En esta nueva obra de corte autobiográfico ambientada en el Beirut de los años sesenta, Zeina Abirached se inspira en los desvelos de su bisabuelo por crear un piano «bilingüe» que le permita tocar con el instrumento occidental los cuartos de tono de las melodías orientales.
Abirached, una de las dibujantes de cómic más relevantes del panorama internacional, vuelve a explorar con lucidez, humor y ternura las afinidades culturales entre Oriente y Occidente.
Zeina Abirached was born in Beirut, Lebanon. She studied graphic arts in Beirut and later in Paris, France. She has published 3 graphic novels: 'Beyrouth-Catharsis' '38, Rue Youssef Semaani' and 'Mourir, Partir, Revenir - Le Jeu des Hirondelles'. These were originally published in French, and have been translated into Dutch, Italian, and Spanish. Her mainly autobiographical works, illustrated in black and white, document her experiences during the Lebanese civil war in the 1980's.
Si parla spesso di relazioni interculturali, di oriente e occidente, di musulmani e cristiani; la distanza tra i popoli europei e orientali è però sempre elevata, visto che ciascuno vede l'altro con curiosità ma soprattutto con sospetto.
Questo libro si concentra sul concetto di distanza narrando due storie parallele in bilico tra oriente e occidente, tra arabo e francese, tra musica tonale (tradizione europea, basata su toni e mezzi toni) e microtonale (tradizione orientale, basata su quarti di tono), tra una Beirut di ieri bellissima e rigogliosa e quella di oggi, distrutta e piena di contrasti.
Ha senso cercare di integrare culture diverse? Oppure è meglio accettarle e trovare il modo per farle convivere?
La domanda che si fa Zeina Abirached è: si può costruire un "pianoforte orientale", ossia un piano che possa suonare toni, mezzi toni e quarti di tono? E, tra le righe, si può "essere" un piano orientale, ossia si possono possedere due culture?
Un'ottima storia costruita con disegni geometrici, usando il bianco e il nero (come i tasti del pianoforte) e con la capacità di rappresentare in modo inconsueto il ritmo tramite sequenze visive e testuali davvero innovative. Il risultato è una magnifica integrazione tra testo e disegni in grado di fare intravedere le notevoli potenzialità del mezzo grafico. Volendo sottilizzare, ma è un'inezia, mi è parso così così ben progettato da perdere un poco in spontaneità.
اول اینکه خیلی جدیدا از graphic novel خوشم میاد و میخوام بیشتر ازش بخونم. کلا حس میکنم جای نقاشی ها و عکس ها، توی کتاب ها، خیلی خالیه! به عنوان یه فرد بزرگسال که توی یه ریدینگ اسلامپ اساسی چندین ساله افتادم، وجود عکس ها توی کتاب ها خوشحالم میکنه:) وقتی بچه بودم هم همین طور بودم، که با وجود اینکه خودم سعی میکردم تصویر سازی کنم از کتابها و توصیفاتشون ولی بازم یه عکس کوچیک روی جلد، خیلی به درکم از کتاب و شخصیت هاش کمک میکرد، مثلا یادمه وقتی رمان «دختری با گوشواره های مروارید» رو میخوندم دائم میرفتم تصویر رو جلد رو نگاه میکردم که ببینم کاراکتر اصلی داستان که اسمش الان یادم نیس:(( چه شمایلی داشته. شاید در ادامه همین علاقه است که من به ایده نامحبوب اینکه فیلم های اقتباسی از کتاباش عموماً بهترن اعتقاد دارم:)) حالا در مورد کتاب« پیانو شرقی» بگم که دوسش داشتم و علاوه بر تصاویر زیبا و داستان قشنگش شاید یکی از دلایلش این بود که من این کتاب رو از دوستی هدیه گرفتم که دیگه زنده نیست و این قضیه کتاب رو خیلی ویژه میکرد و ناراحت کننده. بعضی جاها رو خوب متوجه نشدم و به همین دلیل دو ستاره کم میکنم ( هر چند خیلی هم منطقی نیست😅)
از متن کتاب: "لهجه داشتن یعنی هر بار که صحبت می کنید، دارید در مورد کشورتون حرف میزنید در حالی که در مورد چیز دیگری هم صحبت می کنید..."
