. Die Reise in die 1930ger in Amerika hat mir besonders gut gefallen, aber auch Leer in Ostfriesland ist gut in die Geschichte eingebunden. 2 Zeitebenen vermischen sich gekonnt.
Tout ça pour ça j'ai envie de dire. Le livre m'a paru vraiment long, un peu de mal à m'attacher aux personnages Et finalement je n'ai pas tout à fait trouvé ce que je pensais en lisant le résumé donc déçue...
Ce n'était pas du tout ce à quoi je m'attendais, mais j'ai beaucoup aimé. C'est bien écrit, j'ai aimé les aller-retours entre les deux temporalités et le contexte historique.
1930er und 2000er in (meiner Heimat) Ostfriesland und gleichzeitig New York??? Das hat ja alleine gereicht, um mich beflügelt durch diese 540 Seiten sprinten zu lassen. War toll!
Frise Orientale, Allemagne, 1932. Alors que le pays est à l’aube d’un bouleversement -la montée du National Socialisme- qui va modifier le Monde, Marie, dix-sept ans, coule des jours paisibles dans son petit village, au sein d’une famille aimante. Son milieu est modeste, mais elle est heureuse.
D’autant que son coeur bat très fort pour les beaux yeux de l’instituteur, le jeune Arthur. Mais Marie est catholique et Arthur protestant, voilà qui est un obstacle de taille pour la famille de la jeune fille. Sa tante paternelle Frieda, qui a épousé un juif, en a déjà fait les frais et a perdu tout lien avec sa famille. On ne plaisante pas avec la religion chez les Wiemkes.
Quand la famille le découvre, elle décide de l’envoyer aux Etats-Unis, auprès de ses frères aînés, qui tiennent un coffee shop. Elle emporte avec elle ses regrets, mais surtout la précieuse recette secrète du fameux cheesecake de sa bien-aimée tante Frieda, ce qui va littéralement changer le cours de sa vie et bien des années plus tard, le destin de sa petite-nièce, Rona.
Dans ce roman passionnant qui fait la part belle aux histoires et aux secrets de famille, l’histoire de Rona et de Marie se répondent. Marie cherchait une personne de confiance à qui transmettre son savoir, Rona, elle, cherchait un sens à sa vie après avoir perdu son job de photographe et rompu avec son compagnon de longue date... Et si la recette du bonheur était celle d’un cheesecake ?
On est happé très facilement par cette histoire de passion, d’amour et de transmission. L’auteur dresse pour nous le portrait d’une Allemagne méconnue, celle d’avant Hitler, on y découvre au gré des pages l’impact de son arrivée dans la vie quotidienne des Allemands, mais également celle de la communauté allemande de New York, qui a su s’adapter et qui a eu le coeur déchiré, la guerre venue, où des hommes ont dû prendre les armes contre leurs propres frères.
C’est palpitant, émouvant, et surtout incroyablement optimiste. Un très beau roman.
Read it if: * You enjoy expansive, intergenerational novels that move across decades, places, and social contexts * You are interested in stories of emigration, social mobility, work, and family told with elegance and restraint * You like rich, dense books that offer many settings, historical moments, and narrative layers
Don’t read it if * You dislike frequent jumps in time, place, and point of view and prefer linear storytelling * You need strong narrative tension, late revelations, and emotionally charged dramatic scenes * You are put off by very long books and heavy physical reads, even when the story itself is accessible
Why 4 stars: - [ ] Theme: 3 (the theme itself is neither particularly beautiful nor unpleasant, neither especially enchanting nor sad. It tells the story of a German woman who emigrates to America in the 1930s) - [ ] Plot: 5 (the plot is very well constructed. It weaves together a classic rags-to-riches arc with historical narrative, blending elements of an intergenerational saga. It moves across many different periods, constantly introducing new elements and unexpected turns. For this reason, it fully deserves the highest praise) - [ ] Characters: 4 (I loved the characters. They are not absolute figures defined by pure love or pure hatred; instead, they are subtle, nuanced, and highly varied, ranging from the simplest to the most complex. This diversity is one of the book’s great strengths. Each character has a distinct voice and way of speaking, to the point that they feel more than real. You almost have the impression of having met these people yourself. I did not give them a full five out of five, but rather four, because the novel lacks truly deep drama and overtly heroic actions — the kind of elements that often make readers fall in love with certain characters. That said, they are beautifully crafted, written with remarkable elegance and precision) - [ ] Fun/adventure/surprise: 5 (the novel is full of enjoyment and surprises, moving across different eras, from 1933 to the present day, through the story of the protagonist’s granddaughter, who in becomes a protagonist herself. The settings shift dramatically: from provincial Germany, immersed in peatlands — a world I knew nothing about and through which I even learned what peat bogs are — to New York, a complete change of atmosphere. The novel touches on places and moments such as Red Hook, Long Island, Prohibition, the Nazi period, and then the rebuilding of Germany after the war, before arriving at the granddaughter’s new life as an advertising professional who ultimately decides to open a café. The changes of scene and the sense of surprise never fade; this is a remarkably rich novel. There is no