Due storie s'intrecciano nella cornice di una città come il Libano: la prima, negli anni '50 dello scorso secolo, con protagonista Abdallah un uomo che vede nella musica una passione sconfinata e che è alla ricerca di qualcosa di non ancora conosciuto. L'altra, con protagonista l'autrice stessa di questa graphic novel, che all'inizio del nuovo millennio parte della sua città natale, appunto il Libano, destinazione Parigi, Europa, un mondo molto differente da quello natale e con un approccio alla lingua estremamente difficoltoso, ma che a lungo andare vedrà intersecarsi questi due modi di parlare e... Il tratto mi ha ricordato da subito la Marjane Satrapi di Persepolis, ma comunque conservando una proprio unicità. Molto delicato!
In fondo, chi ha un accento, ogni volta che apre bocca parla del proprio paese, parlando d'altro." Miguel Zamacois
Se amate la musica, se capite la musica classica, se suonate il pianoforte, o qualche altro strumento, se siete linguisti, o vi interessa l'argomento, o se semplicemente volete leggere un fumetto meraviglioso, una delizia optical che racconta una storia, anzi due storie parallele, di incontro e fusione di Oriente e Occidente, questo è il vostro libro.
Bellissima la parte grafica, un bianco e nero, geometrico, ma rigoglioso negli aspetti decorativi e ottimo accompagnamento grafico al testo. Due storie in una: da una parte l'inventore del "piano orientale", un pianoforte che riesce a rendere sia le melodie occidentali che quelle orientali; dall'altra l'autrice divisa tra la sua identità libanese e quella francese. Il filo conduttore è proprio questo mescolarsi di "identità" e cultura orientale con quella occidentale. Molto interessante.
“Le Piano Oriental” by Zeina Abirached is a charming, romantic story about self-discovery and identity in the style much resembling Marjane Satrapi’s “Persepolis”. It is based on a real story of the author’s grandfather, who invented a new musical instrument in Beirut in the 1960s. I really enjoyed how Abdallah Kamanja’s story (the fictional inventor’s) intertwined with the story of the author herself and her own journey between two worlds - the Middle East and the West. A fantastic read for an afternoon or two.
Je tournais autour depuis longtemps. J’ai souvent vu son visage jovial qui me faisait de l’oeil derrière les vitrines et j’ai fini par céder au festival de BD de Colomiers – je ne pouvais décemment pas repartir les mains vides. Après seulement quelques pages, je peux dire clairement que je ne regrette pas mon achat. En fait, en étant honnête, même avant de tourner les pages. A vrai dire dès le moment où je l’ai posé sur ma table de chevet j’étais content de posséder ce livre et je devais arborer a peu près le même sourire qu’Abdallah Kamanja sous son tarbouche.
C’est une BD où le graphisme géométrique est la première chose que l’on remarque et on ne peut qu’apprécier un tel raffinement, une telle épure qui ne néglige pas les détails – je sais c’est paradoxal, mais bien réel. La géométrie du graphisme permet également à Zeina Abirached d’innover dans le domaine de la mise en page, tout est savamment agencé – enchâssé parfois – pour fabriquer une expérience de lecture unique. Il est tellement évident, il s’impose si naturellement que j’allais presque oublier de parler du noir et blanc. L’absence de couleur n’est pas préjudiciable, au contraire, on ne peut tout simplement pas imaginer ce livre en couleur.
> Comme tous nos livres français, c’était l’édition destinée à l’export d’un ouvrage scolaire publié en France. Pour réduire leur coût, ils étaient imprimés sur du papier très fin, à l’encre noire. Toutes les illustrations étaient donc en noir et blanc.
Si elle est très graphique cette BD n’en est pas moins musicale. La scène du café présente dès le début du livre illustre parfaitement ces deux aspects l’alliance d’une mise en page astucieuse et de l’introduction du son dans une bande dessinée. Le grand-père de la narratrice – et de l’auteur – était un passionné de musique qui a cherché toute sa vie à (re)produire sur un piano les sonorités orientales.
En parallèle, Zeina Abirached nous raconte une partie de sa vie, son départ du Liban et son installation en France. Ce récit semble être le prétexte pour dire combien ces deux pays sont proches, combien ils se ressemblent tout en étant foncièrement différents, ils se complètent en somme. Pour nous le rappeler et pour qu’ils ne s’éloignent pas, il faut des personnages comme Zeina et son grand-père qui construisent des ponts, tissent des liens. On ne peut pas s’empêcher de penser également à Marjane Satrapi – même si elles doivent en avoir assez qu’on les compare. Avec tout ça, je vais finir par tomber amoureux du Liban.
Quelle belle BD! Qui raconte la vie toute simple d’un homme attachant, Abdallah Kamanja, qui a inventé un piano unique, piano qui l’a passionné toute sa vie. Bd graphiquement ingénieuse, pleine de trouvailles, notamment la double page qui s’ouvre sur un clavier de piano. A chaque page, les onomatopées, comme des notes, rythment les accords de piano, composent une musique audible bien que dessinés. Le dessin en noir et blanc (comme les touches d’un piano) fait un peu « informatique », mais la beauté et la richesse des personnages en font une BD pleine d’humanité. Histoire qui se déroule avec en décor un pays au bord du déchirement, le Liban, et qui raconte une quête d’identité, entre français et arabe. Bref, j’ai eu beaucoup de plaisir à lire ce livre!
Superbe ! Les graphismes sont une merveille d'inventivité débordant les cases et les pages au rythme de la musique. Le dessin rappelle l'art naïf avec des traits simples mais une grande minutie des décors, des jeux d'imprimés qui évoquent les tapis orientaux et une utilisation fabuleuse du noir et blanc.
Le livre juxtapose deux histoires : l'histoire du fabricant de piano oriental, pleine de poésie et de fantaisie, et celle de la vie de l'auteur entre deux langues, l'arabe et le français et deux pays, le Liban et la France. C'est sur ce point que j'ai eu du mal au départ, trouvant le passage d'une histoire à l'autre un peu abrupt. Il faut attendre les deux tiers du livre pour que les histoires se rencontrent.
Deux beaux récits qui se répondent au sein d'un seul livre auquel il ne manque que la bande son !
Me pesa darle solo 3 estrellas pero para mi hay un desequilibrio en este libro. Me encanta la originalidad de la parte gráfica y como plasma y transmite con los dibujos. Por la parte de ilustración le daria 5 estrellas. El “pero” está más en la historia... es un tanto abrupta, como contada a trompicones y que no termina de llegar.
Inspirata dalla storia vera di un suo avo, Zeina Abirached costruisce un finto memoir fatto di storie che si sovrappongono. Raccontando la vita dei suoi nonni, parla di un intreccio inestricabile fra due mondi: Oriente e Occidente, lingua francese e araba, musica orientale e occidentale. E del tentativo di conciliare queste due realtà. L'identità dipende da tanti fattori, ma è anche qualcosa che ha a che fare con l'altro, ovvero col modo in cui gli altri ti percepiscono. In questo senso mi ha colpito particolarmente una sequenza di vignette che illustrano il modo in cui i francesi apprendono le origini libanesi dell'interlocutrice, scandite da una serie di "Ah, sì?" nella mente della protagonista. La ricerca di identità della protagonista è raccontata con molta ironia e leggerezza. Ma la parte che cattura di più è quella di Kamanja che vive giorno per giorno il suo sogno di un piano che concili la musica d'oriente e d'occidente. L'essenza della sua vita sta in questa sua passione, non nella realizzazione di un progetto. Che il piano orientale si realizzi oppure no in effetti non è importante. Ad essere importante è la dedizione che impiega e che alimenta questa sua passione. L'elemento dirompente di questo fumetto, secondo me, sta nella parte grafica caratterizzata da un bianco e nero dove è il nero a fare da sfondo. Nella loro semplicità le immagini parlano e comunicano quanto e più del testo grazie alle scelte compositive ricercate e originali. La resa è quella di un fumetto interessante da leggere e bellissimo da osservare.