irony or sarcasm in its tone, and perhaps their presence would have been an additional stroke of genius) - [ ] Profoundness: 5 (the book has an incredible depth while remaining remarkably light — a feat that is extremely difficult to achieve. Praise is due to the author for managing it so masterfully. Socially, it touches on countless aspects: work, success, sacrifice, aspirations, hopes, family, romantic relationships, religion and more. Psychologically, it does not delve deeply into issues such as inner conflicts; instead, it focuses more on social themes, and it does so with exceptional skill and nuance) - [ ] Length of the book: 3 (the novel is a hefty tome — if it hit you on the head, it would hurt. At 600 pages with small print, it is truly a substantial read. It took me six months to finish, since I only read in the evenings before bed. The story itself is perfectly digestible and manageable, but the sheer size can be a deterrent for anyone wanting to approach it. Personally, I would have split it into two volumes, each with its own title, allowing readers who are truly invested to take on the second part, as the full weight of it can feel overwhelming) - [ ] Language and style of writing: 2 (I did not particularly like the writing style. It gives the impression that an editor was missing — or rather, that the book was technically edited but only at a grammatical level, without real attention to the structure of the story. The language is polished and correct, but the narrative itself feels insufficiently shaped. As a result, the narrative tension is poorly handled. Revelations come at the wrong moments, and suspense is not sustained through to the end. For instance, we know from the very beginning that Walter will become the protagonist’s husband. So when, later on, they are still just friends, the outcome is already clear to the reader, even while she remains deeply attached to her fiancé back in Germany. This foreknowledge undermines the emotional stakes. The same problem occurs later in the novel. Key moments are deflated instead of being explored. When her German fiancé comes to America to marry her, the fact that she leaves him is revealed almost casually, in a single paragraph, as something she recounts to her granddaughter. We are told that it happened, rather than being taken into the scene itself. It is a genuine missed opportunity: a moment that could have carried great emotional weight is instead flattened, and much of the tension is lost. In addition, I personally do not enjoy frequent shifts in time and point of view, and this book is full of them. Almost every chapter jumps to a different character, a different place, or a different moment in time. Some characters appear both in the present and in the past, while others move from the present into the future, creating a sense of disorientation. At times, it becomes genuinely difficult to keep track of who is where and when, and this constant switching undermines the overall clarity of the narrative)
Favorite part - [ ] My favorite part — though by no means the only one, as the book is full of small joys and hidden gems — is the ending. It is the moment when the granddaughter, Rona, truly changes her life and uncovers what had happened to a distant relative in the family’s past. At the same time, we learn how her aunt Marie found Walter again, how he eventually became her husband, and how she went on to open her bar on Long Island
Least favorite part - [ ] There isn’t really a part I liked less, because the book is truly remarkable. That said, the most difficult section to digest is the beginning. It depicts a very hard, lonely, and complex situation, and it focuses on poverty in a way that can be quite confronting. Given how the book is marketed, this is not what you expect when you first start reading it. There is a moment of hesitation — a sense of what have I bought? — because the connection with the blurb is not immediately clear. For me, this made the opening the most challenging part of the novel
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Ah non mais là ça ne va pas être possible ! Comment peut-on écrire une daube pareille au 21ème siècle ? Sérieusement ? Moi qui cherchais quelques émois après la lecture des deux bouquins de Sukegawa, je me suis dit "tiens pourquoi pas l'histoire d'une femme qui part d'Allemagne pour ouvrir une boutique de cheesecake à New York juste avant la seconde guerre mondiale, allez de la résilience via la cuisine, youpiiiiiii !", bonjour la déception ! Des émois je n'en ai eu aucun mais des énervements à la pelle ! Je n'ai pas terminé le bouquin, parce que franchement la séance "je vais chez le coiffeur et ça dure 2 plombes", juste après "je vais faire du shopping et ça va durer 2 plombes", m'ont complètement sapée le moral ! Ce livre est digne d'une soupe des années 50 : l'héroïne virginale va attendre l'homme de sa vie, et en attendant elle va concocter un cheesecake qui rend gentil (mais oui vraiment !), faire du shopping et sortir bien sûr avec une copine délurée qui va lui apprendre la vie. On voit tout arriver des plombes à l'avance, et bonjour la morale à 2 balles (si ton mec se tape une autre nana, c'est de ta faute grognasse !). Hé ho les femmes ont évolué, y'a quelqu'un ??? Je ne supporte plus cette guimauve d'un autre âge, mais j'aurai du me méfier à l'achat, la couverture est subtile, elle est rose, ROSE ! Allez hop poubelle !