La construcción de un piano que pueda aunar los sonidos de oriente y occidente es la mastodóntica empresa en la que se embarca un joven libanés que dedica su vida a ello a mediados del siglo XX. Es su nieta, desde el París actual, la que nos cuenta las hazañas y desventuras de este personaje que trata de construir un instrumento que es una metáfora sobre las dos culturas que conviven y estructuran la vida de la familia protagonista, y de cómo lo oriental y lo occidental parecen estar condenados a no entenderse, a vivir de espaldas. El dibujo, de gruesos trazos negros y blancos, es tremendamente característico y llamativo a pesar de su aparente sencillez. Los personajes están llenos de encanto y de carisma que hacen que pases las páginas de esta novela gráfica con una sonrisa de ternura.
un récit tout en dualité où histoire familiale, amour des langues et musique s’entremêlent. un roman graphique plein de douceur et de passion : pour le piano, pour le Liban, pour la langue française. des récits croisés qui portent haut les liens familiaux et amicaux.
Une bande dessinée très déroutante avec des dessins uniques, qui surprennent, et une histoire sur plusieurs générations, sur plusieurs continents. C’est beau et envoûtant autant que perturbant, et c’est une invitation au voyage qui a su me charmer.
Hace dos días llegó a mis manos en la librería y bastó con abrirlo y ver uno solo de los dibujos en línea blanca sobre fondo negro para decidirme a leerlo. Amé este libro. Es una historia hermosa ilustrada con unos dibujos bellísimos. Tardé en leerlo por pasarme demasiado tiempo observando las páginas, los detalles del mundo de Abdalah y de Beirut. Muy recomendable.
Gros coup de cœur pour moi, pas tant pour l'histoire (finalement assez anecdotique bien que jolie) que pour le texte et surtout les dessins bourrés de trouvailles ultra poétiques pour nous emmener loin, très loin.
“Il piano orientale” è una graphic novel di Zeina Abirached, pubblicata da BAO nel 2016.
La voce narrante è quella della nipote del protagonista, Abdallah Kamanja, un musicista di Beirut, il cui obiettivo è quello di riprodurre al pianoforte il quarto di tono, suono tipico della musica orientale.
Gli strumenti esistenti non permettono di farlo, così l’uomo smonta e rimonta il suo pianoforte, apporta modifiche, prova e riprova, finché riesce a realizzare il suo piano orientale.
Il sogno è realizzato: l’oriente e l’occidente saranno uniti nella musica!
Nonostante il successo e l’interesse di imprenditori tedeschi, il sogno di Abdallah è destinato a infrangersi a causa di eventi imprevisti, tra cui una sanguinosa guerra civile.
La graphic novel è ovviamente una grande metafora sull’Oriente e l’Occidente, due aree molto estese che si trovano agli antipodi per cultura, politica e religione. Una comunicazione, un riavvicinamento tra questi due mondi culturali, senza che nessuno perda la propria essenza, ma si arricchisca attraverso l’altro, sarebbe auspicabile. Arriverà mai questo giorno? Il sogno di Abdallah, questo omino ottimista, che mai si è arreso e che ci descrive l’autrice attraverso queste sue tavole artistiche pregiate, dovrebbe accomunare tutti e invece si continua a combattere, ad avere paura dell’ignoto, a respingere l’unicità altrui.
È triste dirlo, ma l’essere umano che continua ad agire con egoismo e chiusura, ha già perso la sua lotta per la sopravvivenza.
(El piano oriental o Cómo escribir esta reseña sin mencionar a cierta dibujante iraní muy famosa, porque, francamente, si yo fuera Zeina Abirached me tocaría mucho la moral que para hablar de mi trabajo acabaran señalando siempre a la otra.)
Si un antiguo tapiz de Medio Oriente se convirtiera en un cómic, si ese tapiz pudiera sugerir el movimiento de una manera bastante más sofisticada y elegante que las tópicas líneas cinéticas alrededor de los personajes, o asumir un tono musical y cantarín para describir circunstancias a veces nada dulces, el resultado seguramente sería muy similiar a El piano oriental. Es admirable cómo logra Zeina Abirached combinar estatismo y movimiento en la misma página.
Originally written for Graphic Librarians bookstagram:
Have you ever wondered what happens when Eastern and Western music collide?
To find out, dive into ‘Le Piano Oriental’, Zeina Abirached's astounding graphic novel, in which you can step into Abdallah Kamanja’s world in 1960s Beirut, where he searches for a way to merge Eastern and Western music.
When he manages to create a quarter-tone piano, he didn’t only create an instrument—he created a bridge between two musical traditions, a blend of cultures.
Abdallah's story is perfectly intertwined with Zeina Abirached's own life story, which talks about the challenges and beauty of navigating dual identities—she moved from Lebanon to France, she speaks both languages, but who is she deep inside?
This graphic novel is all about the complex subject of identity and cultural fusion—bringing different cultural influences together is a long process, without a known path, always unpredictable, filled with questions of belonging and nostalgia. But merging different worlds also brings beauty, progress, and new ideas. It’s magic.
I loved the musicality and rhythm expressed throughout this graphic novel; Zeina absolutely nailed it! Abdallah sees the world through the music, and in my head, it’s a happy melody that makes me smile. Living in the moment, responsive to your surroundings, and creating something beautiful is so inspiring—just look at Abdallah; he makes music with his hat while greeting passengers! Magnificent !
I think this book is perfect for people living in different countries of their origins, or the ones who navigate different cultures in their daily lives. It will remind you to take it slow, not hurry, because the process is long, but the result is profound.
Cet album graphique raconte l’histoire du grand-père de l’auteure, présenté sous le nom d’Abdallah Kamanja, un jeune musicien libanais qui a inventé le fameux piano oriental, un instrument permettant de jouer un quart de ton en-dessous par rapport au piano classique européen, et qui veut se faire rencontrer les deux cultures qu’il admire dans la musique. Son voyage avec un ami à Vienne, les souvenirs de sa rencontre avec sa femme Odette, et finalement le récit de l’auteure elle-même, tous ces éléments forgent un double récit attachant. Et surtout le message, qui est particulièrement mis en avant est l’absence d’allusion à la guerre au Liban, les joies surpassent de loin les peines, les histoires d’amour sont nombreuses et le bonheur y est même expliqué par petites touches.
Le piano oriental c’est un récit double. Celui d’un mélomane transporté toute sa vie par un projet ambitieux : faire le lien avec son piano entre deux cultures, l’orient et l’occident. Cette histoire bouleversante trouve un écho chez sa petite fille qui met en scène l’invention de son aïeul et interroge avec finesse et humour son rapport à deux langues maternelles et son attachement à deux pays, la France et le Liban. Un récit graphique que j’ai eu envie de relire aujourd’hui pour témoigner toute ma sympathie à Beyrouth et au Liban 🇱🇧 en deuil. La musique a cette capacité de dire quand on n’a pas les mots
La storia è narrata dalla pronipote di Abdallah Chahine inventore di un piano adatto a suonare musiche orientali, grazie ad una serie di pedali che permettono di suonare i quarti di tono. In parallelo la storia della nipote che si trova in mezzo tra la lingua araba e quella francese che vuole apprendere. I disegni decorati con arzigogoli e orpelli arabeggianti sono pesantissimi e troppe onomatopee quasi opprimenti mi hanno fatto godere poco della narrazione che ho trovato comunque interessante. Tolti i ghirigori sono rimasta con un pugno di mosche.
Zeina Abirached raconte avec délicatesse et pudeur la douleur, mais aussi le grand bonheur, d'appartenir à deux cultures, deux langues. Il s'agit d'un voyage entre deux façons de danser, de jouer du piano mais aussi entre les générations… Le dessin est sensible et fait partie intrinsèque de la narration. Bref: j'ai adoré!
Très belle surprise! Je n'en attendais pas autant! Le graphisme est époustouflant, très travaillé, détaillé. J'ai aimé le parcours d'Abdallah pour atteindre son rêve de fabriquer enfin un piano mêlant des notes occidentales et orientales.
¿Es posible enamorarse de un cómic en unas cuantas páginas? Sí. Es lo que me pasó con este piano oriental. La manera de dibujar me cautivó, la estructura de las páginas me sorprendió, y la ternura de la historia terminó de seducirme.
Leído con una sonrisa en los labios de principio a fin. Y cuando te das cuenta de que funciona (y que está dibujado) como el teclado de un piano..., bueno, puede parecer una tontería porque es bastante obvio, pero consiguió enternecerme un montón.