La pâtissière de Long Island est une histoire pleine de charme, une croisée entre deux époques, deux femmes qu'on suit à l'aube d'un changement important dans leur vie. Le récit n'est pas tellement surprenant, il n'est pas inattendu, mais il dégage une douceur telle qu'il m'a absorbé. Je me suis coulé entre ses pages, suivant avec délectation les deux femmes principales au travers de leur quotidien. Celui de Marie se passe dans les années 30 et nous fait autant voyager qu'il nous informe de la vie à cette époque. C'était très intéressant. Celui de Rona se place dans les années 2000. Plus ancrée dans notre quotidien, sa vie va prendre un tour de plus en plus attirant. Deux histoires pour un plaisir sucré, car je n'oublie pas l'incroyable cheesecake de Marie, cette douceur aux vertus magiques. Un joli coup de cœur pour ce roman qui m'aura tant contenté.
Savoureux! On déguste ce livre petit à petit chapitre après chapitre, en découvrant tour à tour Marie, Rhône et Jonny. J'ai aimé suivre les aventures de Marie, son arrivée aux États Unis, New York et sa vie festive. Sa correspondance avec Arthur est également très intéressante, notamment de voir la montée du nazisme en Allemagne et en Frise Orientale. Ce livre est un vrai coup de coeur qui me donne envie de découvrir les autres romans de l'auteur.
Eine schöne Geschichte, wobei ich sagen muss, dass mir Maries Vergangenheit bei Weitem besser gefallen hat als Ronas Gegenwart. Es ist mir ein Rätsel, was Marie an Rona so faszieniert hat, dass sie ausegerechnet ihr das Cheese Cake-Rezept weitergibt. Rona hätte 3 Sterne bekommen, Marie 5, zusammen also 4. Netter Frauen-Sommerschmöker.
Sylvia Lott nous entraîne dans la vie de femmes fortes, indépendantes et sensibles. Générations entremêlées, cultures entremêlées entre Allemagne et USA, années 30 et années 10 (2010). Appartenance, relations humaines, sensations, transmission, Histoire.
J’avoue que la lecture de La pâtissière de Long Island de Sylvia Lott m’a quelque peu déçue. Sans discréditer l'auteur qui a un talent certain et l'histoire qui semble bien documentée, je n'ai pas vraiment accroché. Je ressors ainsi de cette lecture, perplexe et sur ma faim (un comble pour un livre traitant de pâtisserie) ! Ce n’était par ailleurs pas mon choix premier pour le challenge #JeBookin avec les autres d’avril 2018… mais par curiosité, je l’ai lu.
Bien que la thématique m’ait attirée – entre gourmandise et Histoire, tous les ingrédients étaient réunis pour que le livre me plaise – je n’ai jamais réussi à m’immerger dans le récit au point de ne plus pouvoir m’en détacher. Pour tout vous avouer, j’ai même dû me forcer quelque peu pour terminer la lecture à temps, sachant qu’il y avait une échéance à respecter dans le cadre de notre lecture mensuelle commune.
Mais ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain…
Le récit de Sylvia Lott est en fait une mise en perspective de l’histoire de Marie Wiemkes dans les années 1930-50, avec celle, contemporaine, de sa petite-nièce, Rona Otten. Deux femmes, deux histoires, deux époques… toutes deux reliées par la recette du fameux cheese-cake « New York style » aux vertus prodigieuses!
Si, à mes yeux, ce n’est pas un « grand roman », il en reste que certains aspects m’ont positivement interpellée et ont le mérite d’être relevés. Ainsi le contexte socio-économique et historique d’avant-guerre retraçant le parcours de Marie, cette Allemande ayant émigré, malgré elle, aux Etats-Unis et son regard percutant de femme libre sur les événements se déroulant dans son pays natal à la veille de la 2e guerre mondiale, sont à mon sens ce qui « sauve » le livre.
La dualité entre la modernité d’une ville comme New York dans les années 1930 et la Frise orientale, où Marie est née et a vécu toute son enfance, est également agréablement mise en valeur par l’auteur qui nous rappelle combien difficile et parfois illusoire était le parcours des émigrés à cette époque-là. J’ai apprécié tant les passages décrivant la vie des paysans travaillant dans les tourbières frisonnes, fiers de leur terre, proies faciles fascinées par les doctrines « patriotiques » du mouvement naissant du national-socialisme que ceux relatant la frénésie des riches américains vivant sur la côte est des Etats-Unis dans un contexte de fin de Prohibition.
Mais si les thèmes de la liberté naissante des femmes, du développement industriel et du nazisme à l’étranger sont abordés ici, ce n’est toujours que de manière succincte et uniquement pour mettre en valeur la romance des 2 jeunes femmes. Dommage car ce sont à mon sens les parties les plus intéressantes…
Mais ce qui m’a surtout gênée et laissé sur ma faim, c’est le côté trop « fleur bleue » et prévisible de l’histoire d’amour ultra romantique des héroïnes ainsi que le manque de profondeur des différents protagonistes. On dirait des caricatures tant le trait est forcé. Le pompon revenant au dénouement final convenu, bâclé et tellement mièvre ! A nouveau, dommage … car c’est souvent de la fin que nous reste notre impression générale du livre.
J'ai passé tout de même un bon moment de lecture en mode détente, mais je ne pense pas que ce roman va me marquer pour longtemps. Je ne vous conseille donc cet ouvrage que dans un mode lecture « feel good », sans prise de tête.
Ich bin so unendlich traurig... das diese so wundervoll geschriebene Geschichte zu Ende ist. Sie ist spannend, rührend, geheimnisvoll, traurig, witzig und in einem tollen Schreibstil geschrieben.
So sehr habe ich mich in diese zuckersüße Geschichte verliebt. Was würde ich geben um an Maries Seite das New York der damaligen Zeit zu entdecken.
Auf den 544 Seiten ist immer etwas los, die Aufteilung zwischen der jetzigen Zeit und der Vergangenheit waren ohne Frage im Gleichgewicht und in einzelne Kapitel mit Überschrift, wo man sich Grad befindet, aufgeteilt. Ich persönlich habe lieber mit Marie das New York der späten 20 und frühen 30 Jahren erkundet, doch auch die Geschichte um Rona, die Enkelin des Bruders von Marie, ist der Autorin absolut gelungen.
Ich kann nicht aufhören zu schwärmen.
Ein rundum gelungenes Buch - von mir eine absolute Leseempfehlung und 5 ganze Sterne!
http://www.unbrindelecture.com/2017/1... J’ai été enchanté de ma lecture, les personnages sont attachants, attendrissants, intéressants, c’est une lecture enrichissante, diversifiant, charmante. Une lecture ou j’ai pris mon temps, j’ai appris à faire connaissance avec ses personnages. Cependant, j’aurais aimé en savoir un peu plus sur Marie, son époux (que l’on découvre à la fin), l’avenir de ses frères avec leur coffee-shop…bref, je suis trop curieuse !
Un roman qui m'a surpris. Je m'attendais à un roman feel-good très léger, mais point du tout. Entre deux époques, il nous conte le destin de Marie avant la seconde guerre mondiale, puis comment sa petite nièce va prendre la relève. Une histoire qui m'aura parfois fait sourire, beaucoup émue et fait pas mal réfléchir sur le nazisme et ce que cela voulait dire pour les allemands de l'époque.
J'ai bien aimé cette lecture, sympa pour le Printemps ! Je dois admettre que l'histoire de Marie m'a plus plu que celle de Rona. Certains aspects des deux histoires étaient cependant trop prévisible.
Je recommande tout de même cette lecture, divertissante et parfaite pour sortir d'une panne de lecture !
J'ai bien aimé cette histoire! Pour moi, l'évolution du personnage de Marie à été géniale, comment elle s'adapte à un nouveau pays, à une nouvelle culture, à une nouvelle langue et au même temps on peut apprécier ces changements en soi-même avec une pincée amer pour les événements historiques au fond. Très recommandée pour passer un temps vraiment agréable mais c'est tout.
Auch dieser Roman von Sylvia Lott ist sehr lesenswert und emotional geschrieben. Durch Vergangenheit und Gegenwart, in denen das Buch geschrieben ist, wird es nicht langatmig oder langweilig. Ich freue mich schon auf den nächsten Roman der Autorin.
Petite lecture rapide et légère très agréable. On suit ici deux histoires parallèles entre l'Allemagne et les Etats-Unis : celle de Rona, dans les années 2000, et celle de sa grand-tante Marie dans les années 30. Comme souvent dans ce genre d'histoire, j'ai plus apprécié l'héroïne "historique", la partie moderne souffrant de quelques longueurs et d'un certain manque d'originalité (une femme, de nos jours, va redonner un sens à sa vie en écoutant le récit d'une vieille dame : c'est la trame des romans de Fannie Flagg). Malgré ces petites critiques, le récit de Marie, la description de la Frise orientale (région que je connaissais pas) et du New-York des années 30 m'ont beaucoup plus. C'est le roman feel-good par excellence, parfait pour commencer l'année !
Un agréable moment passé en compagnie de Marie, Rona et leur famille. Malgré quelques longueurs et répétitions, je me suis offert un moment de détente en partageant leurs histoires. Le secret de ce cheesecake m'aura emportée au cœur d'une belle histoire identitaire et romantique.